Complot

Edito 10.16 / L’Infâme Jé

Verbum Cleptere

L’Infâme Jé

Bonjour,

Je ne suis pas mort, on m’a pas niqué ma mère car j’ai dit bonjour. Ainsi, en un mot comme en quatorze, mon inactivité pour poster des trucs sur ce site pourtant si classe [#sucelefaquinpendantquilesttiède] tient simplement à une putain de flemme.

Behn oui ! Ecrire c’est compliqué, parfois un peu fastidieux et quand on a envie de pondre des trucs biens on peut pas se permettre de faire genre on donne son impression sur le goût de telle ou telle pizza surgelée. Tout ça pour dire que pour créer un truc qui a vraiment une bonne substance et bien il faut avoir un truc qui vous motive ! Zartec ! J’ai inventé l’eau tiède avec cette dernière phrase ! J’espère que vous arriverez à vous en remettre parce que c’est quand même pas rien.

Si vous ne connaissiez pas Vald, je vous invite à cliquer ici pour une claque de pertinence sociale.

Si vous ne connaissiez pas Vald, je vous invite à cliquer ici pour une claque de pertinence sociale. (et aussi pour comprendre l’introduction)

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La Confrérie des Chasseurs de Livres

La Confrérie des Chasseurs de Livres

Raphaël Jérusalmy

Autant le dire tout de suite, je ne saurais parler de cet ouvrage sans en spoiler le contenu et l’intrigue. Même si ce n’est pas au final ce pourquoi ce livre restera dans vos mémoires – son intérêt tient en effet majoritairement dans d’autres éléments de sa géniale conception – vous êtes pour le moins prévenus.

« Diplômé de l’École normale supérieure et de la Sorbonne, Raphaël Jerusalmy a fait carrière au sein des services de renseignements militaires israéliens avant de mener des actions à caractère humanitaire et éducatif. Il est aujourd’hui marchand de livres anciens à Tel-Aviv. En 2012, Actes Sud a publié son premier roman, Sauver Mozart (prix de l’ENS Cachan), déjà en cours de traduction en anglais (Royaume-Uni, États-Unis, Australie et Nouvelle-Zélande), en italien et en hébreu. Récemment : La Confrérie des chasseurs de livres (2013). » Voilà ce qu’on peut lire sur le site des éditions Actes Sud concernant l’auteur de l’ouvrage dont nous allons discuter aujourd’hui.

On a donc un écrivain avec un nom biblique, qu’on imagine avoir travaillé avec le Mossad et vivant Tel-Aviv. Si l’on rajoute à ça un contexte historique de contestation religieuse et de radicalisations en tout genre, comme ce fut le cas dans ce second XVème siècle, la récupération teintée d’idéologie d’un personnage historique sublime et controversé ainsi que l’omniprésence de la question juive, en bons fanboys de l’OSS – notamment du 117 cela va sans dire – vous avez des tonnes de répliques qui vous viennent aussitôt en tête. Pour ma part je citerai Woody Allen – du moins sa marionnette aux Guignols de l’info : « Le complot juif international, c’est nous ! » Et vous voulez savoir le pire dans notre histoire ? C’est que c’est vrai et que ça marche.

Alors avec une introduction comme ça, je vois déjà venir une armée coalisée du MRAP et de SOS Racisme menés par un Harlem Désir exalté et au visage dur – cmb – donnant l’assaut de mon modeste perchoir. Remarquez, rien que pour ça, j’hésite à m’expliquer ; ça aurait une sacrée gueule en une de Libé demain matin. Bref. Bref, bref… Ne vous inquiétez pas, je vais expliquer pourquoi, me justifier et expier mes dires sur les trois livres saints. Mais tout ça, ce sera quand j’aurai fini ma bière.

Gninhin... Je suis sournois... Tout plein.

Gninhin… Je suis sournois… Tout plein.

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