vil faquin

Colloque du Héros 2017 – Campbell en question (Dimanche)

Colloque du Héros 2017 – Campbell en Question (Dimanche)

Méninge Faquin

La première édition du Colloque du Héros a donc eu lieu les 29 et 30 avril derniers lors de la sixième édition du merveilleux festival des Intergalactiques de Lyon. Nous y avons exploré, au travers de 7 conférences successives, la façon dont se comportaient les héros, classiques ou non, tout en questionnant le modèle du monomythe campbellien (brillamment expliqué ici autour de Fillon [j’adore ce lien], me demandez pas pourquoi).

Bref voilà la seconde partie des interventions du premier Colloque du Héros : Campbell en question.

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Vil Faquin : Lancelot et fils.

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Colloque du Héros 2017 – Campbell en question (Samedi)

Colloque du Héros 2017 – Campbell en Question (Samedi)

Méninge Faquin

La première édition du Colloque du Héros a donc eu lieu les 29 et 30 avril derniers lors de la sixième édition du merveilleux festival des Intergalactiques de Lyon. Nous y avons exploré, au travers de 7 conférences successives, la façon dont se comportaient les héros, classiques ou non, tout en questionnant le modèle du monomythe campbellien (brillamment expliqué ici autour de Fillon [j’adore ce lien], me demandez pas pourquoi).

Bref voilà la première partie des interventions du premier Colloque du Héros : Campbell en question.

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Laurent Aknin : Jim Hawkins et Mr. Hyde.

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Tout au milieu du monde

Tout au milieu du monde

Julien Bétan, Mathieu Rivero
& Melchior Ascaride

J’ai lu Tout au milieu du monde (que j’abrégerai dorénavant TAMDUM, déjà parce que ça me fait marrer, et aussi parce que c’est moins long) une semaine avant sa sortie officielle car ses auteurs avaient eu la gentillesse – sur mes demandes et menaces de mort appuyées – de me le faire parvenir en avance, en signe, j’imagine, de soumission à mon autorité critique folle, que chacun ici reconnaîtra – ou bien, si tu ne la reconnais pas, habile lecteur, tu seras banni ad vitam aeternam de cette terre numérique de plaisir, tant pis pour toi ou, comme on disait dans mon collège : che! Cependant, malgré toute ma bonne volonté je n’ai pas trouvé le ton juste et une approche qui me satisfasse pour parler de l’ouvrage. J’écrivais, je griffonnais mais je n’y arrivais pas. Pourquoi ?

Ce n’est pas la première fois que j’ai l’impression de passer à côté de quelque chose mais c’est bien la première fois que j’ai cette impression tout en en ayant une autre totalement contradictoire, celle d’avoir saisi un sens profond. C’est étrange d’avoir l’impression de passer un moment formidable dans une oeuvre et, soudainement, d’être certain d’avoir loupé un truc. Ce genre de truc qui ne peut que vous décevoir.

C’est exactement mon cas mais, que ce soit bien clair, on va quand même décortiquer ce bousin, parce que merde.

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Rouge, noir, blanc. Un choix graphique imitant celui de la Faquinade qui honore ses auteurs 😀

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Soleil Vert (Make Room! Make Room!) & Soleil Vert (Soylent Green)

Soleil Vert (Make Room! Make Room!) & Soleil Vert (Soylent Green)

Harry Harrison
& Richard Fleischer

Nous sommes bien proches de 2022. Et, justement, peut-être est-il temps d’ouvrir les yeux sur notre avenir.
Je crois que si je devais tenter de vous convaincre de lire et de voir les deux oeuvres du jour, c’est peut-être une des catchlines que j’utiliserais. Mes professeurs et autres maîtres de conférence de la faculté se moqueraient bien d’une approche aussi pauvre mais qu’importe, leurs esprits étriqués ne liront jamais ces lignes.

Pour fêter l’énième résurrection de la Faquinade, il fallait bien marquer le coup et s’attaquer à un gros morceau, histoire d’essayer de s’auto-convaincre qu’on est toujours dans le coup. Un peu comme ces jeunes vieux qui essaient de se persuader qu’ils sont toujours jeunes et se niquent un genou en sautant d’un trottoir. Un naufrage, la vieillesse, j’vous jure.

Nous revoilà donc avec l’envie de recoller les morceaux d’un ensemble si complexe qu’il a dépassé son cadre initial de façon tellement spectaculaire qu’on ne saurait aujourd’hui, sauf à s’y méprendre, trouver 3 personnes dans la rue qui soient du même avis sur le propos.

La question est donc : quel est le mien ? Eh oui, au final, ici bas, il n’y a qu’un seul avis qui compte, celui de los Faquinos Niños.

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Nouveaux Millénaires : jamais nom de collection n’aura mieux collé. #JoyeuxSiècle !

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Pourquoi je raffole d’adaptations BDs de grands classiques

Pourquoi je raffole d’adaptations BDs de grands classiques.

Méninge Faquin

On dit souvent les pires misères des adaptations cinéma de grands classiques de la littérature. Et le cas de la trilogie du Hobbit de Peter Jackson a été éminemment édifiant à ce propos. Sur La Faquinade, avec le Lemming Affranchi, nous essayons justement de mettre en regard cela afin de comprendre ce qui fait « une bonne adaptation », même si je doute qu’une recette absolue existe.

Nous avons ainsi pu passer par Le Treizième GuerrierSphereJurassic ParkCheval de GuerreEmpire du SoleilSeul sur MarsDraculaBlade RunnerMinority ReportTotal RecallAu-delà d’un simple listing, il y a une véritable volonté de mettre en avant des grands classiques que l’on connait surtout sous leur forme filmique et c’est un point sur lequel nous essayons d’appuyer régulièrement.

Pourtant, vous l’aurez compris au titre de cet article, ce n’est pas exactement de cela que nous allons parler aujourd’hui. Bien évidemment, toute forme d’adaptation passe nécessairement par des processus similaires (réécriture, spécificités de format…) mais ce n’est qu’une petite partie de ce qui nous intéresse, que nous évacuerons bien vite.

Nous allons parler de ces romans graphiques et bande-dessinées qui, de plus en plus, nous proposent de (re)découvrir des oeuvres littéraires sous un autre format.

Vous le savez, j’aime prendre la mer. Riff Reb’s m’y emmène à l’occasion…

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