Roland Emmerich et la soupe

Roland Emmerich fait-il de la soupe ?

Roland Emmerich

Le personnage d’Edouard de Vere (Rhys Ifans) dit dans le film Anonymous que « l’art est politique, sinon il n’est rien de plus que décoration ». On pourra bien sûr penser ce qu’on voudra de ce propos, mais force est de constater qu’il illustre tout à fait notre sujet du jour, à savoir le réalisateur même d’Anonymous : Roland Emmerich.

Roland Emmerich est connu pour s’être spécialisé dans le cinéma grand spectacle très décomplexé, notamment le cinéma catastrophe. On a souvent jugé son travail décérébré, ou simple prétexte à effets spéciaux et pyrotechnies. Si on pourrait le rapprocher sur ce point d’un Michael Bay, par exemple, Emmerich n’a jamais vraiment développé de style de mise en scène unique et reconnaissable (ce n’est pas forcement un défaut), et maîtrise peut être moins l’art de la narration que Bay. Mais il a toujours, et je dis bien toujours, veillé à ce que ses films contiennent en filigrane des idées et des thématiques qu’il défend. C’est bien cela qui le rend unique dans le paysage hollywoodien. Nous allons parler du cinéma de Roland Emmerich, et pas de sa personne propre, même si on ne pourra pas ne pas y faire allusion.

Emerich, Reno, Godzilla. 1998. J'en ai fait pipi dans la salle de ciné, dites-vir.

Emerich, Reno, Godzilla. 1998. J’en ai fait pipi dans la salle de ciné, dites-voir.

Sa Vie Son Œuvre

Avant de nous pencher sur la question, nous allons faire un petit retour sur sa carrière, déjà bien riche. Emmerich termine ses études dans son Allemagne natale en 1984 avec la réalisation du Principe de l’arche de Noé, un film de science-fiction déjà terriblement ambitieux. Avec sa sœur, Ute Emmerich Il fonde la société de production Centropolis, qui leur permettra de coproduire et d’écrire l’ensemble de ses prochains films. Il sort ensuite deux coproductions germano-américaine avec Joey (1985) et Ghost Chase que je n’ai malheureusement pas vus. Ce sont deux films fantastiques, l’un se déroulant sur le tournage d’un film. Il retourne à la science-fiction avec Moon 44 en 1990 (produit uniquement en Allemagne), projet très ambitieux pour une production européenne et qui concurrence sans peine certains métrages américains. Le grand producteur Mario Kassar (Rambo, Terminator 2…) l’embauche alors pour réaliser un petit film d’action/SF : Universal Soldiers. JCVD et Dolph Lundgren y jouent deux commandos américains (ce qui est très TRÈS drôle) s’affrontant après être devenu des supers soldats OGM. Emmerich accepte de le réaliser s’il peut réécrire le scénario. Ce coup de culot qui aurait dû lui coûter sa carrière lui permet de transformer cette série Z en honnête série B qui remporte un franc succès, malgré un lorgnage évident vers Terminator ou Robocop. Des suites continuent à sortir encore aujourd’hui. En 1994, Emmerich sort Stargate, La Porte des étoiles, toujours produit par Kassar. Le scénario original, mêlant science-fiction et Égypte ancienne, pose les bases d’un univers à développer. Ce sera chose faite à la télévision, puisque de nombreuses et riches série TV Stargate verront le jour. Malgré quelques accusations de plagiat, cela reste un film plus que sympathique à voir, et sans aucun doute assez unique. Un projet de remake/reboot/suite au cinéma traîne dans les placards depuis de nombreuses années sans voir le jour.

Passant la vitesse supérieure, Emmerich va réaliser deux superproductions d’été, très représentatives de ce qu’étaient les blockbusters de la fin des années 1990. Independence Day (1996) et Godzilla (1998) montrent la civilisation américaine (et le reste du monde accessoirement mais c’est un détail) affronter tour à tour une invasion d’infâmes aliens extraterrestres du cosmos galactique, puis de Godzilla, saurien gigantesque et affamé. Ce seront deux immenses succès commerciaux, mais les critiques resteront de marbre. Signalons la présence de Jean Reno dans Godzilla, dans un rôle terriblement sympathique.

