Star Ouest

Star Ouest

Collectif

A lire sur ça.

Voilà un petit bout de temps déjà que Dionysos, du Bibliocosme, bénévole sur le salon ImaJn’ère, organisé par l’association éponyme,  m’avait proposé de me faire parvenir l’anthologie dudit salon afin d’en parler sur La Faquinade. J’avais bien entendu accepté et puis, vous savez ce que c’est : les lignes éditoriales pleines et le manque de temps, puis les vacances approchant, j’ai fini par repousser la critique du bouzin jusqu’à ce fameux mois qui nous occupe aujourd’hui, avec son thème cocasse et chantant : Août, c’est nouvelles coûte que coûte !

Un mois entamé, je le rappelle, avec notre dernier article sur Le Programmeur de Mémoire de Jessica Brody, petite nouvelle parue gratuitement chez le Diable Vauvert et qui nous a permis de réfléchir sur la place de la nouvelle dans l’édition, une réflexion idéale pour lancer ce mois.

Star Ouest est donc un ouvrage collectif, idéal pour entrer dans le vif du sujet, une anthologie regroupant à la fois novices, habitués du genre et auteurs reconnus, elle nous emmène dans un univers à la mode ces temps-ci : le space western, qui sera également la thématique reine de la Convention Octogônes, à Lyon le premier week end d’octobre. Quand on vous dit qu’on est dans l’move !

« Un Être solitaire sous les pluies d’étoiles filantes des confins, Il veille au grain. Tout ce sur quoi Son regard se pose est en Sa Sainte Garde. » – Elégie à Sa Sainteté Patounator.

ImaJ‘ine all the people

La première chose que j’aime à faire quand me tombe entre les mains une anthologie comme Star Ouest, c’est bien évidemment de ne pas lire la fiction dedans. Ce qui est important, dans un premier temps, c’est de décortiquer tout ce qu’il y a comme informations autour des textes afin de comprendre le contexte de cette anthologie, son but et son esprit ; en tout cas à mes yeux.

C’est donc comme ça que j’ai embrassé Star Ouest. Passons pour l’instant sur les nombreux auteurs et les illustrateurs pour nous arrêter sur la préface de Jean-Hugues Villacampa, président de l’association ImaJn’ère. On y apprend que ce recueil reflète la thématique de la cinquième édition du salon éponyme : une volonté d’entretenir la « flamme de la convivialité auteurs/graphistes avec le public » en réalisant donc cette anthologie qui regroupe « des invités prestigieux, des gagnants de nos deux concours, des sociétaires d’imaJn’ère » autour d’un thème qui se veut « une porte sur le western.« 

Pourquoi le western ? Parce que le mouvement est porteur et que les salons ont bien raison de surfer sur les vagues quand ils peuvent les trouver, et aussi parce que « l’association ImaJn’ère a pour but de promouvoir toutes les formes de la littérature populaire« , comme nous l’apprend le quatrième de couverture, qui nous apprend aussi que « l’association possède son fanzine, La Tête en l’ère, héberge le plus vieux fanzine français du polar, La Tête en noir. » On voit donc que le concept de littérature populaire est compris sous le double aspect de l’imaginaire et du policier. Et ce n’est pas sans surprise que ces deux genres vont prédominer dans l’anthologie.

De plus, la note de préface de Villacampa le précisait, la volonté est de mettre en avant les graphistes au côté des auteurs, tous deux facettes d’un même objet : le livre. Commençons par les graphistes, puisqu’ils ne sont que 4 :

  • Gilles Francescano, Grand Prix Mondial de la SF en 1996, nous sert une couverture efficace quoiqu’un peu brouillonne qui colle cependant tout à fait à l’anthologie. Un peu comme celle d’Octogones de cette année.
  • Gérard Berthelot est un dessinateur de BD qui illustre dans Star Ouest quelques nouvelles, tout en finesse.
  • Philippe Caza, également BDiste, qui a participé à des projets au cinéma, comme Gandahar adapté d’Andrevon (oui, on y viendra, promis), illustre également quelques nouvelles
  • Grégor, alias Thomas Brault, est un illustrateur travaillant en noir et blanc, notamment pour les deux fanzine précédemment cités : La Tête en l’ère et La Tête en noir.

