Cormac McCarthy

Y F’rait beau voir – La Route

La Route

Cormac McCarthy

Y’a pas très longtemps, avant les brillantes interventions d’A.F. Ruaud et de Go@t, qui ont un peu fait exploser quelques compteurs du blog, et on n’ira pas s’en plaindre, j’ai parlé d’un bon roman post-apo, à savoir Gueule de Truie de Justine Niogret. Non content d’être un roman poignant et faisant crisser les tripes du lecteur, Gueule est aussi un road-book qui vous emmène, vous embarque pour ne plus jamais vous laisser, à votre grand dam.

La Route, de Cormac McCarthy, – à ne pas confondre avec Sur la Route de Jack Kerouac, dont la très bonne adaptation dans les salles obscures sublime des acteurs paraissant médiocres dans celle d’une teen-story déjà nulle à la base – La Route, donc, Pullizer 2007, est un ouvrage également différent de ce que vous avez pu lire dans le style post-apo, différent de Gueule et du reste.

Et pourtant, Gueule et La Route sont les deux faces d’une même médaille. C’est du noir. Du côté face vous avez le roman post-apocalyptique ou vous cheminez aux côtés des personnages, de l’autre vous prenez dans vos dents une plongée dans l’âme humaine en mode géant.

La couverture de l'ouvrage, avec le .2 en calque, et une reprise partielle de l'affiche du film, élégance et sobriété, la french touch, tout ça.

La couverture de l’ouvrage, avec le .2 en calque, et une reprise partielle de l’affiche du film. Sobre.

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