Lemming Affranchi

Pré-lol-gie ou véritable trilogie ? (Episode 2)

Ou pourquoi la prélogie Star Wars déchire.

Méninge Affranchi

Si ce n’est pas déjà fait, pensez bien à lire l’épisode 1 de cette série d’articles.

La première partie de cet article a, semble-t-il, attisé les passions, ce qui est fort réjouissant. Ce qui va suivre va sûrement, espérons-le, faire mieux. Il convient de signaler dans cette introduction que tout ce que je raconte ici est certainement subjectif, et que j’aime la prélogie Star Wars peut-être plus que la trilogie originale et certainement plus que les nouveaux opus.

Rangez vos fourches, j’essaie de lancer un message d’amour et de paix. J’imagine volontiers que tout dépend ce qu’on recherche dans un film, et comment nous l’avons découvert, ce film. Ici je n’essaie pas de dire pourquoi j’aime la prélogie – ce serait aussi inutile que peu pertinent – mais pourquoi je la trouve passionnante. Et si cela invite au débat, eh bah c’est cool.

Bref on reprend.

DSC_6671

La Force, c’est que même en miniature, Natalie reste Natalie.

(suite…)

Publicités

Pré-lol-gie ou véritable trilogie ? (Episode I)

Ou pourquoi la prélogie Star Wars déchire.

Méninge Affranchi

Après bien des mois d’absence, le Lemming (c’est moi) tente un come back qui, espérons, sera couvert d’une gloire infinie et voluptueuse. Pour cela on va se pencher sur un sujet déjà mille fois abordé  dans toutes les régions d’internet, et dans bien d’autres ailleurs. Je veux bien sûr parler de La Guerre des Etoiles. Utilisons ce titre français quand nous le pouvons. Il résonne comme le chant d’une madeleine, vestige d’un passé ou l’on pouvait plonger les yeux dans la marre du fond du pré et y voir toutes les merveilles d’un monde imaginé.

Bref, posez ces pilules de MD, vous n’en avez plus besoin pour rêver.

Ceci étant dit, nous n’allons pas revenir sur la trilogie originale qui fait partie de l’inconscient collectif, et qui est souvent un peu surestimée par nos esprits nostalgiques, on ne parlera pas non plus de la nouvelle génération de film estampillée Star Wars, parce que je n’ai rien à dire dessus, et que je les trouve tout à fait dispensables. On va revenir sur la prélogie, sortie entre 1999 et 2005, une prélogie mal-aimée, imparfaite mais sans doute bien plus intéressante que tout ce qui peut toucher à cette saga. Et ce retour se fera en trois parties (bitch). J’ose espérer qu’on pourra apporter un petit peu de neuf dans un sujet pour le moins pas exclusif.

Un conseil cependant : vous pouvez relire mes deux articles Trucages et Effets Spéciaux – Histoire d’une pratique partie 1 et partie 2 histoire de vous replonger dans le bain avant de commencer celui-ci !

11203101_1627098440864607_1832075835157060808_n

La Force, c’est de pouvoir supporter Jar Jar.

(suite…)

Interview de Stéphane du Chat qui Fume / 20.1.17

Interview de Stéphane du Chat qui Fume.

A La Faquinade, ça fait un moment qu’on veut vous parler du monde merveilleux de l’édition vidéo. Et c’est chose fait avec notre interview du jour. C'est celle de Stéphane, membre éminent du Chat Qui Fume. Cette boite au nom rigolo édite depuis plus de dix ans des titres très variés, toujours assez folkloriques ; L’Affaire de la jeune fille au pyjama jaune, Dynamite Jackson ou encore Journée noire pour un Bélier. Parmi leur catalogue, on trouve de la série B/Z Italienne et Américaine, mais aussi un peu de musique.

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Je suis ne suis pas un numéro. Je suis Stéphane du Chat qui Fume. 1m87, 95 kilos mais je fais un régime 

Le Chat qui Fume c’est quoi ? C’est une petite société d’édition vidéo créée en 2005 et qui fêtera donc ses 12 ans cette année. Nous sommes 2 et nous faisons ça par passion.

Peux-tu nous parler des origines du chat qui fume ? Avec mon premier coéquipier, Heathcliff (qui, depuis, est parti mais Philippe a rejoint l’équipe), nous en avons discuté car nous nous emmerdions dans la vie. Nous avons décidé de créer une petite structure pour sortir les films que nous aimions. Nous n’y connaissions rien et nous nous sommes lancés. Totalement à l’arrache, sans rien savoir. Mais 12 ans plus tard nous sommes encore là et encore totalement à l’arrache.

