Musique

Interview de Zippo / 8.12.16

Interview de Zippo / 8.12.16

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Salut. Je suis plusieurs personnes, mais pour cet interview je serai Zippo. C’est mon nom de rappeur. Y a pas plus schizo qu’un rappeur.

Ca va ? J’veux dire la vie, la famille ? Oui oui, on vieillit doucement, on s’en sort bien.

Et sinon, tu as un vrai métier ? Pas vraiment. Au sens où on l’entend généralement, je déteste travailler. Pour les autres je veux dire. Mais bon faut bien remplir le frigo, obligé de faire un billet par ci par là. Ces derniers temps je fais des déménagements avec un pote, je donne des coups de main. J’ai fait toutes sortes de boulots depuis une quinzaine d’années, la plupart du temps des trucs chiants ou aliénants. L’avantage c’est que tu découvres les coulisses de ce monde, c’est très nourrissant pour l’écriture aussi.

Aujourd'hui place à l'imaginaire sonore avec Zippo et son rap décapant.

Aujourd’hui place à l’imaginaire sonore avec Zippo et son rap décapant.

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London Bone

London Bone (London Bone)

Michael Moorcock

A lire sur cette B.O., vous allez comprendre pourquoi très vite.

Comme je le disais dans le premier article de cette année 2016, La Faquinade va continuer de suivre sa ruée vers l’or, pas celui de Cendrars. Notre but a toujours été et sera toujours de faire découvrir les tenants et les aboutissants de nos littératures de l’imaginaire tant appréciées.

Alors pour cela, il est vrai, nous participerons à mettre sur le devant de la scène des auteurs qui n’en ont plus besoin tant leur renommée est importante – cela ne veut pas dire qu’ils ne le méritent pas pour autant – et, par là même, nous continuons à soutenir la tradition franco-française de mettre en lumière toujours les mêmes sans aller voir derrière – nous avions d’ailleurs posé la question à James Barclay lors de notre interview.

Mais, quitte à faire nos tête d’ampoule jusqu’au bout, nous vous inviterons, autant que faire se peut, à découvrir ces grands noms au travers d’oeuvres alternatives comme c’est le cas aujourd’hui, avec Michael Moorcock.

Cultausorus Faucon des Vents. Voilà comment définir Michael Moorcock.

Cultausorus Faucon des Vents. Voilà comment définir Michael Moorcock.

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Notre-Dame-aux-Ecailles

Notre-Dame-aux-Écailles

Mélanie Fazi

A lire en écoutant ça.

Il y a à peine un mois, je découvrais Mélanie Fazi au travers de son premier recueil de nouvelles, publié en 2004, Serpentine. En fin d’article, je m’étonnais :

Mais pourquoi ? Pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de découvrir cette auteure dans le texte ? Quelque chose me dit que je ne suis pas le premier à me prendre un KO en 25 pages.
Toujours est-il que c’est chose faite et que, désormais, je puis vous assurer que vous allez revoir l’auteure incessamment sous peu sur les flux multimodaux de la Faquinade.

Alors, considérez bien, habiles lecteurs, que cet « incessamment sous peu« , c’est maintenant. Et, tout comme l’article sur Serpentine avait lancé en fanfare le mois de la nouvelle – Août, c’est nouvelles coûte que coûte ! -, je compte bien sur Notre-Dame-aux-Écailles pour lancer un tout nouveau mois à thème !

En effet, A Tire d’Elles est un événement qui aura lieu régulièrement sur La Faquinade avec pour but de mettre un coup de projecteurs sur les auteures des littératures de l’imaginaire, notamment françaises (mais on ne se refusera rien). Et quoi de mieux, dans ce cas, pour lancer les rotatives, que de débuter avec celle qui, sur une thématique précédente, vient de réaliser le plus grand nombre de consultations depuis le Prix Exégète ?

Je vous le demande bien.