Et donc, un tour du côté des auteurs :

  • Marc Villard est un homme multicasquette, poète, romancier, novelliste et scénariste, il signe ici Juarez 1911, un récit oppressant où un homme devra choisir entre sa parole et son opinion.
  • Romuald Herbreteau possède a priori une forme tentaculaire et balance une histoire à rebours totalement ancrée dans le space western, avec un brin de cyberpunk (Du grabuge sur Montana).
  • Jeanne-A Debats, qu’on ne présente plus, nous entraîne dans un univers étrange, où les fonts ont des corps différents, prenant et dérangeant au travers Mosquito Toast.
  • Justin Hurle est probablement aussi illuminé que le titre de sa nouvelle, Regarde au coin de la rue, fiston, si le clebs à trois pattes cavale à reculons, qui propose une intrigue fantastico-horrifique du meilleur effet. Il a aussi créé le prix littéraire du Gavroche des Mûrs, destiné aux enfants.
  • Francis Carpentier, auteur de polar, balance un très court texte sur un shérif qui fait trembler les voyous mais baisse en réflexes, Le Shérif de Slone Street City, raconté d’un point de vue extérieur. Le genre de bonne surprise quoi.
  • Patrice Verry, de chez CocyClics, nous offre le Bounty Hunter de l’anthologie, qui mêle réflexion raciale et intrigue politique, le tout agrémenté d’un premier chapitre dont l’idée de base est de toute fraîcheur (si, si, ça se dit, vous inquiétez pas).
  • Jean-Hugues Villacampa, dont on a causé plus haut, nous raconte dans Mars Prey, autour d’une dédicace pour Patrice Verry, une histoire de traque/horreur comme on en redemande.
  • Jérôme Nédélec (lauréat), amateur d’histoire et d’archéologie, bourlingueur de la chaîne du disque nous offre avec Duel à Keralm un duel spaghettis dans la Bretagne d’autrefois. La qualité de l’écriture ne lassera pas d’étonner.
  • Yaël-July Nahon (lauréate) nous offre une des nouvelles à retenir de l’anthologie : Cahen Crépuscule est une plongée angoissante dans les petits papiers d’un homme décédé, en suivant les pas d’une femme qui s’affirme, sa fille.
  • Arnaud Guidet, le créateur du jeu de rôle Metal Adventure, nous présente un homme, indien natif, perdu dans les confins de l’espace, seul face à une technologie qui l’abandonne et un monde des esprits qui lui tend les bras. Une plongée qui questionne : Eclair Noir.
  • Sylvie Jeanne Bretaud, pénicharde angevine, nous emmène avec San City dans un trip flou saturé de thématiques hippies sur un fond de festival western dans notre Bretagne contemporaine. Ca part dans tous les sens, une lecture agréable.
  • Pierre Gardier (lauréat), dont L’aurore nous attend est la première publication et dont on sent les nombreuses influences sans que ce soit gênant, nous fait entrer dans la course d’un homme pour chercher une vengeance dont il sait qu’elle le mènera dans la tombe.
  • Pierre-Marie Soncarrieu, de chez ImaJn’ère, déclame un texte où l’horreur et la morale entrent en conflit dès le premier mot : Chasseur de légende.
  • Brice Tarvel, prolifique auteur et anthologiste, nous joue le coup de la panne dans Pique Nique chez les Indiens.
  • Claude Jégo (lauréate) nous entraîne dans une sale histoire en Bretagne, qui n’est pas sans rappeler un Sergio Leone : La dernière cible.
  • Patrick Ferrer (lauréat), bouquiniste et libraire, nous livre l’un de mes deux coups de coeur de l’anthologie, avec La Cité des ombres, un court thriller horrifique haletant.
  • Jérôme Verschueren, auteur de jeu de rôle, signe, pour moi, la meilleure nouvelle du recueil avec son Inadaptée, la fuite en avant désespérée d’une femme dont le corps rejette la technologie et qui n’a plus d’espoir dans une société où l’humain s’est remis à cette dernière et vit désormais dématérialisé dans le cloud.
  • Irène Maubreuil & Robert Darvel, auteurs à quatre main, nous livrent en couple Les Marionnettes de la mort, une suite dans un western sub-aquatique crépitant.
  • Sara Doke & Ayerdhal écrivent en couple La Nuit de la Calamitaine, suivant une femme androïde assassine qui se pose des questions existentielles touchantes et dérangeantes.
Pendant 1 mois, on va parler nouvelles et recueils, acrrochez-vous, c'est parti !

