La Féline (Cat People)

La Féline (Cat People

Paul Schrader
& Jacques Tourneur

Si vous avez fait votre devoir civique en suivant d’un regard studieux les dernières actualités de La Faquinade, vous savez que notre Vil Faquin favori (le seul que nous ayons en réalité) est surbooké et tente tant bien que mal de tenir ce site internet adoré par tous les peuples de la Terre. Or, son bien malheureux subordonné Lemming (que je suis si vous n’aviez pas suivi) est un peu dans la même situation. Pourtant le devoir d’éclairer les foules de notre sagesse illuminée et illuminante nous motive a pondre de temps en temps des papiers, notamment sur des machins et autre trucs qui nous motivent on ne sait pourquoi.

En effet aujourd’hui on va parler de deux films. Le premier est un classique qui me laisse de marbre, même si je reconnais sans peine son statut d’immanquable référence, et le second est son remake, réalisé par un gugus dont je n’aime pas le travail. Voila.

Il m’arrive, lorsque le temps me le permet, d’errer dans diverses échoppes à la recherche de film à découvrir sous forme de DVD/BluRay. Comme souvent le petit Lemming dans ma tête à été attiré par un film que je ne connaissais que de nom, et qui m’envoyait moyen du rêve (comme disent les jeunes). Mais il s’est passé quelque chose entre moi et cet objet, et je l’ai acheté. Peut-être est-ce la jaquette assez jolie, peut-être une entité supérieur, peut-être qu’on ne le saura jamais mais dans tous les cas on s’en fout. En effet, notre film du jour ; La Féline, réalisé par Paul Schrader, a été réédité il y a quelques temps par Elephant Films en la forme d’un joli bluray, que je vous recommande volontiers. Elephants Films est un éditeur vidéo qui mérite un peu de notre attention, puisque c’est grâce à eux que bons nombres de films méconnus, rares, sont proposés, dans des masters de très bonne qualité et avec moult suppléments, le tout enveloppé dans de jolies boîtes. On notera, par exemple, une pelleté de films de monstres Universal qui me font bondir de joie, moi qui suit fan du genre. Je ne pense pas que vous allez me croire mais ce petit encart publicitaire est sincère.

Bref la découverte de cette édition vidéo est à l’origine de ce papier.

A la Faquinade aussi, nous avons nos panthères noires. Celle-ci s'appelle Sardine.

A la Faquinade aussi, nous avons nos panthères noires. Celle-ci s’appelle Sardine.

Le Kangoo

Avant de nous attaquer à La Féline version Scharder, il convient de parler de l’original sorti en 1942, également intitulé La Féline. C’est une série B au tout petit budget, réalisée par le français (mais naturalisé Etat-zunien) Jacques Tourneur (le fils de Maurice oui) et produit par le mythique studio RKO. Un studio à qui l’on doit la première version de King Kong, mais aussi quelques Hitchcock, John Ford, Orson Welles…. C’est le coût prohibitif d’un certain Citizen Kane qui aurait motivé le studio à investir dans de micro-budgets comme le film de Tourneur.

La Féline est rentré dans l’Histoire du cinéma pour plusieurs raisons. Déjà, il a connu un succès tout a fait important (sauvant la RKO de la faillite), ensuite c’est l’un des premiers longs métrages de J. Tourneur en tant que réalisateur, et celui-ci deviendra par la suite l’un des grands artisans/artistes du cinéma américain. Si je ne devais citer qu’un autre film de Tourneur, ce serait La griffe du Passé, un film noir ou s’affrontent Robert Mitchum et Kirk Douglas. Il a également réalisé Vaudou, l’un des premiers films de zombies. Notons que son papa (Maurice donc), resté en France, a sorti la même année que La Féline un autre très bon film fantastique; La Main du diable. Un film que je vous recommande chaudement puisqu’on y trouve des mousquetaires, Pierre Fresnay en bad boys, et surtout l’une des interprétations les plus réussie du diable (ou assimilé)… Bref, il serait peut être temps d’arrêter d’énoncer des faits.

