vil faquin

Interview de Zippo / 8.12.16

Interview de Zippo / 8.12.16

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Salut. Je suis plusieurs personnes, mais pour cet interview je serai Zippo. C’est mon nom de rappeur. Y a pas plus schizo qu’un rappeur.

Ca va ? J’veux dire la vie, la famille ? Oui oui, on vieillit doucement, on s’en sort bien.

Et sinon, tu as un vrai métier ? Pas vraiment. Au sens où on l’entend généralement, je déteste travailler. Pour les autres je veux dire. Mais bon faut bien remplir le frigo, obligé de faire un billet par ci par là. Ces derniers temps je fais des déménagements avec un pote, je donne des coups de main. J’ai fait toutes sortes de boulots depuis une quinzaine d’années, la plupart du temps des trucs chiants ou aliénants. L’avantage c’est que tu découvres les coulisses de ce monde, c’est très nourrissant pour l’écriture aussi.

Aujourd'hui place à l'imaginaire sonore avec Zippo et son rap décapant.

Aujourd’hui place à l’imaginaire sonore avec Zippo et son rap décapant.

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Interviews du Vil Faquin / 25.10.16

Interviews du Vil Faquin.


Hugh,

Ici Vil. Une fois n’est vraiment (mais alors vraiment) pas coutume, c’est moi qui suis passé de l’autre côté du micro pour la postérité. Comment ? On m’informe que postérité n’est pas relatif à un quelconque encadrement de posters. Déception du public.

La première est signée par Coyotte, un ami rencontré durant mon temps chez Trollune à Lyon, qui anime désormais deux émissions radio pour la webradio Star7Radio – diantre, il y a beaucoup de radio dans cette phrase -, Gueules de Geeks, sorte de Grosses Têtes sur la culture geek, et Coyotte part en sucette, une émission où l’affreux larron a champ libre (durée, programmation, thématique, invités…) ; le tout avec une moyenne de 2.000.000 d’écoutes par émission dans le monde, ce qui n’est pas rien. C’est à l’occasion de cette seconde émission qu’il m’a proposé de venir enregistrer avec lui, lors du dernier festival Octogones à Lyon.

S’ensuivent trois heures de billevesées faquinesques où je suis amené à m’exprimer sur des sujets aussi variés que mon activité de critique sur La Faquinade, ma future boutique Terra Ludica ou encore mon amour du rap français qui sort des sentiers battus. Bref, un joli moment diffusé mercredi 19 novembre 2016 et que je vous invite à découvrir.

Pour l’écoute du podcast, c’est ici !

Et un peu plus bas, pour les courageux, une autre surprise.

Parés pour trois heures d'émission fofolle et inutile ?

Parés pour trois heures d’émission fofolle et inutile ?

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Le Volcryn (Nightflyers)

Le Volcryn (Nightflyers)
suivi par Nightflyers (Nightflyers) et Event Horizon : le vaisseau de l’au-delà (Event Horizon)

George R. R. Martin

Robert Collector / Paul W.S. Anderson

On m’a souvent demandé pourquoi je ne parlais pas plus d’auteurs très populaires sur ce site. Parfois, même, on me l’a reproché. On me l’a même conseillé afin d’attirer plus de trafic et déchaîner les passions. Bon, je ne vous cache pas que je n’ai pris en compte ni les uns, ni les autres ; après tout je reste un faquin.

Par contre dans mes billets Y F’rait beau voir, j’ai essayé d’aborder des oeuvres plus populaires en les présentant rapidement, notamment avec J.K. Rowling et J.R.R. Tolkien. Mais il en manque, le public exigeant n’est jamais repu, il en veut toujours plus à se mettre sous la dent. Où sont les Asimov ? Où sont les Pratchett ? Où sont les Bernard Henri Levy ?

