Gallimard

Y F’rait Beau Voir / Les Contes de Beedle le Barde

Les Contes de Beedle le Barde (The Tales of Beedle the Bard)

J. K. Rowling

Vous qui me lisez, avides lecteurs et prompts critiques, vous savez tout l’amour que je porte au roman jeunesse, qui pourrait, pour peu qu’on veuille être clairs pour ceux qui nous ont rejoint plus récemment,  se traduire de la sorte : hem… nope! Qu’est-ce à dire que ceci ? Certainement pas une critique, ne va pas croire cela fidèle lecteur, ni toi fruste critique, ce serait impropre – un peu comme comme ta chemise, gai lecteur, après qu’un preste critique t’aura renversé ta pinte de Bière au Beurre sur la tête.

J’ai lu plus que mon saoul de Bottero et de Rowling, pour ne citer qu’eux, et j’en suis bien content. Simplement, je me répète, ce n’est pas une lecture qui répond aux attentes qui sont les miennes quand je prends un livre au hasard dans une bibliothèque. Alors pourquoi, me direz vous, sagaces lecteurs et perspicaces critiques, pourquoi faire un article ici et maintenant sur un des ouvrages de l’univers étendu d’Harry Potter ?

Peut-être tout simplement parce que ça fait des vues. Pleins de vues. Et donc des sous – comment ça je suis bénévole ? Plus sérieusement, Les Contes de Beedle le Barde sont le meilleur exemple de contes modernes à disposition, et vous savez que c’est un thème qui me tient à cœur (voir). Avec une telle matière, il y a de quoi disserter longtemps.

Trois ouvrages fascicules ayant plusieurs points communs. Vous voulez savoir lesquels ? Lisez la suite !

Trois ouvrages fascicules ayant plusieurs points communs. Vous voulez savoir lesquels ? Lisez la suite !

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Y F’rait Beau Voir – L’Adieu aux Armes

L’Adieu aux Armes (A Farewell to arms)

Ernest Hemingway

Vous en avez désormais l’habitude, de mes billets courts sur des bouquins un peu hors contexte au regard de mes lectures du moment. Et ce n’est pas cette fois-ci que je vais déroger à la règle. Entre des billets sur des romans de high fantasy et d’uchronie et une fournée d’articles sur des essais atypiques, me voilà à vous présenter un roman du génial Ernest Hemingway.

Mais avant de discuter du bouquin et de vous dire pourquoi vous devez le lire, laissez-moi me vautrer dans mes sales habitudes d’historien : je vais contextualiser. Contextualiser quoi ? Le bouquin ? Non pas, mais sa découverte et sa lecture. Et je vous préviens, c’est pittoresque.

Et encore, c’est un euphémisme de dire cela. En effet, il y a quelques années, je figurai dans un clip musical – cliquez, y’a des vrais bouts de Faquin dedans – post-apo tourné dans une friche industrielle de la banlieue Sud parisienne. Et là, dans un bâtiment abandonné, un bras. Non j’déconne pas, un bras, à moitié pourri, posé sur un fauteuil pourri, entre un tas de seringues, devant une bibliothèque sur laquelle j’ai négligemment chouré deux bouquins et une pile de vieux disques de Jeanne Mas qui ont fini en frisbeeTrue story, bro.

restaurer l'ambiance d'un bouquin, c'est pas facile. Surtout dans deux clichés pris en deux-deux avec un bridge des familles.

restaurer l’ambiance d’un bouquin, c’est pas facile. Surtout dans deux clichés pris en deux-deux avec un bridge des familles.

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