Pendant 1 mois, on va parler nouvelles et recueils, acrrochez-vous, c’est parti !

ImaJd’Epinal d’Angers

Pour finir sur la présentation, on note surtout, à la fin de la nouvelle d’Ayerdhal & Doke, le mot touchant de l’anthologiste destiné à l’auteur qui a tant fait pour ses collègues et les littératures de l’imaginaire et qui lutte aujourd’hui contre la maladie. Un mot qui témoigne, une fois de plus, de la grande humanité et d’une fraternité non feinte qui transparaissent de cette anthologie. Un mot : merci.

Quant à parler de fraternité, on notera également le plaisir de lire les présentations des auteurs et des graphistes sur la fin de l’ouvrage, vraisemblablement laissées à leur discrétion, qui permettent non seulement d’en apprendre plus sur eux mais aussi de découvrir un peu plus leur univers, avec un ton décalé et des plus appréciables.

Pour revenir enfin sur le caractère de l’ouvrage, puisque, comme toute anthologie, il dégage un caractère particulier, le fait d’avoir placé des textes plus cérébraux sur la fin de l’anthologie amène véritablement une progression dans l’appréhension du/des thèmes de base.

Quoiqu’un peu longue, cette présentation me semblait indispensable pour saluer le travail d’une association qui, outre organiser un salon et publier une anthologie, organise des expositions, des conférences, des émissions radio, participe à la vie littéraire (chroniques, écrits…) et mérite un profond respect. Précisons de plus qu’à côté du salon et de l’association existait une librairie/bouquiniste gérée par le même Villacampa, Phénomène J, qui a fermé le 4 juillet dernier, pour des raisons expliquées ici, mais dont le site continue d’être actif (un appel à texte pour 2016, ça vous dit ?). Dans tous les cas, bravo à eux pour leur épopée et l’histoire ne s’arrête jamais vraiment.

M’enfin.

(oui c’était un paragraphe de transition) – Il est une chose, encore, dont nous n’avons pas parlé. Il s’agit bien du livre objet, comme il est de coutume en ces terres à chaque fois qu’on a à faire à un ouvrage d’un éditeur nouveau ou d’un genre différent. Dans le cas de Star Ouest il s’agit d’une publication par l’association ImaJn’ère, sans soutien éditorial autre et imprimé en France. Au final, pas énormément de choses à dire, si ce n’est que l’ouvrage vieillit mal et supporte mal les transports, la reliure déjà bien endommagée après une seule lecture (certes dans les transports en commun) ; la couverture également souffre. Si l’on rajoute à cela une quatrième de couverture beaucoup trop remplie et qui en devient difficilement lisible ainsi qu’un papier très blanc et marquant très facilement, on obtient un ouvrage dense, lourd (sens littéral) et sujet aux dégradations faciles.

Attention cependant, il ne faut pas perdre de vue que Star Ouest est publié par une association pour promouvoir les littératures populaires suite à son festival : il ne s’agit pas d’un éditeur professionnel et la qualité première, pour autant qu’on ne soit pas (trop) fétichiste de l’objet, c’est-à-dire le choix et l’édition des textes, est excellente. Enfin, étant un ouvrage collectif où « un excellent texte court prime […] sur un bon texte long« , le nombre de noms à faire figurer au dos est, nécessairement, élevé et on peut difficilement se permettre de passer sur une présentation de l’anthologie et de l’association (même si cette dernière aurait gagné à être faite à l’intérieur de l’ouvrage et développée). Rajoutons à cela les illustrateurs et vous ne savez plus où donner de la tête.

