Roman Historique

Empire du Soleil (Empire of the Sun)

Empire du Soleil (Empire of the Sun)
Spielberg #3

Steven Spielberg

Cet article fait suite à Jurassic Park  et Cheval de Guerre et préfigure Indiana Jones 4.

Après avoir discutaillé de Jurassic Park, licence phare du cinéma de divertissement, de Cheval de guerre, œuvre très intéressante, nous continuons notre exploration du cinéma Spielbergien (oui c’est un adjectif) avec une autre œuvre méconnue, Empire du Soleil, sorti en 1987 et adapté de l’œuvre plus ou moins autobiographique de J.C. Ballard.

Les glorieuses autorités de la Faquinade vous conseillent amicalement à survoler les articles cités plus haut qui sont complémentaires à celui-ci.

Prêts ? Go !

A La Faquinade, on n'a pas (encore) de maquette de chasseurs zéro, alors on a mis lui. Pouf pouf.

A La Faquinade, on n’a pas (encore) de maquette de chasseurs zéro, alors on a mis lui. Pouf pouf.

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Cheval de guerre (War Horse)

Cheval de Guerre (War Horse)
Spielberg #2

Steven Spielberg

Cet article fait suite à Jurassic Park et préfigure Empire du Soleil et Indiana Jones 4.

Avec Jurassic Park, nous nous sommes attaqués à un sacré monument du cinéma, Steven Spielberg. Le terme monument n’est d’ailleurs pas forcement adapté, le bougre étant toujours en activité et toujours aussi intéressant. Il est clair que quand on pense au concept, ou au métier de réalisateur, l’image et le nom de Spielberg viennent presque toujours en tête, et ce pour beaucoup de générations. Les films comme E.T, Indiana Jones, ou encore Les Dents de la mer et les productions Amblin ont profondément marqués le public et la culture populaire, ainsi qu’ouvert une nouvelle aire du cinéma de divertissement. Plus tard, c’est l’enchainement de La Liste de Schindler et Jurassic Park, puis Il faut sauver le soldat Ryan, Amistad et Le Monde perdu qui ont transformé Spielberg en légende. Celui qui représente le mieux Hollywood dans toute sa grandeur, sa mégalomanie et surtout possédant la capacité à enchaîner films de dinosaures et d’aventurier, et films sur la Shoah avec le même talent. C’est aussi la période ou Spielberg a été oscarisé (deux fois) et ou il n’était plus considéré comme « juste » un maestro du divertissement.

A la suite du décevant Indiana Jones et le royaume du crâne de Cristal – moi je l’aime bien, mais arrêtez de me lancer des pierres -, Spielberg a passé trois années à produire mais sans réaliser. Puis en 2011 et 2012, il nous a offert trois films forts différents, coup sur coup. Les Aventures de Tintin et le secret le la licorne, prouesse technique et divertissement vintage de haute volée, suivis de notre film du jour, Cheval de Guerre et enfin de Lincoln – et là c’est le Vil Faquin qui adore -, portrait du célèbre président. Si Tintin et Lincoln ont fait couler beaucoup d’encre, en bien comme en mal, Cheval de Guerre est passé relativement inaperçu, malgré beaucoup de publicité et le nom de Spielberg. Mais ce n’est pas le film en lui-même qui n’a pas rencontré son public (la réception étant plutôt bonne, voir très enthousiaste), mais le projet qui a de quoi laisser dubitatif, et n’a pas emballé pour le coup.

Cette affiche est belle. Niaise ? Romantique ? Ouais aussi. D'où le manque de réception du public.

Cette affiche est belle. Niaise ? Romantique ? Ouais aussi. D’où le manque de réception du public.

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Y F’rait Beau VOir – L’Or

L’Or

Blaise Cendrars

L’or est un élément chimique de symbole Au (du latin aurum) et de numéro atomique 79. Il s’agit d’un métal précieux très recherché et apprécié sous forme de parures ou de pièces de monnaie depuis l’aube des temps historiques. Ce métal au naturel se présente sous forme de pépites, qui peuvent avoir été réduites en poudre ou en paillettes, par érosion mécanique. Les diverses formes de sa répartition à l’état natif sont le filon, l’inclusion dans les roches ultrabasiques, les dépôts alluvionnaires résultant de l’érosion fluviale des roches mères.

Voilà, merci bonsoir, emballé c’est pesé, ite soupa est. Vous n’aimez pas la soupe ? Bon, alors vous pouvez rester un peu qu’on discute de ce qui nous rassemble aujourd’hui.