La Féline premier du nom raconte l’histoire d’une jeune femme d’origine Serbe (interprétée par Simone Simon, si si vous l’avez vue dans La Bête Humaine de Renoir) qui tombe amoureuse d’un homme américain bien sur tous rapports. Mais elle craint d’être victime d’une malédiction lui venant de ses ancêtres païens (et donc sataniques et machiavéliques). Si elle se laisse aller à trop de passion (colère, jalousie mais aussi amour charnel), elle se changera en panthère et dévorera les gens proches d’elles. Pour soigner cette crainte (forcement infondée puisqu’irrationnelle), son compagnon l’envoie chez un psy qui va tâcher de l’aider. Au fur et à mesure du film, le danger de la véracité de cette malédiction sera de plus en plus lourd, et l’héroïne sera de plus en plus paumée, ce qui la conduira à s’éloigner de son amoureux et de la société… Voila, ça c’est le pitch (à prendre dans sa poche).

La Féline a surtout marqué « artistiquement » le cinéma, et notamment le cinéma de monstre et fantastique (deux genre différents mais qui peuvent se croiser). Dans la forme, le film est complètement un film d’ambiance. Les quelques scènes purement horrifiques ne le sont pas tant que ça, et l’angoisse (plus que l’horreur) vient du ton générale du film. Chaque scène, dialogue, plan transpire le doute, l’incertitude, le danger latent. C’est aux antipodes de ce que le cinéma fantastique US nous proposait. Frankenstein, Dracula, King Kong abordaient directement l’aspect fantastique. Les films cherchaient à faire peur quand il y avait un monstre et du danger, pas tout le temps. C’est un peu caricatural, mais La Féline a profondément métamorphosé ce genre de cinéma (de genre, lol). Ce travail d’ambiance (plus angoissante que le danger « officiel » du film) est une caractéristique fondamentale du cinéma de Tourneur fils, qu’il travaille dans le genre fantastique, le western ou le film noir. Ses personnages (Mitchum dans La Griffe du passé par exemple, ou la jeune femme malade dans Vaudou) sont systématiquement victimes de forces incompréhensibles, semblant irréelles et fantomatiques mais pourtant bien en action. Ce n’est ni le destin, ni un concours de circonstance mais souvent quelque chose d’enfoui dans les personnages eux même.

La Féline marque l’assimilation de la psychanalyse dans le cinéma Hollywoodien. En effet, l’arrivée massive d’artistes et cinéastes européens (fuyant diverses dictatures) dans les années 1940 ainsi que la popularité croissante du Roman noir (genre qui a adopté la psychanalyse depuis quelques années déjà) injecte dans les scénarios de cinéma des concepts freudien, jungien… Toutes ces idées sont toujours omniprésente, le cinéma américain « expliquant » toujours énormément ses personnages et leurs comportements, contrairement au cinéma Européen. Pour la Féline, c’est assez évident. On a une héroïne qui a peur de ses pulsions, de ses émotions profondes. Celles-ci semblent complètement en décalage avec la société américaine relativement aisée ou évoluent les personnages. Afin de guérir de cette peur, ou de ses pulsions on ne sait pas très bien, l’héroïne est confiée aux bons soins d’un psy, qui s’avère être plus fasciné par la bestialité de Simone Simon que par l’idée de la « guérir ». Le pessimisme de Tourneur le conduira à mettre en scène l’échec de cette psychanalyse qui envahissait le cinéma US de l’époque. Même si l’on croit réduire l’esprit humain à une science presque dure, il restera toujours indomptable. Je ne vous spoile (comme disent les jeunes) pas la fin, mais en gros c’est ça.

Notons que le titre original, Cat People, semble assez ridicule à nous autres francophones, mais le terme Cat désigne en anglais les félins de manière générale. Dans presque toutes les cultures, les grands félins (lions, tigres, panthères, lemmings…) représentent à la fois une grande puissance, mais aussi une bestialité et une sauvagerie importante, voire une malveillance démoniaque. Ils inspirent également une fascination certaine. La panthère noire, un prédateur nocturne et arboricole représente souvent dans les cultures qui ont pu la côtoyer dans l’Histoire une forme de Mal à l’état brut. Les mythes autour des grands félins, comme ceux autour des grands singes (dont on a parlé ici) ont bien sur été décuplé lors des colonisations de l’Afrique et de l’Asie par les pays Européens. L’utilisation de l’imagerie des félins n’est donc pas innocente du tout.

