Bruno Martin

La Montagne Sans Nom

La Montagne sans nom (The mountain without a name)

Robert Sheckley

Notre mois d’août continue sur sa lignée Nouvelles Coûte que Coûte. Après le court intermède signé du Lemming Affranchi, nous revoilà à nouveau dans la ligne éditoriale du moment avec ouvrage tiré d’une collection dont je sais que vous savez à quel point je l’affectionne.

Et puis… il n’y a pas à dire ; il n’y a pas que la collection que j’affectionne, mais ça vous devez vous en douter. Ce que j’apprécie tout particulièrement, vous en avez régulièrement la preuve sur ce site, ce sont bel et bien l’humour un peu acerbe et les démonstrations par l’absurde et quand les textes font sens.

En ce sens – lol – les auteurs de science-fiction des années 1930 à 1950, américains notamment, bénéficiant d’un très large engouement du public et d’une communauté très liée et réactive (on en parlait ici), sont d’une pertinence rare et nous ont livré nombre de perles insoupçonnées.

Vous pouvez lire cet article sur un cheval sans nom.

J'avais pas d'idée pour l'illustration, alors voilà.

J’avais pas d’idée pour l’illustration, alors voilà. Et c’est même pas droit.

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Nous mourons nus (We all die naked)

Nous mourons nus (We all die naked)

James Blish

Bon. L’ambiance est pas hyper joyeuse à la Faquinade depuis le dernier article. On parle de gens qui meurent. Ou qui vont mourir. Parce que nous, on est comme ça. Dans l’article précédent on parlait d’une extinction massive d’humanité. Dans celui-ci aussi. Mais si la précédente se faisait dans le calme et la douceur, sur la durée, celle-ci va être brutale.

Le choix n’était à la base pas délibéré, puisque j’ignorais absolument de quoi parlaient Les enfants d’Icare, en dehors de la base de l’intrigue et que j’ai lu ce dernier après Nous Mourons Nus. Aucune volonté, donc, de passer un message annihilateur. Ou alors c’est mon subconscient qui aimerait le retour d’Annihilus et se sa vague d’annihilation. Conquest!

Et puis, une fois n’est pas coutume (quoique, à force…), cette fois-ci on va rajouter d’autres thématiques et d’autres approches dans notre papier, que l’on espère court et intense. Me demandez pas pourquoi, mais parfois, il faut faire court. Et intense. Et cette fois, je vais spoiler. Il faut bien changer, sinon vous vous ennuyez !

Levez donc haut la lanterne de la connaissance et tombez la chemise. Il va faire chaud.

J'ai hésité à poser nu pour cette photo. Mais pour pousser le truc à fond, il aurait fallu que je sois mort. J'y ai longtemps réfléchi, et...

J’ai hésité à poser nu pour cette photo. Mais pour pousser le truc à fond, il aurait fallu que je sois mort. J’y ai longtemps réfléchi, et…

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