Des yeux de beauté perdue qui vous percent les sangs. Parfait pour Notre-Dame.

Des yeux de beauté perdue qui vous percent les sangs. Parfait pour Notre-Dame.

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Un rêve mandarine

Un rêve mandarine

Francis Valéry

Pour l’ambiance, cliquez ici.

Un rêve mandarine est une des plus belles choses que la littérature en langue française m’ait apportée. J’ai rarement ressenti ce besoin. Rarement à ce niveau là, du moins. Ni cette envie.

Bon, après cette entrée en matière des plus inhabituelles, je vais tenter de me ressaisir, parce que cela risque d’être compliqué de livrer un article si je reste dans cet état là. Du coup je fais contrepoids, là, direct : Un rêve mandarine n’est pas un chef d’oeuvre littéraire. Tout au plus un excellent recueil. Parce que c’est bien de ça dont il s’agit. Un recueil.

Mais un recueil avec un titre un peu niais. De prime abord. Et puis… Et puis bordel, c’est probablement dû à des sensibilités qui me sont proches, des thématiques dans lesquelles je trouve mes repères rapidement et qui me font tourner en rond dans un cocon duveteux de contentement et d’aisance figurative.

Et… Bon. Un rêve mandarine est une des plus belles choses qu’un conte en langue française m’ait faite découvrir. Disons que comme ça, ça devrait passer.

Un Rêve de Mandarine, Tangerine Dream, dans un environnement qui lui sied bien.

Un Rêve de Mandarine, Tangerine Dream, dans un environnement qui lui sied bien.

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Serpentine

Serpentine

Mélanie Fazi

Cela fait des semaines, que dis-je, des mois que je me dis qu’il faudrait que je lise du Mélanie Fazi, tout autant de temps que mes amis, camarades et collègues amateurs de littératures de l’imaginaire me tannent pour que j’en dise quelque chose, ou au moins que je m’envoie un de ses ouvrages. Et… vous savez ce que c’est, hein ? Le temps qui passe, les nouveautés qui arrivent, tout le tintouin, on se dit qu’on le lira juste après le bouquin vachement bien qu’on est en train de lire. Et ça, c’était pour La Route, à l’époque.

Alors, quand aux Oniriques de Meyzieux, en mars dernier, j’ai eu l’occasion de rencontrer l’auteure, je me suis retrouvé hyper boosté à l’idée d’entamer Serpentine, après une conversation tatouage. Et puis… vous savez ce que c’est, hein ? Le temps qui passe, les nouveautés qui arrivent, tout le tintouin, on se dit qu’on le lira juste après le bouquin vachement bien qu’on est en train de lire. Et ça, c’était pour Le Maître du Haut château, à l’époque.

Alors, quand sur Twitter il y a quelques semaines, l’équipe de community management de Bragelonne m’a fait gagner le grand format de son Jardin des Silences, je me suis senti un peu idiot d’avoir attendu tout ce temps en étant persuadé que j’allais lire du Mélanie Fazi juste après le bouquin en cours. Et puis… vous savez ce que c’est, hein ? Le temps qui passe, les nouveautés qui arrivent, tout le tintouin, on se dit qu’on le lira juste après le bouquin vachement bien qu’on est en train de lire. Et ça, c’était pour Star Ouest, à l’époque.

Alors, quand j’ai commencé Serpentine, clairement, je ne pensais pas que j’aurais besoin de tant de temps pour le savourer. Alors j’ai lu Le Programmeur de Mémoire et La Montagne Sans Nom pour faire des pauses et ne pas me gâcher le plaisir. Et puis… vous savez ce que c’est, hein ? Août – Nouvelles Coûte que Coûte et tout le tintouin, à un moment donné faut se résoudre à le terminer.

Une couverture parlante pour un recueil qui n'épargnera aucun des pores de votre peau.

Une couverture parlante pour un recueil qui n’épargnera aucun des pores de votre peau.

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