Critic

Interview de Laurent Whale / 9.6.16

Interview de Laurent Whale.

A lire : Les Pilleurs d’Âmes.

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Un auteur de romans populaires et de nouvelles, dans des domaines variés (mais pas avariés). Polar, thriller et SF principalement. En bref, moi, quoi !

Ca va ? J’veux dire la vie, la famille ? On fait aller, côté famille, plutôt bien. Côté bouquins, bien aussi, maintenant, côté taf alimentaire, il y a des hauts et des bas…

Et sinon, tu as un vrai métier ? C’est là que c’est moins rose. Je suis formateur en anglais et j’exerce en entreprises et auprès des particuliers. Je fais aussi du périscolaire dans une école primaire, deux fois par semaine. Parfois je croule sous les cours, et souvent… non ! Depuis la refonte des organismes répartiteurs par le « gouvernement », je me suis retrouvé sans revenu (ou presque) pendant 6 mois l’année dernière. Ça ne commence à reprendre que depuis quelques semaines. Alors les fins de mois sont parfois raides. Heureusement que je vends des millions de livres 😉

La fiction pulp, entre space op' et barbouses de flibustiers.

La fiction pulp, entre space op’ et barbouses de flibustiers.

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Port d’âmes

Port d’âmes

Lionel Davoust

Vous savez, habiles lecteurs, à quel point j’apprécie de sieur Davoust. Je vous l’ai fait savoir ici à plusieurs reprises, notamment au travers de plusieurs de ses ouvrages, qu’ils soient tirés de l’univers d’Evanégyre, comme celui-ci, ou pas.

Récemment, ceux qui nous suivent sur les réseaux sociaux n’auront pas manqué d’apercevoir le nom de l’halieutique écrivain un peu partout, et à raison. Mais revenons un instant à l’introduction de ce premier roman dans l’univers velu d’Evanégyre.

Si je devais vraiment résumer  mon sentiment envers l’oeuvre de Lionel Davoust à propos d’Evanégyre, ce serait : « Ici naissent les Anges. » Je crois que cette phrase résumerait la splendeur avec laquelle vous contemplerez une histoire en marche et les hommes qui tournent les manivelles et abaissent les leviers pour la faire avancer. Et vous n’auriez plus alors qu’à trouver un havre, un port pour y reposer votre âme.

Ca tombe bien, aujourd’hui, c’est Port d’âmes.

Pour contrebalancer l'article j'ai décidé de proposer à chaque photo une qualité de Port d'âmes que je n'ai pas eu le temps de traiter : la première, peut être, serait cette invitation muette que son esthétique formule et qui nous entraîne...

Pour contrebalancer l’article j’ai décidé de proposer à chaque photo une qualité de Port d’âmes que je n’ai pas eu le temps de traiter : la première, peut être, serait cette invitation muette que son esthétique formule et qui nous entraîne…

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News 15 / 21.7.15 / Résultat Prix Exégète

Hugh,

Ici Vil. Cela fait 20 jours, dans la précédente news, je vous disais un grand merci et vous annonçais que, pour son premier anniversaire, La Faquinade lançait la première édition de son prix annuel : le Prix Exégète, un prix qui souhaite récompenser le sens et le fond.

Pour une première édition, l’engouement a largement dépassé les attentes que je m’étais fixées : plus de 315 partages sur les réseaux sociaux, plus de 500 vues sur l’article et, au final, quelques 102 votants. Du délire.

Alors, afin de faire les choses correctement, il convient de ne pas vous faire languir davantage, de toute façon vous avez déjà vu l’image ci-dessous.

Le Vainqueur du Prix Exégète 2015 est :

LA ROUTE DE LA CONQUÊTE, par Lionel Davoust

La Route de la Conquête et sa superbe couverture

La Route de la Conquête, de Lionel Davoust, et sa superbe couverture sublime de François Baranger, remporte le Prix Exégète 2015.

