Pirates

Les Pilleurs d’Âmes

Les Pilleurs d’Âmes

Laurent Whale

Je vous ai plusieurs fois déjà parlé de mon amour pour les gentilshommes de fortune qu’on appelle communément pirates. Nous avons en effet vu, notamment, les aventures de Long John Silver à travers le chef d’oeuvre de Björn Larsson – à savoir Long John Silver – La relation véridique et mouvementée de ma vie et de mes aventures d’homme libre, de gentilhomme de fortune et d’ennemi de l’humanité – et son chapitre coupé (augmenté d’une superbe postface) : La Dernière aventure de Long John Silver.

Par la suite j’avais même pris le temps de trianguler sur le thème des pirates avant que le Lemming ne nous présente l’oeuvre de Polanski éponyme : Pirates. Un détour s’était même effectué par les couleurs de la Navy de Sa Majesté avec La Surprise de Patrick O’Brian, qui nous emmenait aussi dans le monde merveilleux des grandes traversées et des paysages exotiques.

Bref, tout ça pour vous montrer que, en moins d’un an, La Faquinade n’a pas chômé sur le sujet. Et si, pour la sixième fois sur cette même période, je reviens vers vous avec un énième ouvrage dans lequel les protagonistes arborent fièrement d’autres tricornes de cuir bouillis, c’est qu’il se doit d’être différent.

Les Pilleurs d’Âmes de Laurent Whale le sont, pas seulement en apparence parce que le quatrième de couverture le dit. Et puis, y a une histoire de bière au milieu de tout ça. Une histoire à régler.

Tricorne, W et Rouge. Une couverture qu'elle envoie la sauce, bébé.

Tricorne, W et Rouge. Une couverture qu’elle envoie la sauce, bébé.

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Les Pirates

Les Pirates

Méninge Faquin

Vous le savez, j’en ai déjà parlé ici, j’aime bien les chevaliers, les cowboys, les magiciens de tout poil mais aussi les pirates. Et puis vous savez aussi qu’il faut aussi depuis longtemps que je lance cette fameuse section de Triangulation et notamment sa Rubrique, qui était désespéramment vide depuis tout ce temps. Voilà, aujourd’hui, je comble un vide, à défaut de vous combler vous.

J’ai donc choisi de causer des pirates. Je ne fais pas ça pour essayer de vendre des conserves de poisson – d’ailleurs j’ai perdu mon costume de bigoudène – mais pour une tout aussi veule raison. En effet, la Collection Hélios, dont je vous ai déjà parlé, organise un concours pour la sortie de L’île au Trésor de Pierre Pelot. J’en profite donc de façon éhontée pour joindre l’utile à l’agréable, et aussi pour me motiver le pistil à pondre quelque chose.

Alors bon, on va pas se mentir, c’est vague comme notion. Alors on va tout bonnement essayer de se raconter des trucs, pas trop de conneries, pour faire le point sur la question fondamentale qu’on est en droit de se poser : « qu’est-ce que c’est quoi donc qu’un pirate d’abord ? » et surtout « pourquoi qu’y sont si partout ? » Bon ça fait deux questions, mais on va pas chipoter pour si peu, d’autant qu’on peut aisément résumer ça par « Les Pirates : Pourquoi ? Comment ?« . Et puis après tout, prout.

On va donc partir sur les Sept Mers à la recherche de la vérité vraie, et on fera en sorte de bien l’éviter, pour pas trop avoir à se justifier. On regardera rapido ce qu’est un pirate et comment ces derniers étaient traités dans les productions culturelles d’époque avant de nous intéresser au milieu du bouquin d’aujourd’hui, avec les pages et les mots. Enfin nous essaierons de nous défaire de nos habiles convictions biblio-suprématiste pour aborder d’autres médias.

