Michelle Charrier

Le Maître du Haut Château

Le Maître du Haut Château (The Man In The High Castle)

Philip K. Dick

Philip K. Dick, c’est un monstre. Un monstre qui manquait à ma culture. Enfin, j’avais lu des trucs sur lui, des analyses des nombreux films et remake tirés de ses oeuvres, de ses univers imaginaires si particuliers et complets. Mais j’avais pas lu. Alors j’me suis pointé à ma librairie, j’ai pris 4 ou 5 volumes qui me paraissaient intéressants et je suis rentré à ma maison.

Parmi ceux là, entre les Blade Runner / Les Androïdes Rêvent-ils de Moutons Electriques et les Total Recall / Souvenirs à Vendre en passant par les Minority Report, je n’ai pas pris trop de risque. Il me reste le vieux Dr. Bloodmoney de mon père aussi. Bref, des classiques de l’uchronie, et pas des moindres.

D’un certain côté, je ne souhaitais pas découvrir un tel auteur à un moment non propice. Et puis il y a eu ce pilote, en janvier, de la mini-série The Man in the High Castle. Alors, bon, il était temps. Et puis la nouvelle traduction me tendait ses deux petits bras tous mignons en me disant, à travers la moustache d’un fuhrer aquilin : « mais prends moi grand fou ! Vas-y prends moi là, dans le rayon. »

Incapable de résister aux avances d’un dos si blanc, j’ai donc cédé.

Je déroge à l'habitude de faire figurer une photographie de l'ouvrage pour vous faire découvrir l'écran titre de la mini-série, qui a le mérite d'être efficace à bien des titres.

Je déroge à l’habitude de faire figurer une photographie de l’ouvrage pour vous faire découvrir l’écran titre de la mini-série, qui a le mérite d’être efficace à bien des titres.

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