Littératures

Je ne pense pas qu’il y ait besoin d’une description quelconque, le titre parlant suffisamment, et puis si vous êtes là, ce n’est pas pour rien !

Pourquoi je raffole d’adaptations BDs de grands classiques

Pourquoi je raffole d’adaptations BDs de grands classiques.

Méninge Faquin

On dit souvent les pires misères des adaptations cinéma de grands classiques de la littérature. Et le cas de la trilogie du Hobbit de Peter Jackson a été éminemment édifiant à ce propos. Sur La Faquinade, avec le Lemming Affranchi, nous essayons justement de mettre en regard cela afin de comprendre ce qui fait « une bonne adaptation », même si je doute qu’une recette absolue existe.

Nous avons ainsi pu passer par Le Treizième GuerrierSphereJurassic ParkCheval de GuerreEmpire du SoleilSeul sur MarsDraculaBlade RunnerMinority ReportTotal RecallAu-delà d’un simple listing, il y a une véritable volonté de mettre en avant des grands classiques que l’on connait surtout sous leur forme filmique et c’est un point sur lequel nous essayons d’appuyer régulièrement.

Pourtant, vous l’aurez compris au titre de cet article, ce n’est pas exactement de cela que nous allons parler aujourd’hui. Bien évidemment, toute forme d’adaptation passe nécessairement par des processus similaires (réécriture, spécificités de format…) mais ce n’est qu’une petite partie de ce qui nous intéresse, que nous évacuerons bien vite.

Nous allons parler de ces romans graphiques et bande-dessinées qui, de plus en plus, nous proposent de (re)découvrir des oeuvres littéraires sous un autre format.

Vous le savez, j’aime prendre la mer. Riff Reb’s m’y emmène à l’occasion…

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Y F’rait beau voir – Le Cycle Graal

Le Cycle Graal

Chrétien de Troyes

« Bonjour, je suis le format qui sert au Faquin quand il n’a pas le temps pour un gros article mais qu’il n’a pas réutilisé depuis juillet de l’an passé parce que, vous comprenez, il travaille trop et il fait des trucs et il n’a pas le temps et patati et patata.
Il n’empêche que j’existe. J’ai des droits ! Le droit de citer une fois par mois sur cette feuille de choux désincarnée ne devrait pas être une montagne à faire appliquer quand même. Si ?
Bon, voilà. Alors je vais essayer de revenir une fois par mois, si j’y arrive, sans qu’on me fasse taire. Et puis j’espère que ça ira.
Voilà.
« 
Y F’rait beau voir.

J’m’attendais pas à trouver ça sur un nouvel article en lançant le tableau de bord du wordpress de La Faquinade ce matin. Je m’attendais plutôt à trouver une page blanche pour me lancer dans une des deux grandes Triangulations que j’avais prévues pour ce début d’année : Qu’est-ce que c’est quoi le cinéma de genre ? et C’est quoi la SF de guerre ? Des sujets qui ont brillamment été abordés très récemment par d’estimés collègues vidéastes du Nexus VI – dont on avait croisé le Capitaine en interview et dans un édito – avec leur épisode sur Starship Troopers et le Fossoyeur de Films avec son – très excellent, pertinent et bigrement intelligent – épisode sur DellaMorte DellAmore. Idem pour le genre italien du giallo, que nous n’avons fait qu’esquisser avec l’Interview de Stéphane du Chat qui Fume, sorti tout juste comme l’épisode de Chroma sur Silent Night Deadly Night par le sublissime Karim Debbache.

Alors, quand la vie s’acharne ainsi à vous écoper sous le pied les sujets les plus évidents à votre coeur, quand au royaume des espoirs déçus vous enfilez l’hermine suprême, quand vous arrivez nu au collège dans vos cauchemars, c’est qu’il est souvent le moment de se ressaisir et de revenir aux fondamentaux. Et dans notre cas, les fondamentaux c’est la base. L’origine. Le commencement. Le [tout autre synonyme accepté].

Et comme, de cette origine, je pourrais vous en parler pendant des mois et des mois, autant ne pas me laisser aller et me restreindre à ne citer que 5 raisons pour lesquelles, bah… Y F’rait beau voir !

On ne va pas se mentir, j'ai passé des mois le nez plongé dans ces pages, mais elles me plaisent toujours autant.

On ne va pas se mentir, j’ai passé des mois le nez plongé dans ces pages, mais elles me plaisent toujours autant.

