NEWS 20 / 2.8.16 / Votation Prix Exégète 2016

Hugh,

Ici Vil. Il est venu le temps des plaquages cathédrales, le monde est entré dans un nouveau millénairesime. [la jolie jeune nymphe nue relisant par-dessus mon épaule me signale que mes intros sont toujours pourries, obscures et parfois même cryptiques mais toujours nulles. Mais là j’ai le droit, il y a trop de level dans le reste de l’article, ça compensera.] Bref, en un mot comme en soixante-dix : il est l’heure de voter pour participer à la désignation du Prix Exégète 2016 !

Dans mon article début juillet je vous annonçais les cinq finalistes du prix :

Quel texte succédera à La Route de la Conquête de Lionel Davoust ? Haha ! Mystère et boule de shit.

Pour voter, camarades lecteurs, c’est dans la suite de l’article.

Une affiche qu'elle est bien joulie !

Une affiche qu’elle est bien joulie !

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Eschatôn

Eschatôn

Alex Nikolavitch

Finaliste du Prix Exégète 2016

Comme je l’écrivais sur twitter peu après avoir fini ma seconde lecture (en diagonale cette fois-ci) d’Eschatôn, je tiens tout spécialement à ne pas remercier Alex Nikolavitch pour son roman. En effet, et pour la première fois depuis longtemps, j’ai ressenti cette désagréable sensation de manque et de profond mal-être après avoir terminé ledit roman.

J’ai souffert à nouveau du syndrome post-lecture, et ce n’est pas pour me rassurer. La première fois que j’avais ressenti ce syndrome c’était en terminant Le Seigneur des Anneaux, à douze ans et demi, puis une nouvelle fois après avoir lu 1984 à quatorze ou quinze ans. Et depuis, eh bien… même la mort de Dumbledore à la fin du tome 6 d’Harry Potter ne m’avait pas laissé dans cet état. Seul Neuromancien avait récemment réussi à me faire sortir de mes gonds de la sorte, tant son questionnement sincère sur le monde de 1984 – l’année, cette fois-ci, pas le bouquin d’Orwell – avait fait percuter en moi des petits trucs.

Alors forcément, j’ai dévoré Eschatôn, j’ai raté plein de trucs. Du coup, l’article avait du mal à trouver une juste place et il m’a fallu attendre un peu et relancer une lecture diagonale avec un oeil moins acéré pour trouver les mots. Parce que, comme disait Sheryfa Luna – pas à propos d’Alex Nikolavitch, mais bon, c’était seulement parce qu’elle ne savait pas lire, la pauvresse – :

Il avait les mots
M’a rendue accro

A qui le dis-tu, cocotte.

Un auteur qui commence à se faire une petite place dans ma bibliothèque et que j'ai hâte de relire, tant en fictions qu'en essais.

Un auteur qui commence à se faire une petite place dans ma bibliothèque et que j’ai hâte de relire, tant en fictions qu’en essais.

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La Fenêtre de Diane

La Fenêtre de Diane

Dominique Douay

Finaliste du Prix Exégète 2016

Cela faisait bien trop longtemps que j’avais l’ouvrage de Dominique Douay sur mes étagères et que je devais prendre le temps de le lire. Bon, ça c’était il y a bien six mois.

Depuis, l’ouvrage est lu, mais je n’arrive pas à trouver quoi en dire. Ou plutôt si : j’ai énormément à en dire mais je ne sais juste pas comment tourner tout ça.

Et puis est venu le temps du premier juillet, celui où l’on annonce fébrilement les finalistes du Prix Exégète et où l’on se dit que, flûte, quoi qu’il arrive, on ne peut pas ne pas y faire figurer La Fenêtre de Diane.

Du coup, comme dirait Karadoc : « Eh ouais mémé, t’es bien mouchée ! » et on est obligé d’en faire un article, que l’on aimerait absolu et conséquent tant l’ouvrage dépasse par sa portée bien des autres sur lesquels nous nous sommes répandus ici.

« Et toc, remonte ton slibard, Lothar ! » conclurait alors Perceval.

39 ans les séparent et pourtant...

39 ans les séparent et pourtant…

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Interview de Patrice Louinet / 8.7.16

eInterview de Patrice Louinet.

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Je suis Patrice Louinet, « expert mondial » de Robert E. Howard, comme a un jour dit l’autre. En clair et en bref, pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis un spécialiste de la vie et l’œuvre de Robert E. Howard, Père Fondateur de la Fantasy moderne (à importance égale avec JRR Tolkien), et comme on a dit beaucoup de choses stupides sur la vie, l’œuvre et le talent de mon auteur, et ce des décennies durant, je me bats depuis longtemps pour aider à le rétablir, et mon champ de bataille est vaste : les deux côtés de l’Atlantique, l’œuvre littéraire, les ouvrages de vulgarisation, le champ universitaire et les produits dérivés (jeu de plateau, jeu de rôle, bédé, et le prochain film avec Arnold S. (non, là, je rigole : il n’y aura jamais de prochain film avec Arnold S. !)

Ca va ? J’veux dire la vie, la famille ? Oui, j’ai plein d’activités diverses, avouées, cachées, mais suffisamment diverses et riches ; j’ai la vie dont j’ai toujours rêvé, je côtoie des gens que j’ai longtemps idolatrés. Bref, tel un schtroumph au bonheur écœurant, je suis joie.

Et sinon, tu as un vrai métier ? J’en ai trois, oui, et je suis aussi étudiant. J’aime changer de casquette. Faut dire que j’aurais du mal à changer de coiffure, alors…

Un guide qui est plus qu'un guide. C'est un programme de réhabilitation qui porte ses fruits !

Un guide qui est plus qu’un guide. C’est un programme de réhabilitation qui porte ses fruits !

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Edito 7.16 / Fred d’Omerveilles

Tapote tapote tapote, scoll scoll scoll, clic clic…

[ou de pourquoi être libraire]

Ding Dong !

  • Bonjour Monsieur,
  • Bonjour ! Bienvenue à Omerveilles.

Tapote tapote tapote, scoll scoll scoll, clic clic. Observe le nouvel arrivant.

  • Ah, mais ça sent le livre chez vous, c’est agréable. Dites-donc j’ai rarement vu autant de livres de SF, c’est impressionnant.
  • Oui, ça, y en a quelques uns. (sourire entendu)
  • C’est vous qui avez fait cette librairie ? Comment ça vous est venu comme idée ?

Comment ça m’est venu ? Ah ben oui, en voilà une question. Et puis des raisons y’en a tellement…

Des histoires à modeler, par l'esprit ou les mains.

Des histoires à modeler, par l’esprit ou les mains.

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