Ici, on ne dévale pas d'escalier les membres révulsés mais le détour reste conseillé.

Ici, on ne dévale pas d’escalier les membres révulsés mais le détour reste conseillé.

(suite…)

La Féline (Cat People)

La Féline (Cat People

Paul Schrader
& Jacques Tourneur

Si vous avez fait votre devoir civique en suivant d’un regard studieux les dernières actualités de La Faquinade, vous savez que notre Vil Faquin favori (le seul que nous ayons en réalité) est surbooké et tente tant bien que mal de tenir ce site internet adoré par tous les peuples de la Terre. Or, son bien malheureux subordonné Lemming (que je suis si vous n’aviez pas suivi) est un peu dans la même situation. Pourtant le devoir d’éclairer les foules de notre sagesse illuminée et illuminante nous motive a pondre de temps en temps des papiers, notamment sur des machins et autre trucs qui nous motivent on ne sait pourquoi.

En effet aujourd’hui on va parler de deux films. Le premier est un classique qui me laisse de marbre, même si je reconnais sans peine son statut d’immanquable référence, et le second est son remake, réalisé par un gugus dont je n’aime pas le travail. Voila.

Il m’arrive, lorsque le temps me le permet, d’errer dans diverses échoppes à la recherche de film à découvrir sous forme de DVD/BluRay. Comme souvent le petit Lemming dans ma tête à été attiré par un film que je ne connaissais que de nom, et qui m’envoyait moyen du rêve (comme disent les jeunes). Mais il s’est passé quelque chose entre moi et cet objet, et je l’ai acheté. Peut-être est-ce la jaquette assez jolie, peut-être une entité supérieur, peut-être qu’on ne le saura jamais mais dans tous les cas on s’en fout. En effet, notre film du jour ; La Féline, réalisé par Paul Schrader, a été réédité il y a quelques temps par Elephant Films en la forme d’un joli bluray, que je vous recommande volontiers. Elephants Films est un éditeur vidéo qui mérite un peu de notre attention, puisque c’est grâce à eux que bons nombres de films méconnus, rares, sont proposés, dans des masters de très bonne qualité et avec moult suppléments, le tout enveloppé dans de jolies boîtes. On notera, par exemple, une pelleté de films de monstres Universal qui me font bondir de joie, moi qui suit fan du genre. Je ne pense pas que vous allez me croire mais ce petit encart publicitaire est sincère.

Bref la découverte de cette édition vidéo est à l’origine de ce papier.

A la Faquinade aussi, nous avons nos panthères noires. Celle-ci s'appelle Sardine.

A la Faquinade aussi, nous avons nos panthères noires. Celle-ci s’appelle Sardine.

(suite…)

King Kong

King Kong

Peter Jackson

Il était une fois un Lemming qui n’était pas encore affranchi. Alors jeune enfant, il avait un ami – si si je vous assure – dont le film préféré était King Kong. Ô ce gamin ne se préoccupait pas de la bonne conscience cinéphilique qui veuille qu’on adule le film original, et regarde d’un œil mauvais ses remakes. Ainsi son cœur battait non pas pour la version de 1933 (qu’il n’avait probablement jamais vue), ni pour notre film du jour, le remake de 2005 – qui n’était pas encore sorti mais qui est quand même le sujet du jour, et toc. Son film préféré était bien le King Kong de 1976, largement mal aimé par les foules, peut-être à juste titre. Mais cet enfant ne jugeait pas ce film pour ses défauts, nombreux mais invisibles à ses yeux aimant, il l’aimait par-dessus tout car il lui titillait l’imaginaire comme rien ne l’avait jamais titillé.

La morale de cette histoire est … ben vous la trouverez vous-même et puis voilà…. N’attendez pas de moi que je te mâche le travail, lecteurs aux yeux vitreux.

Ce conte, basé sur des événements et personnages ayant existés de façon avérée, décrit un enfant qui aime un film (ici King Kong de 1976) parce qu’il excitait son imaginaire. Et s’il y a bien une histoire qui produit cet effet chez les gamins, c’est justement celle-ci. Moi-même, j’ai pu voir la version de 2005 à sa sortie, et j’ai ressenti le même genre de choses. L’histoire m’a bien plu, avec ses inspirations évidentes, le mythe de la Belle et la Bête, mais aussi celui de l’Atlantide et autres civilisations perdues. Mais c’est bien plus le sentiment d’aventure qu’elle génère qui m’a séduit, et surtout à quel point elle peut faire rêver.

Remake de King Kong par la Faquinade.

Remake de King Kong par la Faquinade.

(suite…)