Les Chants de la Terre Lointaine (Songs of a distant Earth)

Les Chants de la Terre Lointaine (Songs of a distant Earth)

Arthur C. Clarke

Le Maître du Haut ChâteauL’Echo du Grand ChantRécital pour les Hautes Sphères… Les Chants de la Terre lointaine. J’ai l’impression qu’une belle boucle est en train de se dessiner, celle des titres qui claquent comme un bon pâté de lapin sur une tartine de pain d’orge. A l’heure où l’on se bat à tous les niveaux de la société auxquels il reste un semblant de lien contre les amalgames et les procès d’apparence, où l’on éduque et invite à la réflexion et à se faire une idée soi-même, force est de constater que j’en reste toujours aux apparences premières : pourquoi je lis un livre ? Soit parce que je sais que son sujet m’intéresse, soit parce que sa couverture ou son titre envoie des ca’huètes de l’espace.

Bon et aussi parce que, bien souvent, le texte et l’auteur cachent derrière le titre, un propos à la hauteur des attentes. Philip K. Dick, David Gemmell, Lionel Davoust ou encore Arthur C. Clarke sont de ceux-là.

Il faut dire que ce qui a tendance à me donner du grain à moudre, au moins de faire vibrer ma corde sensible et qui fait qu’immédiatement je prête à un oeil plus attentif, c’est bien quand un certain talent d’écriture poétique pointe à travers un titre. Et que ce soit dans la langue de Theresa May – Songs of a distant Earth – ou dans celle de Jean-Jacques Bourdin, j’en reste pantois tant les promesses prétendument renfermées semble énormes.

Bon, spoil, elles le sont.

Ca fait un beau quatuor, quand même.

(suite…)

Pourquoi je raffole d’adaptations BDs de grands classiques

Pourquoi je raffole d’adaptations BDs de grands classiques.

Méninge Faquin

On dit souvent les pires misères des adaptations cinéma de grands classiques de la littérature. Et le cas de la trilogie du Hobbit de Peter Jackson a été éminemment édifiant à ce propos. Sur La Faquinade, avec le Lemming Affranchi, nous essayons justement de mettre en regard cela afin de comprendre ce qui fait « une bonne adaptation », même si je doute qu’une recette absolue existe.

Nous avons ainsi pu passer par Le Treizième GuerrierSphereJurassic ParkCheval de GuerreEmpire du SoleilSeul sur MarsDraculaBlade RunnerMinority ReportTotal RecallAu-delà d’un simple listing, il y a une véritable volonté de mettre en avant des grands classiques que l’on connait surtout sous leur forme filmique et c’est un point sur lequel nous essayons d’appuyer régulièrement.

Pourtant, vous l’aurez compris au titre de cet article, ce n’est pas exactement de cela que nous allons parler aujourd’hui. Bien évidemment, toute forme d’adaptation passe nécessairement par des processus similaires (réécriture, spécificités de format…) mais ce n’est qu’une petite partie de ce qui nous intéresse, que nous évacuerons bien vite.

Nous allons parler de ces romans graphiques et bande-dessinées qui, de plus en plus, nous proposent de (re)découvrir des oeuvres littéraires sous un autre format.

Vous le savez, j’aime prendre la mer. Riff Reb’s m’y emmène à l’occasion…

(suite…)

News 23 / 14.3.17 / Colloque du Héros & Intergalactiques

Hugh,

Ici Vil. Cela fait un bail que je n’étais pas venu vous parler directement et, pour cause, j’ai été pas mal occupé. D’abord l’ouverture de Terra Ludica, ma boutique de jeu sur Dijon – j’en avais déjà parlé dans la News 22 de septembre dernier mais l’ouverture a eu lieu mi-novembre -, et ensuite parce qu’il a bien fallu lancer le bousin et bosser comme un fou.

Mais, si j’ai gardé un rythme de lecture toujours convenable, j’avais du mal à venir en rendre compte en ces lieux. Cela s’explique tout simplement parce que j’étais sur un projet un peu plus grand. Non, il ne s’agit pas déjà du Prix Exégète – il va falloir encore un peu patienter, habiles lecteurs -, mais bien de la concrétisation – ENFIN ! – d’un projet déjà deux fois avorté – voir – : le Colloque du Héros !

