James Barclay

Interview de James Barclay / 19.12.15

Interview de James Barclay.

Billet à lire : Les Chroniques des Ravens.
Avec l’aimable aide de Mélanie Lachenal (traductrice).

Presentation

Hi, who’re you ? I’m James Barclay, a British writer of fantasy fiction.

Je m’appelle James Barclay, écrivain britannique de fiction de fantasy.

How’s life going on in England these days? Pretty well, thanks. Christmas madness is about to descend, my young sons are getting very excited and there are not enough hours to complete what I should before 2016 hits us. But all in all, life is good even though it gets dark too early every day.

Plutôt bien, merci. La folie de Noël est sur le point de se déchaîner, mes jeunes fils deviennent de plus en plus excités et il n’y a pas assez d’heures pour que je puisse faire tout ce que je devrais avant que 2016 ne pointe le bout de son nez. Mais, l’un dans l’autre, la vie est belle, même si la nuit tombe toujours bien trop tôt.

Apart from your activity as a writer, do you also have a « real » job that helps to pay the bills? Although I do have another job it is even more capricious than being an author and it only occasionally helps to pay the bills. I am an Actor, working under the stage-name ‘Scott Barclay’. So I have a theatrical agent as well as a literary agent…

Bien que j’aie un autre job, il est encore plus aléatoire que celui d’auteur et n’aide que rarement à payer les factures. Je suis acteur et je travaille sous le nom de scène ‘Scott Barclay’. Du coup, j’ai un agent pour le théâtre aussi bien que pour la littérature…

Du Guillaume Sorel qui illustre du Barclay sur du Frank Frazetta qui illustre du Molly Hatchett. Voilà.

Contre-culture geeko-rôliste et fantasy punchy, voilà les secrets d’une série à succès !

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Y F’rait beau voir – Les Chroniques des Ravens

Les Chroniques de Raven (Chronicles of the Ravens)

James Barclay

Il y a des auteurs anglo-saxons qui tiennent toujours le haut de l’affiche et dont on parle régulièrement entre non-initiés quand on aborde le sujet de la fantasy. Vous savez, cette littérature pour ados attardés et mal dans leur peau. Parmi ces auteurs, donc, on notera dans les premiers rangs les David, Gemmell ou Eddings, dont on avait dit (respectivement) ici et là ce qu’on en pense. Et puis il y a les autres, qui squattent les devants de l’affiche, les Martin, les Lindholm-Hobb et les (mauvais) Goodkind, se mêlant aux classiques absolus du genre, Tolkien, Lewis et Pullman.

Et puis, gentiment cachés derrière, il y a les autres dont on parle moins mais qui proposent tout autant sinon plus (plus que Goodkind, vous me direz, ça ne peut pas être compliqué), les prolifiques Feist et les Jordan, et les Moorcock.

Et seulement après ceux-là se distinguent d’autres, les éternels seconds couteaux d’une littérature trop souvent réduite – périphrasée, même – à ceux qu’on a cité précédemment. Et pourtant dans ceux-là, on a des perles et des auteurs au style puissant, direct, parfois inattendu.

James Barclay est de ceux-là. Et, il y a 10 ans, il m’a mis une énorme claque.

Admirez la classe décharnée d'Aubemort et la survie de cet excellent tome à travers une décennie de la vie d'un Faquin.

Admirez la classe décharnée d’Aubemort et la survie de cet excellent tome à travers une décennie de la vie d’un Faquin.

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