Ronan Toulhoat

Gueule de Truie

Gueule de Truie

Justine ‘Gut-Reaper’ Niogret

Du vomi.

C’est pas moi qui le dit. Et c’est pas péjoratif. Mais ça, vous le découvrirez plus tard, j’imagine. Vous m’direz, avec Gueule de Truie, le plus tard on n’a pas vraiment envie de l’attendre, mais plutôt de se carapater au premier tournant histoire de vérifier que, oui, l’herbe est bien plus verte ailleurs. Et ne vous y méprenez pas, c’est un sacré compliement que je viens faquinement de faire au bouquin.

Non parce que la nouvelle amante de la fantasy, j’ai nommé Justine Niogret, comme j’ai pu lire qu’on l’appelait y’a quelques années quand elle sortait ses deux best sellers chez Mnémos – non mais sérieux les mecs (et je m’adresse là aux commentateurs littéraires ‘sérieux et/ou professionnels’ (les guillemets et la distinction et/ou sont importants. En effet, certains sont critiques pro’ et ne sont pas sérieux pour un franc six sous) [fin de l’aparté-ception]), faut que vous décrochiez du fantôme de Frazetta hein ; en plus, Chien, elle est tout sauf sexy ! – a un jour décidé qu’elle avait envie de changer d’air, de larguer du leste et de lourder l’image qu’elle venait juste de se dessiner dans le paysage de l’imaginaire français.

Et là, elle a commis Gueule de Truie. Et moi je dis merci.

« Gueule de Truie, voilà un nom qu’on gagne. »

(suite…)