Suite à ces succès, on confie à Emmerich la réalisation d’une grande fresque historique sur fond de guerre d’Indépendance américaine et mettant en scène Mel Gibson – qu’on avait vu ici. The Patriot ; Le Chemin de la liberté sort en 2000 et remporte lui aussi un grand succès. On notera la présence de Tchéky Karyo, grand acteur français vu dans Kaamelott – à propos de Kaamelott voir -, L’Ours ou 1492 ; Christoph Colomb. On a souvent fait le rapprochement entre The Patriot et Braveheart, sorti en 1995 et réalisé par Mel Gibson, ou celui-ci zigouillait déjà des méchants anglais colonisateurs au nom de la liberté nationale. L’incroyable succès de ce dernier (et les nombreuses récompenses) ont sans aucun doute aidé la production de The Patriot à se monter, au moins financièrement.

L’an 2001 marque, par les événements du 11 septembre, une grande métamorphose dans le cinéma américain, et dans le cinéma catastrophe tout particulièrement. Il est alors hors de question, par exemple, de voir des immeubles new-yorkais se faire détruire par divers monstres ou aéronefs comme l’ont fait avec joie Independence Day et Godzilla. Emmerich sort en 2004 Le Jour d’Après, narrant un violent dérèglement climatique qui congèle l’hémisphère nord de notre bonne planète. Le film est bien plus sombre et « réaliste » que ses précédents opus. On s’intéresse enfin aux millions de morts que ce genre de catastrophe entraîne, tandis que les illustres prédécesseurs déjà cités passaient sous silence ce genre de détail. Après avoir signé une grande fresque préhistorique avec le cocasse 10 000 BC (qui a laissé tout le monde pantois), Emmerich sort un nouveau film catastrophe en 2009 avec 2012, racontant la fin du monde supposée en 2012 justement. Il retrouve la joyeuseté inhérente aux blockbusters des années 1990 et rencontre encore une fois son public. En 2012 (l’année, pas le film) il sort un drame/thriller historique, Anonymous, mettant en scène certaines théories autour de Shakespeare. En 2013 sort White House Down, un très bon film d’action qui sera un relatif échec au box office. À l’heure où j’écris ces lignes, la suite d’Independence Day, toujours signée par Emmerich et intitulée Resurgence, est en pleine promotion virale avant sa sortie prochaine.

Avant de poursuivre, je tiens à mettre en avant le travail de Patrick Tatopoulos. Si ce monsieur franco-américano-grec est connu, c’est surtout pour la réalisation d’Underworld 3. Mais à la base, c’est un designer de costumes, de décors et d’effets spéciaux de grand talent. Il a fait ses débuts sur le Dracula de comte Coppola, et plus récemment sur toute la saga Underworld, Die Hard 4, Dark City, la saga Riddick, I Robot ou encore le prochain Batman V Superman Mais il doit sa gloire à Emmerich. En effet, celui-ci l’a embauché sur Stargate afin de réaliser les designs des extraterrestres. Ce sera une grande réussite, et ils collaboreront ensemble pour Independence Day. Mais c’est avec Godzilla que Tatopoulos dévoile réellement son talent. En effet, il a choisi (avec Emmerich) de modifier complètement la nature du monstre. Ce n’est plus une force de la nature vengeresse, mais un gros animal qui veut manger et faire des bébés. Le design du monstre est également largement modifié, il devient plus félin, plus souple et rapide que son prédécesseur japonais. Pour l’anecdote, Tatopoulos a déclaré s’être beaucoup inspiré du Shere Khan (le tigre du Livre de la Jungle) de Disney. Cette version de Godzilla a été plébiscitée par les détenteurs des droits (la Toho qui a le dernier mot sur tout ce qui touche au monstre) à la sortie du film avant d’être totalement reniée. Ainsi ce Godzilla est désormais appelé Zilla dans les jeux vidéos et films ou il a pu réapparaitre. Tatopoulos n’a pas seulement réalisé les design du film, mais aussi œuvré sur la direction artistique globale (souvenons-nous de la particularité de ce film de se dérouler presque uniquement sous la pluie dans des lumières verdâtres), et sur la création concrète des effets spéciaux. Notons que le héros de Godzilla s’appelle Tatopoulos (coïncidence sans doute).

