François Baranger

Port d’âmes

Port d’âmes

Lionel Davoust

Vous savez, habiles lecteurs, à quel point j’apprécie de sieur Davoust. Je vous l’ai fait savoir ici à plusieurs reprises, notamment au travers de plusieurs de ses ouvrages, qu’ils soient tirés de l’univers d’Evanégyre, comme celui-ci, ou pas.

Récemment, ceux qui nous suivent sur les réseaux sociaux n’auront pas manqué d’apercevoir le nom de l’halieutique écrivain un peu partout, et à raison. Mais revenons un instant à l’introduction de ce premier roman dans l’univers velu d’Evanégyre.

Si je devais vraiment résumer  mon sentiment envers l’oeuvre de Lionel Davoust à propos d’Evanégyre, ce serait : « Ici naissent les Anges. » Je crois que cette phrase résumerait la splendeur avec laquelle vous contemplerez une histoire en marche et les hommes qui tournent les manivelles et abaissent les leviers pour la faire avancer. Et vous n’auriez plus alors qu’à trouver un havre, un port pour y reposer votre âme.

Ca tombe bien, aujourd’hui, c’est Port d’âmes.

Pour contrebalancer l'article j'ai décidé de proposer à chaque photo une qualité de Port d'âmes que je n'ai pas eu le temps de traiter : la première, peut être, serait cette invitation muette que son esthétique formule et qui nous entraîne...

Pour contrebalancer l’article j’ai décidé de proposer à chaque photo une qualité de Port d’âmes que je n’ai pas eu le temps de traiter : la première, peut être, serait cette invitation muette que son esthétique formule et qui nous entraîne…

(suite…)

La Route de la Conquête

La Route de la Conquête

Lionel Davoust

Finaliste et Vainqueur du Prix Exégète 2015 !

Yo. C’est Faquin qui revient. Peu d’articles ces dernières semaines, je m’en excuse platement et ne cherche pas à me justifier mais… vous savez ce que c’est les campagnes de jeu de rôle à la traîne, les sorties Comics du mois et les autres trucs divers et variés qui vous empêchent de faire votre boulot, comme, à tout hasard, la grippe ou la sortie d’un chef d’oeuvre dans les salles obscures qui vous prend plusieurs soirées avant de le digérer.

Mais, comme dit l’autre, « ainsi va la vie et le monde vieillit » et faut se remettre au taff. Alors quand j’ai repris les crayons le clavier pour m’atteler à une nouvelle critique, disons que les réseaux sociaux m’ont bien influencés : entre la chronique de l’ami Xapur, celle du Dévoreur de Livres et enfin l’entretien des Mandragores, j’étais prédestiné à m’y atteler aussi. Alors je vous avoue que ça fait deux semaines que je dois m’y coller mais que j’osais pas. Pourquoi ça ? Parce que mon précédent billet sur La Volonté du Dragon avait été très très bien reçu et que, ipso facto, celui sur La Route de la Conquête était attendu comme le tigre de Seine et Marne. GENRE LA PRESSION quoi.

Mais bon, je n’pouvais pas rester plus longtemps muet, il fallait bien que j’en parle. Fichtre.

Un travail de longue haleine que la publication d'un recueil de nouvelle. Et une certitude : Evanégyre n'est pas né de rien et a eu le temps de mûrir. Ca laisse présager du meilleur, non ?

Un travail de longue haleine que la publication d’un recueil de nouvelle. Et une certitude : Evanégyre n’est pas né de rien et a eu le temps de mûrir. Ca laisse présager du meilleur, non ?

(suite…)