Kitch, vintage, glauque, ero-cauchemardesque-tique, c'est vous qui voyez, mais une chose est sûre : cette panthère a le visage malformé.

Kitch, vintage, glauque, ero-cauchemardesque-tique, c’est vous qui voyez, mais une chose est sûre : cette panthère a le visage malformé.

Nouveau Kangoo : le même mais en différent

A la fin des années 70, Universal (qui a racheté une partie du catalogue de la RKO) lance une vague de remake de ses grands classiques du cinéma d’horreur. EN 1976 sort un premier remake raté, celui de King Kong, en 1982 celui de La Chose d’un autre Monde qui donnera The Thing réalisé par Carpenter Et en 1981 sort le remake de La Féline, intitulé La Féline et réalisé par Paul Schrader. Notons qu’Universal a toujours mis énormément de moyens dans les remakes de ses classiques « fantastiques », visant toujours le meilleur, parfois cela marche (King Kong 2005, The Thing 1982) et des fois non (King Kong 1976, The Thing 2011).

Paul Schrader est engagé comme réalisateur. Il est surtout connu pour avoir écrit le scénario de Taxi Driver, palme d’or 1976, mais aussi celui d’Obsession de Brian DePalma. Ces deux succès (et son ambition dévorante si on en croit les témoignages) lui permirent de devenir réalisateur. Son grand succès American Gigolo, m’a laissé plus froid qu’une glace citron meringué au congélateur, son film Auto Focus m’est assez déplaisant à voir malgré quelques machins que j’apprécie (la performance de Willem Dafoe par exemple), et je dois bien admettre n‘avoir rien vu d’autre de lui (sauf la Féline bien sur). Bref je ne suis pas un fan du bonhomme. On a très souvent analysé son cinéma par le biais de sa biographie. En effet Schrader a grandi dans un milieu très religieux, où le cinéma (art satanique s’il en est) était parfaitement interdit. Il aurait, selon ses dires vu son premier film à 20 ans et aurait tout quitté pour devenir scénariste. Le cinéma de notre Paul du jour transpire de cette notion d’interdit. Tous ses films parlent de tabous, ou de sujets en dehors de la normale. La prostitution masculine dans American Gigolo, la pornographie dans Auto Focus… Et quand on connait les origines et le côté assez trashi-trashouille du personnage, c’est à peine étonnant.

La Féline est le premier film qu’il réalise sans l’avoir écrit. L’intrigue reprend plus ou moins celle de l’original, mais est déplacée à La Nouvelle Orléans dans les années 1980 (contemporaines du film donc). Epoque oblige, on a droit a bien plus d’érotisme et sang. Les mythes autour de la malédiction de l’héroïne sont largement modifiés, et surtout expliqués. Elle descendrait d’une « race » d’Hommes-félins trouvant ses racines dans le fin-fond des âges. Ces Hommes-félins se changeraient en panthère lors de leurs ébats sexuels et doivent tuer pour retrouver leur forme humaine (une malédiction bien complexe). Leur seule solution est soit de vivre cachés et seuls, soit de coucher entre frère et sœur. Notre héroïne, ici merveilleusement interprété par Nastassja Kinski (oui la fille de Klaus) est la dernière représentante de cette « race », avec son frère interprété par Malcom McDowell (connu pour des films comme Orange Mécanique, Caligulla ou Les Visiteurs en Amérique). Comme nous pouvons le constater l’aspect mythologique/magique est beaucoup plus révélé au grand jour que dans l’original. Et son aspect loufoque est assez bien géré par le film. Malcom McDowell, qui joue le personnage de qui tous les éléments « magiques » viennent (de par ses expliquations ou actions) s’en sort à merveille lorsqu’il s’agit de jouer avec le plus grand sérieux des répliques assez farfelues.

