Mémoire

Rapport Minoritaire (Minority Report) / Souvenirs à Vendre (Total Recall)

Rapport minoritaire (Minority Report) & Souvenirs à vendre (We can remember it for you wholesale)
Minority Report & Total Recall + Total Recall : Mémoires Programmées (Total Recall)

Philip K. Dick / Steven Spielberg
Paul Verhoenven / Len Wiseman

Gros titre. En même temps, je voudrais pas dire mais si vous lisez entre les lignes, vous pouvez aisément vous rendre compte qu’il s’agit d’étudier cinq oeuvres – deux nouvelles et trois films – de quatre auteurs différents, rien que ça.

Alors dit comme ça, ça parait pompeux – Boom! – mais ne vous inquiétez pas. On ne va pas étudier chaque film en détail comme pourrait le faire un Lemming Affranchi. Non non, on n’aura pas cette prétention. Ce qui est clairement l’objectif ici, c’est de continuer de dresser un portrait temporel de l’évolution de l’imagerie cyberpunk dans les mentalités collectives. Ce travail, commencé avec deux gros articles sur Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? / Blade Runner, du même P.K. Dick et son adaptation par Ridley Scott, et sur Neuromancien de William Gibson ainsi que, plus récemment, sur l’essai de sociologie urbaine Au-delà de Blade Runner par l’historien américain Mike Davis, qui nous permettait d’étudier le glissement des références politiques et sociales à la pop-culture cyber des Etats-Unis à l’Europe en vingt à trente ans.

Aujourd’hui, nous allons essayer de voir comment d’un Philip K. Dick torturé, on en vient à une imagerie et une adaptation particulièrement orientée sans que cela choque outre mesure et, mieux !, sans que cela ne dénature forcément l’oeuvre d’origine.

Intriguant ? Mais nous n’avez encore rien lu !

Un nom et des titres qui claquent. C'est aussi ça la formidable résonance culturelle de P.K. Dick.

Un nom et des titres qui claquent. C’est aussi ça la formidable résonance culturelle de P.K. Dick.

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Le Programmeur de Mémoire

Le Programmeur de Mémoire (The Memory Coder)

Jessica Brody

Comme l’an passé, le mois d’Août sur la Faquinade rime avec nouvelles. En effet, jusqu’à la fin du mois, et hormis les deux Mots des Pros et les articles cinéma du Lemming Affranchi, vous n’aurez droit qu’à de la nouvelle. C’est ce qu’on appelle « Août, c’est nouvelles coûte que coûte ! » et ça commence maintenant !

D’ailleurs, pour débuter ce mois de folies autour des récits courts, on ressort un éditeur qu’on apprécie tout particulièrement, Au Diable Vauvert. Je dis ressortir parce que malgré tout, nous l’avons seulement peu croisé en nos terres : pour Un jour la guerre s’arrêta de Bordage et plus rapidement autour de l’article inaugural de notre section Edito avec leur publication gratuite du discours de Neil Gaiman : Pourquoi notre futur dépend des bibliothèques, de la lecture et de l’imagination ? Si le premier était, on peut le dire, après plus d’un an, un beau foirage et notre article le plus à côté de la plaque en termes d’analyse et de perspicacité, le deuxième nous a permis, avec de beaux retours en décembre dernier, de lancer de façon pérenne une nouvelle section.

Mais avant d’en parler plus avant, y’a tout un contexte, et on va le poser tout de suite.

Pendant 1 mois, on va parler nouvelles et recueils, acrrochez-vous, c'est parti !

Pendant 1 mois, on va parler nouvelles et recueils, accrochez-vous, c’est parti !

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