John Scalzi

Deus in Machina

Deus in Machina

John Scalzi

On ne va pas se mentir, ça fait un bail, habiles lecteurs. Depuis le 11 octobre, plus précisément, et cet article sur les Volcryns de G.R.R. Martin, Robert Collector et Paul W.S. Anderson, je n’avais rien écrit dont vous puissiez, au choix, vous délecter ou vous offusquer. Bien sûr, j’avais un temps essayé de faire en sorte que ce site reste actif en multipliant les publications de collaborateurs, en lançant une nouvelle section (qui a cartonné, d’ailleurs, merci à vous) et en vous proposant du contenu plus facilement mobilisable pour moi : vidéos d’événements, interviews…

Mais ça a finit par me manquer, de vous écrire. Non pas que ça ne me manquait pas depuis le début, mais mes obligations professionnelles me tenaient pour le moins bien trop occupé pour que je puisse prétendre faire plus. Désormais que le rythme au travail est revenu et, qu’enfin, je retrouve le temps de lire autre chose que les bons de commande de chez Asmodée, je vais tenter de me tenir à ce que je vous avais annoncé lors de la dernière news (News 22) du 29 septembre dernier : un minimum article par semaine. Initialement, ça devait être le mardi, mais je ne promets plus rien à ce propos.

Donc, c’est reparti, avec une thématique qui va vous rappeler les plus grandes diatribes ensommeillées de nos Triangulations : Deus in Machina de John Scalzi.

Ha, et bonne année, au fait.

Une couverture qu'on a envie d'afficher.

Une couverture qu’on a envie d’afficher.

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