Vicissitudes

Où chacun vicissie. Non sinon c’est c’qu’il s’passe sur la Faquinade Guys !

News 23 / 14.3.17 / Colloque du Héros & Intergalactiques

Hugh,

Ici Vil. Cela fait un bail que je n’étais pas venu vous parler directement et, pour cause, j’ai été pas mal occupé. D’abord l’ouverture de Terra Ludica, ma boutique de jeu sur Dijon – j’en avais déjà parlé dans la News 22 de septembre dernier mais l’ouverture a eu lieu mi-novembre -, et ensuite parce qu’il a bien fallu lancer le bousin et bosser comme un fou.

Mais, si j’ai gardé un rythme de lecture toujours convenable, j’avais du mal à venir en rendre compte en ces lieux. Cela s’explique tout simplement parce que j’étais sur un projet un peu plus grand. Non, il ne s’agit pas déjà du Prix Exégète – il va falloir encore un peu patienter, habiles lecteurs -, mais bien de la concrétisation – ENFIN ! – d’un projet déjà deux fois avorté – voir – : le Colloque du Héros !

Ce dernier aura lieu lors du prochain festival des Intergalactiques de Lyon les 29 et 30 avril prochains !

Colloque du Héros ma gueule. #maskagaz

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Interview de Zippo / 8.12.16

Interview de Zippo / 8.12.16

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Salut. Je suis plusieurs personnes, mais pour cet interview je serai Zippo. C’est mon nom de rappeur. Y a pas plus schizo qu’un rappeur.

Ca va ? J’veux dire la vie, la famille ? Oui oui, on vieillit doucement, on s’en sort bien.

Et sinon, tu as un vrai métier ? Pas vraiment. Au sens où on l’entend généralement, je déteste travailler. Pour les autres je veux dire. Mais bon faut bien remplir le frigo, obligé de faire un billet par ci par là. Ces derniers temps je fais des déménagements avec un pote, je donne des coups de main. J’ai fait toutes sortes de boulots depuis une quinzaine d’années, la plupart du temps des trucs chiants ou aliénants. L’avantage c’est que tu découvres les coulisses de ce monde, c’est très nourrissant pour l’écriture aussi.

Aujourd'hui place à l'imaginaire sonore avec Zippo et son rap décapant.

Aujourd’hui place à l’imaginaire sonore avec Zippo et son rap décapant.

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Interview de Stéphane du Chat qui Fume / 20.1.17

Interview de Stéphane du Chat qui Fume.

A La Faquinade, ça fait un moment qu’on veut vous parler du monde merveilleux de l’édition vidéo. Et c’est chose fait avec notre interview du jour. C'est celle de Stéphane, membre éminent du Chat Qui Fume. Cette boite au nom rigolo édite depuis plus de dix ans des titres très variés, toujours assez folkloriques ; L’Affaire de la jeune fille au pyjama jaune, Dynamite Jackson ou encore Journée noire pour un Bélier. Parmi leur catalogue, on trouve de la série B/Z Italienne et Américaine, mais aussi un peu de musique.

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Je suis ne suis pas un numéro. Je suis Stéphane du Chat qui Fume. 1m87, 95 kilos mais je fais un régime 

Le Chat qui Fume c’est quoi ? C’est une petite société d’édition vidéo créée en 2005 et qui fêtera donc ses 12 ans cette année. Nous sommes 2 et nous faisons ça par passion.

Peux-tu nous parler des origines du chat qui fume ? Avec mon premier coéquipier, Heathcliff (qui, depuis, est parti mais Philippe a rejoint l’équipe), nous en avons discuté car nous nous emmerdions dans la vie. Nous avons décidé de créer une petite structure pour sortir les films que nous aimions. Nous n’y connaissions rien et nous nous sommes lancés. Totalement à l’arrache, sans rien savoir. Mais 12 ans plus tard nous sommes encore là et encore totalement à l’arrache.

Ici, on ne dévale pas d'escalier les membres révulsés mais le détour reste conseillé.

Ici, on ne dévale pas d’escalier les membres révulsés mais le détour reste conseillé.

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Interview de Julien Garry / 6.12.16

Interview de Julien Garry / 6.12.16

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Je m’appelle Julien Garry, mais j’ai pas encore vraiment réussi à m’attribuer une étiquette… Et en même temps le faut-il ?

Ça va ? J’veux dire la vie, la famille ? Ça biche.

Et sinon, tu as un vrai métier ? Non ! J’en ai eu, plusieurs même, j’ai pansé des chevaux, découpé des canards savoureux, posté du courrier un peu partout dans la campagne de notre belle Bourgogne et soigné les animaux de la SPA, mais non, aujourd’hui, plus de vrai métier, juste quelques études en cours.

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Un bouquin avec des bateaux. Rien à voir mais j’aime les deux. Et puis la couverture claque autant qu’un foc en pleine tempête.

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Edito 12.16 / Julien Garry

To be or not to be ?

[ou les petits bonheurs de l’autodidactie]

« Non, je peux pas, j’ai pas les diplômes… » Qui n’a jamais entendu cette phrase, au détour d’une conversation ? Quoi de plus énervant, quoi de plus frustrant ?

L’ancrage culturel de l’importance du sacro-saint « diplôme » dans notre société se révèle souvent un frein, pour l’amateur éclectique qui souhaite s’intéresser à autre chose que son domaine de prédilection. Pourtant qui pourrait l’en blâmer, qui pourrait souhaiter interdire au curieux de jeter un œil à d’autres matières ? La France, lieu de naissance de l’humanisme, aurait pu être le terrain fertile du développement de l’éducation érudite. Mais l’occident, dans sa majeure partie, est le domaine de « la spécialisation ». Si la spécialisation a des qualités évidentes, nécessaires à l’élévation de la connaissance dans tous les domaines, elle est encore trop souvent opposée à l’érudition. Ne dit-on pas que le spécialiste est celui qui connaît presque tout de son sujet, et que l’érudit est celui qui connaît un tout petit peu de presque tous les sujets ?

Pourquoi cette opposition ? Pourquoi le spécialiste ne pourrait-il  pas s’autoriser de temps en temps à se lancer dans l’étude d’un sujet totalement inconnu pour lui ? L’érudit ne pourrait-il pas creuser un sujet qui l’intéresse jusqu’à le maîtriser parfaitement ?

"Donald Dingue, l'érudit par excellence!"

« Donald Dingue, l’érudit par excellence ! »

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