Pour finir ce court mois de juillet – court en termes de publications sur La Faquinade, on se comprend -, je déterre la section Y F’rait Beau Voir, lancée en janvier et qui vous présente chaque mois, de façon succincte, un ouvrage à lire ou relire. Et dans celui du mois, on va en profiter pour lancer une thématique qui va nous suivre un petit bout de temps, de même que préfigurer un nouveau format d’articles qui arrivera dès le mois prochain.

On est donc parti sur un chouette roman, un poil ancien, mais toujours aussi bon. Et puis, grâce à Wikipedia, vous aurez appris quelques caractéristiques de ce précieux métal.

Un ouvrage qui a vécu, a probablement voyagé et essuyé de beaux aléas. A l'image de son héros, et de son auteur. Mais ça, je le dis plu bas.

Un ouvrage qui a vécu, a probablement voyagé et essuyé de beaux aléas. A l’image de son héros, et de son auteur. Mais ça, je le dis plus bas.

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Les Pilleurs d’Âmes

Les Pilleurs d’Âmes

Laurent Whale

Je vous ai plusieurs fois déjà parlé de mon amour pour les gentilshommes de fortune qu’on appelle communément pirates. Nous avons en effet vu, notamment, les aventures de Long John Silver à travers le chef d’oeuvre de Björn Larsson – à savoir Long John Silver – La relation véridique et mouvementée de ma vie et de mes aventures d’homme libre, de gentilhomme de fortune et d’ennemi de l’humanité – et son chapitre coupé (augmenté d’une superbe postface) : La Dernière aventure de Long John Silver.

Par la suite j’avais même pris le temps de trianguler sur le thème des pirates avant que le Lemming ne nous présente l’oeuvre de Polanski éponyme : Pirates. Un détour s’était même effectué par les couleurs de la Navy de Sa Majesté avec La Surprise de Patrick O’Brian, qui nous emmenait aussi dans le monde merveilleux des grandes traversées et des paysages exotiques.

Bref, tout ça pour vous montrer que, en moins d’un an, La Faquinade n’a pas chômé sur le sujet. Et si, pour la sixième fois sur cette même période, je reviens vers vous avec un énième ouvrage dans lequel les protagonistes arborent fièrement d’autres tricornes de cuir bouillis, c’est qu’il se doit d’être différent.

Les Pilleurs d’Âmes de Laurent Whale le sont, pas seulement en apparence parce que le quatrième de couverture le dit. Et puis, y a une histoire de bière au milieu de tout ça. Une histoire à régler.

Tricorne, W et Rouge. Une couverture qu'elle envoie la sauce, bébé.

Tricorne, W et Rouge. Une couverture qu’elle envoie la sauce, bébé.

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Y F’rait Beau Voir – L’Adieu aux Armes

L’Adieu aux Armes (A Farewell to arms)

Ernest Hemingway

Vous en avez désormais l’habitude, de mes billets courts sur des bouquins un peu hors contexte au regard de mes lectures du moment. Et ce n’est pas cette fois-ci que je vais déroger à la règle. Entre des billets sur des romans de high fantasy et d’uchronie et une fournée d’articles sur des essais atypiques, me voilà à vous présenter un roman du génial Ernest Hemingway.

Mais avant de discuter du bouquin et de vous dire pourquoi vous devez le lire, laissez-moi me vautrer dans mes sales habitudes d’historien : je vais contextualiser. Contextualiser quoi ? Le bouquin ? Non pas, mais sa découverte et sa lecture. Et je vous préviens, c’est pittoresque.

Et encore, c’est un euphémisme de dire cela. En effet, il y a quelques années, je figurai dans un clip musical – cliquez, y’a des vrais bouts de Faquin dedans – post-apo tourné dans une friche industrielle de la banlieue Sud parisienne. Et là, dans un bâtiment abandonné, un bras. Non j’déconne pas, un bras, à moitié pourri, posé sur un fauteuil pourri, entre un tas de seringues, devant une bibliothèque sur laquelle j’ai négligemment chouré deux bouquins et une pile de vieux disques de Jeanne Mas qui ont fini en frisbeeTrue story, bro.

restaurer l'ambiance d'un bouquin, c'est pas facile. Surtout dans deux clichés pris en deux-deux avec un bridge des familles.

restaurer l’ambiance d’un bouquin, c’est pas facile. Surtout dans deux clichés pris en deux-deux avec un bridge des familles.

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