Triangulation

Pour traiter de sujets/ ouvrages transversaux !

Pourquoi je raffole d’adaptations BDs de grands classiques

Pourquoi je raffole d’adaptations BDs de grands classiques.

Méninge Faquin

On dit souvent les pires misères des adaptations cinéma de grands classiques de la littérature. Et le cas de la trilogie du Hobbit de Peter Jackson a été éminemment édifiant à ce propos. Sur La Faquinade, avec le Lemming Affranchi, nous essayons justement de mettre en regard cela afin de comprendre ce qui fait « une bonne adaptation », même si je doute qu’une recette absolue existe.

Nous avons ainsi pu passer par Le Treizième GuerrierSphereJurassic ParkCheval de GuerreEmpire du SoleilSeul sur MarsDraculaBlade RunnerMinority ReportTotal RecallAu-delà d’un simple listing, il y a une véritable volonté de mettre en avant des grands classiques que l’on connait surtout sous leur forme filmique et c’est un point sur lequel nous essayons d’appuyer régulièrement.

Pourtant, vous l’aurez compris au titre de cet article, ce n’est pas exactement de cela que nous allons parler aujourd’hui. Bien évidemment, toute forme d’adaptation passe nécessairement par des processus similaires (réécriture, spécificités de format…) mais ce n’est qu’une petite partie de ce qui nous intéresse, que nous évacuerons bien vite.

Nous allons parler de ces romans graphiques et bande-dessinées qui, de plus en plus, nous proposent de (re)découvrir des oeuvres littéraires sous un autre format.

Vous le savez, j’aime prendre la mer. Riff Reb’s m’y emmène à l’occasion…

(suite…)

Des possibles origines historiques du genre post-apocalyptique

Une conférence introductive rapide (raccourcie faute de temps) lors d’Octogônes 2016 (octobre) en ouverture d’une Table Ronde modérée par le Vil Faquin : « L’imaginaire de l’Effondrement dans la culture populaire : regards croisés. »
L’idée était de tenter de montrer que les récits post-apocalyptiques sont un marqueur de toute société trébuchantes.
Intervenants : Zippo, Elvire Bornand, Raphaël Colson, Nicolas Bideau.

(suite…)

Pourquoi écrire, éditer, à l’ère du numérique ? (Prix Exégète)

Pourquoi écrire, éditer, à l’ère du numérique ?

Table ronde donnée à la librairie Terre des Livres
(où Paco, membre du jury, travaille) à Lyon à l’occasion de la remise du
Prix Exégète 2016 à Fred Guichen pour son livre Pigeon, Canard et Patinette.
Etaient présents : Mathieu Rivero (finaliste du Prix Exégète),
Fred Guichen (lauréat du Prix Exégète), Dominique Bellec (éditeur au
Passager Clandestin) et Raphaël Colson (membre du jury, auteur, essayiste).
La table ronde a été animée par Raphaël Colson et égayée de
quelques interventions du Faquin.

[La vidéo est seulement partielle pour cause de panne batterie environ au milieu de l’enregistrement.
S’ensuivaient des discussions très intéressantes sur la figure de l’homme modifié, des mouvements littéraires modernes et une réflexion avec le public sur les littératures de l’imaginaire de nos jours.]

Organisation : Terre des Livres.
Captation (moisie) : Vil Faquin.
Montage : Romain (Duo Decim Scripta & One brain for two)

(suite…)

Fallait qu’elle l’ouvre – Pourquoi ont-ils tué Harley Quinn ?

Dans cette nouvelle Rubrique des Triangulations, le Vil Faquin laissera la parole à des invités qui traiteront de sujets aussi variés que pertinents autour des cultures de l’imaginaire. Cette rubrique ne sera ni régulière ni indispensable, mais elle permettra de temps à autre d’aller plus loin. Ils et Elles auront champ libre dans leur écriture car, s’ils sont ici, c’est bien que, tout compte fait, Fallait qu’ils/elles l’ouvrent.

Pour cette première occurrence de la rubrique, c’est Marêva, alias Marley Quinn, du blog Acide et Paillettes, qui permet au Vil Faquin de partager son article sur le traitement du personnage d’Harley Quinn au dans le dernier film de l’écurie DCSuicide Squad.


Suicide Squad, ou quand le cinéma a tout faux 

Suicide squad est un très mauvais film. Voilà. C’est dit. L’évidence est posée. Au revoir, et à la semaine prochaine. Non plus sérieusement, il est rare de voir un tel consensus parmi les fans et la critique, bref la grande majorité de la terre entière (tu la sens mon hyperbole ?), qui s’accorde à qualifier un film d’étron en 3D, et de le descendre comme il se doit. Suicide Squad s’est traduit dans les salles obscures, au mieux, par un ennui ferme, et de façon plus douloureuse, par deux longues heures de trahisons diverses et variées. Je ne vais pas vous parler du montage à la frankenstein du film (prendre des p’tits bouts de scènes et puis les assembler ensemble, tant pis si c’est moche), ni de ses dialogues plats comme des tongues Adidas. On va laisser de côté la déception générale, celle des scènes d’actions les plus ennuyeuses de l’histoire, des méchants les moins méchants au monde, et du goût amer laissé par un joker trop peu présent à l’écran pour nous permettre de nous forger un avis.

On va prendre ça comme un postulat, pour se concentrer sur ce que j’ai personnellement ressenti comme la trahison ultime de Suicide Squad : son traitement d’Harley Quinn.
.

giphy2

Oh non, film. Oh. NON.

(suite…)

Quid du super-problème ?

Quid du super-problème ?

Méninge Faquin

Cet article fait indirectement suite à deux autres :
La Culture Geek et Bryan Singer et les super-héros.

Vous avez entendu parlé de la sonde Juno qui est allée s’envoyer autour de Jupiter, en orbite, pour faire plein, plein de relevés ? Bon, alors sachez que je suis actuellement à l’intérieur. Je m’explique.

Sachant qu’avec le Prix Exégète 2016 la Faquinade est en train de réussir son plan de domination du monde, j’ai profité de mes entrées à la NASA – vous l’ignoriez ? Hahahaha petits joueurs – pour prendre place à bord de la sonde ellenpagique. En leur énonçant les raisons de ma demande, j’ai bien senti la compréhension et l’envie d’aider des ingénieurs de l’agence spatiale américaine et, bien que je me sois retrouvé rapidement encadré par beaucoup de messieurs estampillés CIA, un très petit chèque cautionné par l’or noir de l’édition française aura eu raison de leurs minces réticences.

Quelles étaient mes raisons, vous demandez-vous ? Eh bien, je me disais qu’après le sujet que j’allais aborder aujourd’hui, il me fallait prendre mes distances avec le public. Et donc ce sujet ?

Zack Snyder est un génie, incontestable et brillant, Batman VS Superman est le meilleur film de super-héros que j’aie vu, Captain America: Civil War est magistral et je suis halluciné par la connerie de la masse béante des spectateurs avinés qui beuglent « mais c’est long, c’est chiant, c’est nul bouh aux chiottes !« 

Sachez, aimés lecteurs, que si vous avez tenus ces propos, je vous conchie, pauvres crétins et je récapitulerai avec une phrase au niveau des plus fervents d’entre vous :

« BATMAN VS SUPERMAN CT TRE BI1 BANDE 2 NAZ.« 

"Faquin se tenant au-dessus du ramassis d'idioties craché par la race humaine", parabole, 2016.

« Faquin se tenant au-dessus du ramassis d’idioties craché par la race humaine », parabole, 2016.

(suite…)