Avant d’aller plus loin, on va percer un gros abcès concernant ce film. David Bowie, en collaboration avec le discoman Giorgio Moroder, a composé et interprété la chanson du film ; Cat People. Et je vous mets au défi de ne pas avoir cette chanson dans la tête pendant la journée suivant son écoute. La même année est sorti son album Let’s Dance qui a fait de lui la star intersidérale qu’il est toujours, même depuis l’au delà. Coïncidence ? Probablement. Notons d’ailleurs que l’ami Fossoyeur de Films a mentionné ce film dans une de ces récentes vidéos : Trois films surnaturels à (re)découvrir.

Pour la Féline, Schrader a semble-t-il tout mis en œuvre pour que le film soit impressionnant dans son esthétique (visuelle et sonore). Les décors sont tous d’une pat déjà très beaux, et surtout très signifiants. Le cadre de la Nouvelle Orléans (où se mêle cultures européennes, africaines et américaines) symbolise les tensions qui assaillent l’héroïne, entre un lointain passé omniprésent et le présent ; en témoignent les très nombreuses œuvres faisant directement ou indirectement référence à l’Antiquité disséminées un peu partout dans les décors. Elles sont souvent mises complètement en avant, parfois en amorce d’un plan. La plupart des décors, qu’ils soient réels ou fabriqués, sont composés de multiples éléments puisant dans une imagerie antique, parfois même très « africaine » (du moins les clichés qui y sont associés) mêlé a des couleurs très « pop » et du modernisme. Cependant le décors de l’ouverture du film, qui se passe dans une Afrique complètement fantasmée (nous ne sommes plus dans le domaine du rêve que du flash back), est le seul moment où ce mélange ancien-moderne n’est pas présent. Tout comme celui de l’aéroport, qui ne met en scène que des éléments moderne, pour créé un contraste entre deux plans qui s’enchainent.

"Bonjour, je tente d'être sexuellement émoustillante. Et j'ai une copine qui fait une bouche en cul de poule." - La Panthère.

« Bonjour, je tente d’être sexuellement émoustillante. Et j’ai une copine qui fait une bouche en cul de poule. » – La Panthère.

Il est beau mon Kangoo

Le décor le plus réussi, et le plus impactant est sans doute le zoo, dont je vous laisse une image ci-dessous. Ce zoo est tout à fait « irréaliste », même pour les années 1980, mais il illustre presque tous les combats intérieurs de notre héroïne.  Les minuscules cages enfermant les animaux pouvant faire écho aux règles morales qui bannissent les pulsions profondes, tandis que les énormes sculptures de panthère qui les surplombent renvoient à l’omniprésence de ces pulsions, qu’on le veuille ou non. Leur design est fortement inspiré des sculptures de fauves que l’on a pu voir durant toute l’Histoire humaine, représentant leur malveillance et leur dangerosité supposée. Le décorateur est ici le grand Ferdinando Scarffiotti, principalement connu pour son travail avec Visconti et Bertolucci, et qui a brillé pour des films comme Scarface, American Gigolo ou Le Dernier Empereur.

Mais l’esthétique ne s’arrête pas aux décors. Schrader utilise toutes les machineries possibles et imaginables pour ses plans. On trouve de la grue, du steady-cam (procédé assez neuf à cette époque). On notera le nombre important de plan zénithaux, servant d’une part à montrer les beaux décors, mais aussi pour exprimer la malédiction qui pèse sur nos personnages, et toute la fatalitude de la chose. La photographie et le jeu des couleurs sont également très travaillés. Par exemple la couleur rouge symbolise ici la passion. L’héroïne porte un foulard rouge lorsqu’elle libère la panthère en elle, les séquences en Afrique sont toutes rouges…  Du point de vue du son, la musique de Moroder et Bowie qui gronde de plus en plus fort entre les scènes accompagnent très bien tout ça…

Le film est également construit en miroir. On voit cela dans la structure globale ; la séquence de début renvoyant directement à celle de fin dans son aspect cérémonial. Mais on le voit également dans beaucoup de petits détails notamment lorsque Malcom McDowell s’avance vers l’objet de son désir, il est filmé exactement comme la panthère dans la première scène…