Cependant, à l’heure où l’on voit les anthologies des salons publiées par des maisons d’édition reconnues – Actu SF et Mnémos ont respectivement publié les anthologies de Trolls & Légendes, éponyme, et des Imaginales, Trolls et Licornes -, il est extrêmement important de voir des associations continuer à publier seules des anthologies de qualité, à se battre avec un budget limité pour faire exister un travail tel que celui-ci. Cela prouve qu’à tous les niveaux de la chaîne, l’investissement de chacun compte, qu’il soit bénévole sur un salon, embauché de librairie, brocanteur ou bouquiniste, chargé d’édition, critique ou simple blogueur. Il ne faut pas perdre de vue que nos lectures sont avant tout l’oeuvre de passionnés, qui bien souvent peinent à en vivre, quand par chance ils y arrivent. Souvent en porte à faux – dégât des eaux, revenus insuffisants, mauvaise publicité -, ces projets n’engagent pas que leurs initiateurs : ils engagent toute une communauté qui pourra jouir d’eux si elle leur apporte son soutien. L’engagement importe, toujours, et il est le lien qui permet aux familles des littératures de genre de se réunir encore et de se reconnaître. Merci à ceux qui font en sorte qu’il survive et perdure.

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On vous avait dit que c’était parti, et que la thématique était lancée avec L’or… A suivre !

Mille & ImaJ

Il est temps de revenir sur le thème de l’anthologie : le space western. Si la page wikipedia française consacrée à la mouvance est quasiment vide, elle croit nous apprendre que c’est un genre qui mêle western et science-fiction spatiale. J’ai envie de dire : merci Cap’tain Obvious. La page anglaise, quant à elle, nous donne plus d’informations, notamment sur l’histoire du genre, populaire dans les années 1980 et puis relativement tombé dans l’oubli jusqu’à Firefly, cette série d’anthologie de 2002 qui a laissé sa trace indélébile dans l’histoire des séries télé et de la science-fiction. Elle était signée Josh Whedon, vous savez le mec qui a fait Buffy, Angel, et plus récemment Avengers et Avengers : l’ère d’Ultron. Ouais, le mec qui s’est battu contre les Studios Marvel et Disney pour que cette scène existe. Autant vous dire que si vous l’avez ratée ou que vous voulez juste savoir ce qu’est le space western, vous n’avez qu’à télécharger les 15 épisodes et le film, Serenity, qui conclut une série avortée après la saison 1 faute d’audience (trop en avance sur son temps probablement). En attendant je vous laisse sur cet opening grandiose qui fera frissonner tous les fans. Même les acteurs de la série The Flash l’ont repris ici. C’est dire.

Le space western remplace donc, grosso modo les colts par les railguns, les chevaux par des speeders et présente des planètes et des sociétés où l’ambiance western est omniprésente. Le tout enrobé d’un délicieux univers de space opéra. Pour faire simple, la première série Star Trekk ou encore la première trilogie Star Wars sont directement influencées par le genre (le chasseur de prime Bobba Fett, l’outlaw Han Solo, la Cantina à l’ambiance saloon et mariachis…). Ce n’est pas étonnant qu’à cette époque, on ait voulu associer un genre nouveau sur les écrans, à savoir la science-fiction spatiale ou space-opéra, avec un genre bien connu du public et bénéficiant d’une vague de popularité sans borne : le western. Cela permet aux réalisateurs/auteurs de ne pas perdre le public en lui donnant à voir/lire des références qu’il maîtrise. Et si dans les années 2000 on revient là-dessus… et bien on n’a qu’à regarder le box office de l’année pour comprendre (Mad Max Fury RoadStar Wars The Force Awakens… deux bons exemples de reprise des thématiques western).

