Pourquoi écrire, éditer, à l’ère du numérique ? (Prix Exégète)

Pourquoi écrire, éditer, à l’ère du numérique ?

Table ronde donnée à la librairie Terre des Livres
(où Paco, membre du jury, travaille) à Lyon à l’occasion de la remise du
Prix Exégète 2016 à Fred Guichen pour son livre Pigeon, Canard et Patinette.
Etaient présents : Mathieu Rivero (finaliste du Prix Exégète),
Fred Guichen (lauréat du Prix Exégète), Dominique Bellec (éditeur au
Passager Clandestin) et Raphaël Colson (membre du jury, auteur, essayiste).
La table ronde a été animée par Raphaël Colson et égayée de
quelques interventions du Faquin.

[La vidéo est seulement partielle pour cause de panne batterie environ au milieu de l’enregistrement.
S’ensuivaient des discussions très intéressantes sur la figure de l’homme modifié, des mouvements littéraires modernes et une réflexion avec le public sur les littératures de l’imaginaire de nos jours.]

Organisation : Terre des Livres.
Captation (moisie) : Vil Faquin.
Montage : Romain (Duo Decim Scripta & One brain for two)

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Faillait qu’elle l’ouvre – Pourquoi ont-ils tué Harley Quinn ?

Dans cette nouvelle Rubrique des Triangulations, le Vil Faquin laissera la parole à des invités qui traiteront de sujets aussi variés que pertinents autour des cultures de l’imaginaire. Cette rubrique ne sera ni régulière ni indispensable, mais elle permettra de temps à autre d’aller plus loin. Ils et Elles auront champ libre dans leur écriture car, s’ils sont ici, c’est bien que, tout compte fait, Fallait qu’ils/elles l’ouvrent.

Pour cette première occurrence de la rubrique, c’est Marêva, alias Marley Quinn, du blog Acide et Paillettes, qui permet au Vil Faquin de partager son article sur le traitement du personnage d’Harley Quinn au dans le dernier film de l’écurie DCSuicide Squad.


Suicide Squad, ou quand le cinéma a tout faux 

Suicide squad est un très mauvais film. Voilà. C’est dit. L’évidence est posée. Au revoir, et à la semaine prochaine. Non plus sérieusement, il est rare de voir un tel consensus parmi les fans et la critique, bref la grande majorité de la terre entière (tu la sens mon hyperbole ?), qui s’accorde à qualifier un film d’étron en 3D, et de le descendre comme il se doit. Suicide Squad s’est traduit dans les salles obscures, au mieux, par un ennui ferme, et de façon plus douloureuse, par deux longues heures de trahisons diverses et variées. Je ne vais pas vous parler du montage à la frankenstein du film (prendre des p’tits bouts de scènes et puis les assembler ensemble, tant pis si c’est moche), ni de ses dialogues plats comme des tongues Adidas. On va laisser de côté la déception générale, celle des scènes d’actions les plus ennuyeuses de l’histoire, des méchants les moins méchants au monde, et du goût amer laissé par un joker trop peu présent à l’écran pour nous permettre de nous forger un avis.

On va prendre ça comme un postulat, pour se concentrer sur ce que j’ai personnellement ressenti comme la trahison ultime de Suicide Squad : son traitement d’Harley Quinn.
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Oh non, film. Oh. NON.

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Interviews du Vil Faquin / 25.10.16

Interviews du Vil Faquin.


Hugh,

Ici Vil. Une fois n’est vraiment (mais alors vraiment) pas coutume, c’est moi qui suis passé de l’autre côté du micro pour la postérité. Comment ? On m’informe que postérité n’est pas relatif à un quelconque encadrement de posters. Déception du public.

La première est signée par Coyotte, un ami rencontré durant mon temps chez Trollune à Lyon, qui anime désormais deux émissions radio pour la webradio Star7Radio – diantre, il y a beaucoup de radio dans cette phrase -, Gueules de Geeks, sorte de Grosses Têtes sur la culture geek, et Coyotte part en sucette, une émission où l’affreux larron a champ libre (durée, programmation, thématique, invités…) ; le tout avec une moyenne de 2.000.000 d’écoutes par émission dans le monde, ce qui n’est pas rien. C’est à l’occasion de cette seconde émission qu’il m’a proposé de venir enregistrer avec lui, lors du dernier festival Octogones à Lyon.

S’ensuivent trois heures de billevesées faquinesques où je suis amené à m’exprimer sur des sujets aussi variés que mon activité de critique sur La Faquinade, ma future boutique Terra Ludica ou encore mon amour du rap français qui sort des sentiers battus. Bref, un joli moment diffusé mercredi 19 novembre 2016 et que je vous invite à découvrir.

Pour l’écoute du podcast, c’est ici !

Et un peu plus bas, pour les courageux, une autre surprise.