J’ai plusieurs raisons à cela. Déjà que, si je n’en parle pas, c’est probablement que je n’ai rien à en dire : soit que tout ait été déjà dit ailleurs (et probablement en mieux que ce que je pourrais faire), soit parce que je ne les ai pas lus, ces fameux auteurs [coucou Terry]. Alors si, quand !, je m’attaque à l’un d’entre eux, puisque ça finira par arriver éventuellement [cet anglicisme n’est pas heureux, mais il me plait], j’essaierai de le faire de façon intelligente, pour sortir des lieux communs et des textes rabattus dans tous les sens. Encore une fois, il y a la section Y F’rait beau voir pour cela.

Et aujourd’hui, ce jour est arrivé pour l’ami George Ronald Raymond Reuel Richard Martin. Vous le connaissez pour sa saga fleuve au lent cours et son adaptation à l’écran ? Je vous invite à le découvrir pour une autre de ses oeuvres, beaucoup plus courte mais encore adaptée à l’écran.

Un petit ouvrage qui pulse une écriture qu'on ne qualifierait pas de sensationnelle mais de bigrement efficace !

Un petit ouvrage qui pulse une écriture qu’on ne qualifierait pas de sensationnelle mais de bigrement efficace !

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Eschatôn

Eschatôn

Alex Nikolavitch

Finaliste du Prix Exégète 2016

Comme je l’écrivais sur twitter peu après avoir fini ma seconde lecture (en diagonale cette fois-ci) d’Eschatôn, je tiens tout spécialement à ne pas remercier Alex Nikolavitch pour son roman. En effet, et pour la première fois depuis longtemps, j’ai ressenti cette désagréable sensation de manque et de profond mal-être après avoir terminé ledit roman.

J’ai souffert à nouveau du syndrome post-lecture, et ce n’est pas pour me rassurer. La première fois que j’avais ressenti ce syndrome c’était en terminant Le Seigneur des Anneaux, à douze ans et demi, puis une nouvelle fois après avoir lu 1984 à quatorze ou quinze ans. Et depuis, eh bien… même la mort de Dumbledore à la fin du tome 6 d’Harry Potter ne m’avait pas laissé dans cet état. Seul Neuromancien avait récemment réussi à me faire sortir de mes gonds de la sorte, tant son questionnement sincère sur le monde de 1984 – l’année, cette fois-ci, pas le bouquin d’Orwell – avait fait percuter en moi des petits trucs.

Alors forcément, j’ai dévoré Eschatôn, j’ai raté plein de trucs. Du coup, l’article avait du mal à trouver une juste place et il m’a fallu attendre un peu et relancer une lecture diagonale avec un oeil moins acéré pour trouver les mots. Parce que, comme disait Sheryfa Luna – pas à propos d’Alex Nikolavitch, mais bon, c’était seulement parce qu’elle ne savait pas lire, la pauvresse – :

Il avait les mots
M’a rendue accro

A qui le dis-tu, cocotte.

Un auteur qui commence à se faire une petite place dans ma bibliothèque et que j'ai hâte de relire, tant en fictions qu'en essais.

Un auteur qui commence à se faire une petite place dans ma bibliothèque et que j’ai hâte de relire, tant en fictions qu’en essais.

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La Fenêtre de Diane

La Fenêtre de Diane

Dominique Douay

Finaliste du Prix Exégète 2016

Cela faisait bien trop longtemps que j’avais l’ouvrage de Dominique Douay sur mes étagères et que je devais prendre le temps de le lire. Bon, ça c’était il y a bien six mois.

Depuis, l’ouvrage est lu, mais je n’arrive pas à trouver quoi en dire. Ou plutôt si : j’ai énormément à en dire mais je ne sais juste pas comment tourner tout ça.

Et puis est venu le temps du premier juillet, celui où l’on annonce fébrilement les finalistes du Prix Exégète et où l’on se dit que, flûte, quoi qu’il arrive, on ne peut pas ne pas y faire figurer La Fenêtre de Diane.

Du coup, comme dirait Karadoc : « Eh ouais mémé, t’es bien mouchée ! » et on est obligé d’en faire un article, que l’on aimerait absolu et conséquent tant l’ouvrage dépasse par sa portée bien des autres sur lesquels nous nous sommes répandus ici.

« Et toc, remonte ton slibard, Lothar ! » conclurait alors Perceval.

39 ans les séparent et pourtant...

39 ans les séparent et pourtant…

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