Bref, on a donc un genre bien établi, codifié aussi, comme n’importe quel genre d’ailleurs, mais identifiable à une esthétique particulière. Qui enverrait un amérindien dans un vaisseau aux confins de l’espace fumer un calumet et s’envoyer en l’air avec des esprits ? Bah voilà, un auteur de space western comme Arnaud Guidet (une nouvelle décriée dans plusieurs des critiques que j’ai lues de cette anthologie mais que je trouve au contraire comme une de celles, sinon celle, collant le mieux à l’esprit de l’anthologie).

« Tout le monde s’est [amusé] avec délices, rompant avec les codes, les détournant avec humour en respectant le thème du roman policier ou de la SFFF » nous dit Jean-Hugues Villacampa dans sa préface. Et en effet, rien n’est plus vrai. Le space opera western est déjà un mélange des genres, mais une anthologie de la sorte, mêlant adroitement polar et SFFF amène facilement à d’autres mixages. Le western est en lui-même proche du polar par bien des aspects, notamment dans les thématiques de traque, de chasse et d’enquête, et c’est quelque chose que l’on trouve beaucoup dans Star Ouest. On remarque également que pas mal d’auteurs on choisi de comprendre le titre un poil différemment : Marc Villard par exemple ne fera que du western, en proposant une star de l’ouest, Claude Jégo quant à elle décide de transposer le western dans notre Bretagne en reprenant tous les topoi attendus : train, fusillades, magouilles, duels, échanges de regards, histoires de vengeance… Quant à Jérôme Nédélec, il joue habilement avec une époque et un paysage médiévaux pour proposer un setting rapide d’un duel purement spaghettis, comme on le disait, avec les bonnes gueules de l’emploi pour la peine en dépeignant un village breton qui n’a rien à envier à ceux qu’un Clint Eastwood traversait dans High Plains Drifter ou Pale Rider. D’ailleurs ce n’est pas pour rien qu’on retrouve le visage de l’égérie du spaghetti à la fin du texte de Jégo, réalisé par Gregor, semblant tagué sur un mur en brique dans un style nineties flamboyant.

Comme annoncé, prédit même, par le titre abracadabrant de cette troisième partie – en hommage à une époque dorée où des groupes oubliés voulaient aussi nous emmener un peu plus près des étoiles, lutter en corps à corps contre les démons de minuit d’un capitaine abandonné aux confins de la bordure extérieure – cette anthologie nous emmène sous 1000 paysages perdus, fragments de vies égarées. Et c’est vachement appréciable.

Bon. On n'a pas de space western à proposer, mais LorianO, la correctrice de ces lieux vous propose ça. Elle dit que c'est bien. Et qu'il y a des cow-boys.

Bon. On n’a pas de space western à proposer, mais LorianO, la correctrice de ces lieux vous propose ça. Elle dit que c’est bien. Et qu’il y a des cow-boys.

Pardon aux familles, toussa

Ou pas, en fait. Allez, je casse mon image de gros dur et j’assume les liens musicaux douteux mis dans le dernier paragraphe.

Sinon, ce que j’assume aussi, c’est vous conseiller vivement d’apporter votre soutien au festival ImaJn’ère en vous offrant cette anthologie qui saura vous étonner, à défaut de briller en permanence. Dans tous les cas, vous ne regretterez pas, le travail d’édition est remarquable et la correction irréprochable, ce qui n’est pas forcément le cas des éditeurs dont je traite le plus souvent ici.

Maintenant, me direz-vous, comment approfondir le genre ? Je ne doute pas que nous trouvions nombre d’ouvrages dans les temps à venir pour rebondir et, si vous le souhaitez, vous pouvez toujours venir nous rejoindre sur Lyon le premier week end d’octobre, il y aura du space western. En attendant, le mois de la nouvelle continue sur La Faquinade ! Alors à bientôt, les blondins.

Vil Faquin

Sur l’Ouest : L’Or.
Carnets de lectures : L’OrFils du loup.
Triangulation en rapport : Les Cow-Boys.

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14 commentaires

  1. Ah là là, les sous-titres qui envoient du rêve ! Vive le mix « Captain Obvious abandonné » ^^

    Merci bien en tout cas, c’est perçant et fouillé, comme toujours. 🙂 On essaiera de gommer les défauts l’an prochain.

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