« Bonjour, je suis un pirate. J’ai donc les sourcils froncés parce que je suis méchant, la chemise débraillée et je suis roux, parce que le sort s’acharne. »

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La Dernière Aventure de Long John Silver

La Dernière Aventure de Long John Silver (L’ultima Aventura del pirata Long John Silver)

Björn Larsson

Bon, pour tout vous dire, je pensais pouvoir enchaîner avec Octogônes, les Intergalactiques, la vie, le boulot, le bénévolat et ce blog de façon tout à fait naturelle, d’autant que la semaine dernière était une semaine de congé pour ma part, la première depuis… ho wait! plus de 8 mois en fait. Et pour être tout à fait honnête, l’attrait de MII:TW a été beaucoup plus fort que celui de WP. J’ai donc profité de cette semaine pour recharger les batteries comme un accu – lé! – et lire des tonnes de trucs et décider de GRANDES choses pour l’avenir de ce blog, mais je ne vais pas vous en parler maintenant.

Parce que maintenant on a un sujet sérieux : « Maman, faut qu’on parle ! » – Wesh tactac tavu sisi – la, on ne déconne plus. On revient sur l’un des gros articles de ces dernières semaines sur la Faquinade : Long John Silver – La relation véridique et mouvementée de ma vie et de mes aventures d’homme libre, de gentilhomme de fortune et d’ennemi de l’humanité – Dieux que j’aime ce titre qui comble l’air de rien mon manque d’inspi – de l’inénarrable Björn Larsson. J’en ai dit presque tout ce que j’avais à en dire. Presque.

Et la parution du MYSTERIEUX CHAPITRE PERDU – comprendre : supprimé pour l’édition originelle – nous offre bien plus que l’occasion de rattraper ce retard. Et je vous conseille de lire cet article sur le dernier album d’AlestormSunset on the Golden Age et notamment sur leur merveilleuse reprise de Hangover de Taio Cruz.

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La B.A.S.E. : Brevet d’Aptitude au Service d’Equipage. Trois lectures qui vous donneront tout ce qu’il vous faudra pour être un bon moussaillon.

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Long John Silver

Long John Silver – La relation véridique et mouvementée de ma vie et de mes aventures d’homme libre, de gentilhomme de fortune et d’ennemi de l’humanité.

Björn Larsson

Pour commencer cette chronique je m’apprête à vous conseiller deux choses : la première est de bien relire L’Île au Trésor de Robert Louis Stevenson – qui avait une moustache remarquable, il faut bien le noter – et la seconde est de bien relire le tire de Long John Silver – La relation véridique et mouvementée de ma vie et de mes aventures d’homme libre, de gentilhomme de fortune et d’ennemi de l’humanité. Pour des raisons évidentes de praticité, nous parlerons, comme pour Brûlons tous ces Punks pour l’Amour des Elfes (aka Btcppade), par abréviation ; LJS-LrVemdmVedmAHldGdFeEdE. Oui, non, je vois c’que vous voulez dire.

Comme je l’ai déjà mentionné, j’ai pour objectif d’arriver, après les fêtes de fin d’année probablement, à sortir des articles de réflexion autour d’un thème central, que ce soient le traitement des topoi d’assassin et de ligue d’assassins dans la fantasy, de gravité dans la sf ou encore, comme c’est le cas ici, de pirates dans le roman d’aventure. Et on a du boulot…

D’ailleurs, avant de commencer, précisons une chose : quand j’avais fait le billet sur La Confrérie des Chasseurs de Livres de Raphaël Jérusalmy, les catégories « romans d’aventures » et « roman historiques » étaient séparées mais je me suis peu à peu rendu compte qu’au final, ces deux catégories se recoupaient quasiment invariablement. C’est pourquoi je les ai regroupées. Dans le livre de Jérusalmy, Villon et ses camarades s’inscrivent dans un contexte historique précis et détaillé mais il peut, à l’instar de Bilbo, également prononcer ces paroles : « I’m going on an adventure ! » puisqu’il traverse fort justement la moitié du monde connu de l’époque.

Et dans notre cas présent, cela ne va absolument pas différer !

La B.A.S.E. : Brevet d'Aptitude au Service d'Equipage. Trois lectures qui vous donnerons tout ce qu'il vous faudra pour être un bon moussaillon.

La B.A.S.E. : Brevet d’Aptitude au Service d’Equipage. Trois lectures qui vous donneront tout ce qu’il vous faudra pour être un bon moussaillon.

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