Tout cela est très bien, et vraiment passionnant à observer. Certaine séquences sont vraiment magnifiques. Mais cela conduit à un gros défaut du film. Il a mal vieillit. Ces effets nombreux, et leurs esthétiques le rapprochent souvent du clip. Ce n’est pas la faute du film mais on est souvent plus proche du kitch que du vintage. L’autre défaut majeur a souvent été relevé. En voulant trop expliquer toute la mythologie du peuple des Hommes-Chats (il faut bien leur donner un nom), Schrader frise très souvent le ridicule, et le spectateur se pose la question ; mais comment ça marche ce bordel ?

La Féline traite de la peur de la sexualité (car elle pourrait tuer). Cela renvoie évidemment au contexte du film. Les années 1980 marquent la grande désillusion sur bien des points aux Etats Unis. On notera le retour des valeurs traditionnelles, la fin de l’âge d’un âge d’or du cinéma d’auteur à Hollywood pour un cinéma industriel, mais aussi l’arrivée du Sida qui a mis un gros frein à la liberté sexuelle. Si cet axe d’analyse est inévitable et évident, il semble être assez involontaire. L’écriture du film a débuté bien avant 1981, et rien n’indique dans le film lui-même que Schrader voulait orienter son propos la dessus directement. Comme tout bon film fantastique, l’aspect fantastique justement sert à parler, de façon métaphorique, de vraies choses du vrai monde à nous.

L’Héroïne est constamment montrée en décalage avec son environnement et les gens qui évoluent autour d’elle. D’une part elle est nouvelle en ville (comme disent les jeunes) et le film regorge de détails qui semblent insignifiant mais paradoxalement centraux : par exemple elle ne comprend pas les blagues du conservateur du zoo (qui est aussi son intrigue amoureuse), ou elle ne mange pas de viande ce qui choque tout le monde. Autres exemples, elle ne sait pas se servir de la caisse enregistreuse, ou elle ne récupère pas sa monnaie à la cabine téléphonique de l’aéroport. Ce sont des détails minuscules, insignifiants, mais qui dans un film sont présent pour quelques chose, sinon ils ne seraient tout simplement pas là, et surtout pas si nombreux. Ainsi elle contraste complètement avec les autres personnages du film, qui (mis à par l’ami Malcom) représentent la norme. Paul Schrader a ainsi sans doute voulu raconter l’histoire d’une personne qui s’oppose (presque par nature) aux normes de la société, ce qui rapproche grandement La Féline du cinéma dit de monstre.

La fin du film peut d’ailleurs être interprétée de plusieurs façons. On peut y voir une fin furieusement machiste, ou l’homme (avec un petit h) enferme la femme pour mieux en profiter. Mais on peut y voir une métaphore plus subtile (pas forcement plus sensée en vu du film mais bon), c’est que pour s’épanouir il faut pleinement accepter ses différences, et ne pas laisser enfouie ce qu’on a au plus profond de soi. C’est très cucul mais je pense que c’était l’intention de départ de Schrader, bien plus que d’illustrer la désillusion de son époque.

Voici zun zoo. Zest rigolo de mettre des zèdes partout.

Voici zun zoo. Zest rigolo de mettre des zèdes partout.

C’est le plus beau des Kangoos

Voila s’en est fini pour Les Félines.

Dans ma plus pure tradition de moi-même, ma conclusion serait aussi brève que courte. Mais intense.

See these eyes so green, I can stare for a thousand years, COlder than the moon, Well it’s been so long…

Lemming Affranchi

A lire : King Kong.

 

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2 commentaires

  1. Oh, je suis contente de retrouver ces films abordés ici ! 🙂 Je n’ai vu que la Féline de Tourneur et c’est un film que j’ai beaucoup apprécié (j’ai un faible pour les film N&B qui suggèrent plus qu’ils ne montrent l’horreur ou le monstre). Je n’ai pas vu le remake, mais vu l’article, je pense que j’y jetterai un oeil curieux 🙂
    Merci pour l’article !

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