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Deus in Machina

Deus in Machina

John Scalzi

On ne va pas se mentir, ça fait un bail, habiles lecteurs. Depuis le 11 octobre, plus précisément, et cet article sur les Volcryns de G.R.R. Martin, Robert Collector et Paul W.S. Anderson, je n’avais rien écrit dont vous puissiez, au choix, vous délecter ou vous offusquer. Bien sûr, j’avais un temps essayé de faire en sorte que ce site reste actif en multipliant les publications de collaborateurs, en lançant une nouvelle section (qui a cartonné, d’ailleurs, merci à vous) et en vous proposant du contenu plus facilement mobilisable pour moi : vidéos d’événements, interviews…

Mais ça a finit par me manquer, de vous écrire. Non pas que ça ne me manquait pas depuis le début, mais mes obligations professionnelles me tenaient pour le moins bien trop occupé pour que je puisse prétendre faire plus. Désormais que le rythme au travail est revenu et, qu’enfin, je retrouve le temps de lire autre chose que les bons de commande de chez Asmodée, je vais tenter de me tenir à ce que je vous avais annoncé lors de la dernière news (News 22) du 29 septembre dernier : un minimum article par semaine. Initialement, ça devait être le mardi, mais je ne promets plus rien à ce propos.

Donc, c’est reparti, avec une thématique qui va vous rappeler les plus grandes diatribes ensommeillées de nos Triangulations : Deus in Machina de John Scalzi.

Ha, et bonne année, au fait.

Une couverture qu'on a envie d'afficher.

Une couverture qu’on a envie d’afficher.

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Le Volcryn (Nightflyers)

Le Volcryn (Nightflyers)
suivi par Nightflyers (Nightflyers) et Event Horizon : le vaisseau de l’au-delà (Event Horizon)

George R. R. Martin

Robert Collector / Paul W.S. Anderson

On m’a souvent demandé pourquoi je ne parlais pas plus d’auteurs très populaires sur ce site. Parfois, même, on me l’a reproché. On me l’a même conseillé afin d’attirer plus de trafic et déchaîner les passions. Bon, je ne vous cache pas que je n’ai pris en compte ni les uns, ni les autres ; après tout je reste un faquin.

Par contre dans mes billets Y F’rait beau voir, j’ai essayé d’aborder des oeuvres plus populaires en les présentant rapidement, notamment avec J.K. Rowling et J.R.R. Tolkien. Mais il en manque, le public exigeant n’est jamais repu, il en veut toujours plus à se mettre sous la dent. Où sont les Asimov ? Où sont les Pratchett ? Où sont les Bernard Henri Levy ?

J’ai plusieurs raisons à cela. Déjà que, si je n’en parle pas, c’est probablement que je n’ai rien à en dire : soit que tout ait été déjà dit ailleurs (et probablement en mieux que ce que je pourrais faire), soit parce que je ne les ai pas lus, ces fameux auteurs [coucou Terry]. Alors si, quand !, je m’attaque à l’un d’entre eux, puisque ça finira par arriver éventuellement [cet anglicisme n’est pas heureux, mais il me plait], j’essaierai de le faire de façon intelligente, pour sortir des lieux communs et des textes rabattus dans tous les sens. Encore une fois, il y a la section Y F’rait beau voir pour cela.

Et aujourd’hui, ce jour est arrivé pour l’ami George Ronald Raymond Reuel Richard Martin. Vous le connaissez pour sa saga fleuve au lent cours et son adaptation à l’écran ? Je vous invite à le découvrir pour une autre de ses oeuvres, beaucoup plus courte mais encore adaptée à l’écran.

Un petit ouvrage qui pulse une écriture qu'on ne qualifierait pas de sensationnelle mais de bigrement efficace !

Un petit ouvrage qui pulse une écriture qu’on ne qualifierait pas de sensationnelle mais de bigrement efficace !

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News 22 / 27.9.16 & Les Océans du Ciel

Hugh,

Ici Vil. Vous l’aurez remarqué, je n’ai pas posté beaucoup ici bas. Pis ! C’est même la troisième news consécutive qui apparaît ici sans la moindre publication littéraire et, croyez-moi, j’en suis peu fier.

Mais, bien entendu, comme toute chose sur cette bonne vieille Terra, tout s’explique. La cause principale de mon activité est duale : je traverse une période d’intense fatigue et je n’ai pas beaucoup le temps de lire. Vous me direz fort justement que ces deux causes sont probablement intimement liées et vous n’aurez pas tort du tout.

La première vient du fait que, certains s’en souviennent, j’ai redéménagé dans ma Bourgogne natale pour aller y exercer un emploi qui me plait tout particulièrement. Mais, ce que certains ne savent pas – sauf ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux – c’est ce dont boulot relève : vendeur de jeux de plateau, de rôle, de figurines, de cartes, et de grandeur-nature, j’ouvre bientôt une boutique de jeu spécialisé sur Dijon.

Elle est belle notre identité visuelle, encore une fois travaillée par l'excellent Gaths Design, déjà responsable de celle de La Faquinade.

Elle est belle notre identité visuelle, encore une fois travaillée par l’excellent Gaths Design, déjà responsable de celle de La Faquinade.

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