Tomislav Tikulin

Neuromancien (Neuromancer)

Neuromancien (Neuromancer)

William Gibson

Quand j’ai acheté Neuromancien chez mon libraire il y a désormais plusieurs années, j’avais le grand projet de me faire une review de la culture cyberpunk à travers certaines des productions occidentales les plus emblématiques, notamment en ce qui concerne le cinéma américain et la littérature anticipatrice science-fictionnelle techno-hantée du courant susmentionné. Cela justifie-t-il de produire des phrases aussi longues ? Pour sûr.

Mais si, plusieurs années après, je lis enfin ce chef-d’oeuvre – ne vous inquiétez pas, nous allons y revenir longuement -, la question à se poser est : pourquoi pas plus tôt ? – non pas le chien de Mickey (à ne pas confondre avec Dingo, autre chien, mais ami de Mickey cette fois. Pourquoi deux chiens et un seul habillé et civilisé ? Je n’irai pas jusqu’à proposer la théorie du bon sauvage, mais je n’en serais pas loin. Mais je m’égare). Eh bien parce que ça m’a pris du temps à moi, enfant des années 1990 et adolescent des années 2000 pour comprendre la mentalité toute particulière de ce courant de pensée particulier qu’est le cyberpunk.

Il y a quelque temps, quand je discutais sur ce site du petit ouvrage publié par Allia intitulé Cyberpunk – 1988, je faisais même des contresens en tentant une analyse. Contresens qui avaient au moins le mérite de chercher à se débattre. Quelque temps après, en étant revenu sur les influences de ce mouvement – la culture punk d’un côté et les romans de P.K. Dick de l’autre, notamment Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? – il m’est apparu comme opportun de traiter le sujet de façon fouillée et, cette fois-ci, avec du recul et une certaine compréhension des mécaniques à l’oeuvre.

Câblage approximatif ok / Etat d'esprit ok / Lectorat ok / Photographie à peu près d'ambiance ok / Ignition...

Câblage approximatif ok / Etat d’esprit ok / Lectorat ok / Photographie à peu près d’ambiance ok / Ignition…

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