Parés pour trois heures d'émission fofolle et inutile ?

Parés pour trois heures d’émission fofolle et inutile ?

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La Féline (Cat People)

La Féline (Cat People

Paul Schrader
& Jacques Tourneur

Si vous avez fait votre devoir civique en suivant d’un regard studieux les dernières actualités de La Faquinade, vous savez que notre Vil Faquin favori (le seul que nous ayons en réalité) est surbooké et tente tant bien que mal de tenir ce site internet adoré par tous les peuples de la Terre. Or, son bien malheureux subordonné Lemming (que je suis si vous n’aviez pas suivi) est un peu dans la même situation. Pourtant le devoir d’éclairer les foules de notre sagesse illuminée et illuminante nous motive a pondre de temps en temps des papiers, notamment sur des machins et autre trucs qui nous motivent on ne sait pourquoi.

En effet aujourd’hui on va parler de deux films. Le premier est un classique qui me laisse de marbre, même si je reconnais sans peine son statut d’immanquable référence, et le second est son remake, réalisé par un gugus dont je n’aime pas le travail. Voila.

Il m’arrive, lorsque le temps me le permet, d’errer dans diverses échoppes à la recherche de film à découvrir sous forme de DVD/BluRay. Comme souvent le petit Lemming dans ma tête à été attiré par un film que je ne connaissais que de nom, et qui m’envoyait moyen du rêve (comme disent les jeunes). Mais il s’est passé quelque chose entre moi et cet objet, et je l’ai acheté. Peut-être est-ce la jaquette assez jolie, peut-être une entité supérieur, peut-être qu’on ne le saura jamais mais dans tous les cas on s’en fout. En effet, notre film du jour ; La Féline, réalisé par Paul Schrader, a été réédité il y a quelques temps par Elephant Films en la forme d’un joli bluray, que je vous recommande volontiers. Elephants Films est un éditeur vidéo qui mérite un peu de notre attention, puisque c’est grâce à eux que bons nombres de films méconnus, rares, sont proposés, dans des masters de très bonne qualité et avec moult suppléments, le tout enveloppé dans de jolies boîtes. On notera, par exemple, une pelleté de films de monstres Universal qui me font bondir de joie, moi qui suit fan du genre. Je ne pense pas que vous allez me croire mais ce petit encart publicitaire est sincère.

Bref la découverte de cette édition vidéo est à l’origine de ce papier.

A la Faquinade aussi, nous avons nos panthères noires. Celle-ci s'appelle Sardine.

A la Faquinade aussi, nous avons nos panthères noires. Celle-ci s’appelle Sardine.

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Le Volcryn (Nightflyers)

Le Volcryn (Nightflyers)
suivi par Nightflyers (Nightflyers) et Event Horizon : le vaisseau de l’au-delà (Event Horizon)

George R. R. Martin

Robert Director / Paul W.S. Anderson

On m’a souvent demandé pourquoi je ne parlais pas plus d’auteurs très populaires sur ce site. Parfois, même, on me l’a reproché. On me l’a même conseillé afin d’attirer plus de trafic et déchaîner les passions. Bon, je ne vous cache pas que je n’ai pris en compte ni les uns, ni les autres ; après tout je reste un faquin.

Par contre dans mes billets Y F’rait beau voir, j’ai essayé d’aborder des oeuvres plus populaires en les présentant rapidement, notamment avec J.K. Rowling et J.R.R. Tolkien. Mais il en manque, le public exigeant n’est jamais repu, il en veut toujours plus à se mettre sous la dent. Où sont les Asimov ? Où sont les Pratchett ? Où sont les Bernard Henri Levy ?

J’ai plusieurs raisons à cela. Déjà que, si je n’en parle pas, c’est probablement que je n’ai rien à en dire : soit que tout ait été déjà dit ailleurs (et probablement en mieux que ce que je pourrais faire), soit parce que je ne les ai pas lus, ces fameux auteurs [coucou Terry]. Alors si, quand !, je m’attaque à l’un d’entre eux, puisque ça finira par arriver éventuellement [cet anglicisme n’est pas heureux, mais il me plait], j’essaierai de le faire de façon intelligente, pour sortir des lieux communs et des textes rabattus dans tous les sens. Encore une fois, il y a la section Y F’rait beau voir pour cela.

Et aujourd’hui, ce jour est arrivé pour l’ami George Ronald Raymond Reuel Richard Martin. Vous le connaissez pour sa saga fleuve au lent cours et son adaptation à l’écran ? Je vous invite à le découvrir pour une autre de ses oeuvres, beaucoup plus courte mais encore adaptée à l’écran.

Un petit ouvrage qui pulse une écriture qu'on ne qualifierait pas de sensationnelle mais de bigrement efficace !

Un petit ouvrage qui pulse une écriture qu’on ne qualifierait pas de sensationnelle mais de bigrement efficace !

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