Ce dernier aura lieu lors du prochain festival des Intergalactiques de Lyon les 29 et 30 avril prochains !

Colloque du Héros ma gueule. #maskagaz

(suite…)

Y F’rait beau voir – Le Cycle Graal

Le Cycle Graal

Chrétien de Troyes

« Bonjour, je suis le format qui sert au Faquin quand il n’a pas le temps pour un gros article mais qu’il n’a pas réutilisé depuis juillet de l’an passé parce que, vous comprenez, il travaille trop et il fait des trucs et il n’a pas le temps et patati et patata.
Il n’empêche que j’existe. J’ai des droits ! Le droit de citer une fois par mois sur cette feuille de choux désincarnée ne devrait pas être une montagne à faire appliquer quand même. Si ?
Bon, voilà. Alors je vais essayer de revenir une fois par mois, si j’y arrive, sans qu’on me fasse taire. Et puis j’espère que ça ira.
Voilà.
« 
Y F’rait beau voir.

J’m’attendais pas à trouver ça sur un nouvel article en lançant le tableau de bord du wordpress de La Faquinade ce matin. Je m’attendais plutôt à trouver une page blanche pour me lancer dans une des deux grandes Triangulations que j’avais prévues pour ce début d’année : Qu’est-ce que c’est quoi le cinéma de genre ? et C’est quoi la SF de guerre ? Des sujets qui ont brillamment été abordés très récemment par d’estimés collègues vidéastes du Nexus VI – dont on avait croisé le Capitaine en interview et dans un édito – avec leur épisode sur Starship Troopers et le Fossoyeur de Films avec son – très excellent, pertinent et bigrement intelligent – épisode sur DellaMorte DellAmore. Idem pour le genre italien du giallo, que nous n’avons fait qu’esquisser avec l’Interview de Stéphane du Chat qui Fume, sorti tout juste comme l’épisode de Chroma sur Silent Night Deadly Night par le sublissime Karim Debbache.

Alors, quand la vie s’acharne ainsi à vous écoper sous le pied les sujets les plus évidents à votre coeur, quand au royaume des espoirs déçus vous enfilez l’hermine suprême, quand vous arrivez nu au collège dans vos cauchemars, c’est qu’il est souvent le moment de se ressaisir et de revenir aux fondamentaux. Et dans notre cas, les fondamentaux c’est la base. L’origine. Le commencement. Le [tout autre synonyme accepté].

Et comme, de cette origine, je pourrais vous en parler pendant des mois et des mois, autant ne pas me laisser aller et me restreindre à ne citer que 5 raisons pour lesquelles, bah… Y F’rait beau voir !

On ne va pas se mentir, j'ai passé des mois le nez plongé dans ces pages, mais elles me plaisent toujours autant.

On ne va pas se mentir, j’ai passé des mois le nez plongé dans ces pages, mais elles me plaisent toujours autant.

(suite…)

Interview de Zippo / 8.12.16

Interview de Zippo / 8.12.16

Présentation

Bonjour, t’es qui ? Salut. Je suis plusieurs personnes, mais pour cet interview je serai Zippo. C’est mon nom de rappeur. Y a pas plus schizo qu’un rappeur.

Ca va ? J’veux dire la vie, la famille ? Oui oui, on vieillit doucement, on s’en sort bien.

Et sinon, tu as un vrai métier ? Pas vraiment. Au sens où on l’entend généralement, je déteste travailler. Pour les autres je veux dire. Mais bon faut bien remplir le frigo, obligé de faire un billet par ci par là. Ces derniers temps je fais des déménagements avec un pote, je donne des coups de main. J’ai fait toutes sortes de boulots depuis une quinzaine d’années, la plupart du temps des trucs chiants ou aliénants. L’avantage c’est que tu découvres les coulisses de ce monde, c’est très nourrissant pour l’écriture aussi.

Aujourd'hui place à l'imaginaire sonore avec Zippo et son rap décapant.

Aujourd’hui place à l’imaginaire sonore avec Zippo et son rap décapant.

(suite…)