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News 14 / 29.6.15 / Prix Exégète 2015

Hugh,

UN AN. La Faquinade fête son premier anniversaire en ce mercredi premier de juillet 2015 !

Vous rendez compte ? C’est dingue. 20 500 visites en même pas un an, 100 articles et 840 commentaires, 272 abonnés, les chiffres nous donnent le tournis et sont devenus bien trop importants pour être conceptualisés par un esprit aussi faible que celui du Vil Faquin, pour ne citer que lui. Mais, globalement, le premier juillet 2014, jamais nous ne nous serions attendus à un tel succès. Et ce succès, il est avant tout de votre fait. Alors je vous dis, à tous, un MERCI.

Mais si nous sommes réunis en ce jour, c’est en raison d’un autre événement. En effet, et les petits facétieux qui lisent les titres des articles l’auront déjà compris, La Faquinade, après y avoir longuement réfléchi, décernera dès son premier anniversaire, et à chacun d’entre eux par la suite, un prix littéraire : Le Prix Exégète ! Avec un visuel qui claque.

Pour en savoir plus, il vous suffira de lire la suite, juste en-dessous. Et il y a aussi la Tombola.

RESUTAT DU PRIX EXEGETE

Affiche par Gaths Design.

Affiche par Gaths Design. A diffuser ardemment sur les réseaux sociaux et dans vos rues.

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Interview de Justine Niogret / 18.4.15

Interview de Justine Niogret.

Billets à lire : Edito d’avril, Chien du Heaume, Mordre le Bouclier,
Gueule de Truie & Mordred.

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Si j’en crois le titre de ton interview, je suis Lionel Davoust [ndlf : ouais, mea culpa sur le coup], ce qui est plutôt cool, car il est très gentil et agréable. Mais sinon je suis Justine, j’ai trente-six ans, j’écris, des fois, je file de la laine, des fois, j’ai des chats, tout le temps. J’ai envie de vivre sous une yourte et d’élever des cocottes comme dans Zelda [ndlf : oui bon si c’est pour les maltraiter comme le fait Link, c’est peut-être pas la peine], d’avoir trois chèvres angora pour filer plus de laine encore, de couper mon bois et d’être tranquille en short troué quelque part en Islande, ce que je ne saurais pas tarder à faire si on continue à m’appeler Lionel.

Ca va ? J’veux dire la vie, la famille ? Ça va. La vie va, après avoir été bien merdique pendant longtemps, mais la vie va toujours, au fond, c’est même sa nature, faut juste apprendre à le voir, parce que la seule chose qu’on puisse changer, vraiment changer, c’est soi-même. Et quand ça va vraiment pas, faut se barrer dans une yourte. Ou même quand ça va bien, parce qu’une yourte n’est jamais de trop. J’aurais dû faire publiciste.

Et sinon, tu as un vrai métier ? Non. Je n’ai pas eu la chance de faire des études, et comme je le dis plus haut, en fait c’est peut-être une chance de ne pas en avoir fait, le tout c’est de rigoler de sa misère, comme les pauvres dans Zola, quand ils meurent dans un caniveau en susurrant Rosebud, peut-être parce qu’ils ont drôlement mal au cul. Comme ça j’ai appris plein d’autres choses, et mon vrai métier c’est vivre, un peu comme un bondi norois, ce qui n’est pas une contrepèterie. Je n’y suis pas encore, au bondi niveau trois, et puis va pêcher du tofu sauvage, c’est pas pratique, mais j’ai toute la vie pour y parvenir. Faire les choses au lieu de les acheter, c’est un vrai métier, c’est même peut-être le seul qui vaille. (pose d’intellectuel un peu gris, cigarette à la main, chemise débraillée sur torse velu mais entretenu)

La personne qui a écrit ce texte ment. Et j'ai un témoin qui peut le prouver.

La personne qui a écrit ce texte ment. Et j’ai un témoin qui peut le prouver.

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