Quelques designs de Tatopoulos pour Emmerich. Sympathiquement Gigerien.

Quelques designs de Tatopoulos pour Emmerich. Sympathiquement Gigerien.

Emmerich et la politique

Emmerich n’est pas un grand cinéaste. Je ne dis pas ça car il a surtout œuvré dans les superproductions hyper commerciales, mais parce que tout simplement il n’est pas un grand cinéaste. Il est effectivement difficile de dire qu’il a réalisé de grands films. Mais cela ne l’empêche pas d’être un cinéaste. Pour ma part, je n’aime pas toute sa filmographie. Si Godzilla et 2012 ont toute ma sympathie, Anonymous, Stargate ou White House Down mon plus grand respect, The Patriot ou Independence Day m’ont laissé aussi froid qu’une statue.

La plupart de ces films fonctionnent suivant un schéma très éprouvé depuis moult années, et que l’on pourrait qualifier de spielbergien (avec des influences hitchcockiennes). Emmerich utilise ces recettes très hollywoodiennes presque constamment, et n’arrive pas à faire en sorte de réussir à les cacher, ce que fait très bien Spielberg. Cependant Emmerich a une approche du blockbuster (en tant que produit) très intéressante, et c’est ce qu’on va essayer de voir présentement.

L’une des premières choses qu’on remarque lorsqu’on étudie la filmographie d’Emmerich, c’est qu’il a beaucoup joué avec les symboles américains. Ainsi Independence Day et The Patriot sont des revivals de l’indépendance américaine vis-à-vis de l’ennemi colonisateur (qu’il soit anglais ou extraterrestre), White House Down montre la Maison-Blanche (symbole évident du pouvoir américain) attaquée par des vilains, et symbolise donc la réaction des États-Unis (en tant que nation plus qu’en tant que peuple) face un ennemi. Nous noterons également le nombre extraordinaire de symboles (la statue de la Liberté,…) qu’il détruit ou met à mal dans ses films. Pourtant Emmerich ne fait pas du cinéma de propagande, il fait même tout l’inverse.

Dans un premier temps, réfléchissons à la place des symboles patriotiques (la statue de la Liberté, la Maison-Blanche…), et autres grands monuments qu’Emmerich aime utiliser. Il s’agit plus d’une convention de film catastrophe. Ainsi, lorsqu’on voit la tour Eiffel se faire exploser par des vilains envahisseurs venus d’ailleurs, tous les spectateurs du monde comprennent que c’est la fin de Paris, alors que si on détruit juste des immeubles, ben on se dit « ha des immeubles sont cassés ». Cette convention a aussi une symbolique ; voir la destruction de ces grands symboles de notre civilisation, c’est comprendre que ladite civilisation est en danger d’extinction face à la menace (qu’elle soit climatique ou alien). Ce n’est pas pour rien si la bande annonce d’Independence Day n’était que la séquence de la destruction de la Maison-Blanche, ou que les affiches du Jour d’Après représentent de grands monuments (la tour Eiffel, la statue de la Liberté…) sous des mètres de neiges et de glace. Cela électrise le spectateur potentiel. Le rigolo Mars Attacks ! de Tim Burton, sorti la même année qu’Independence Day, parodie la destruction récurrente des monuments dans les films catastrophes.

Dans Stargate, Emmerich joue d’une autre façon avec ces grands symboles. En effet, les pyramides égyptiennes, fleurons du potentiel humain, ne sont ici que des stations d’atterrissage pour vaisseaux d’extraterrestres cosmiques. Ce qui fait la fierté du genre humain n’est qu’un petit machin utilitaire aux yeux d’une autre espèce.

Emmerich est l’un des cinéastes à avoir le plus mis en scène les présidents des États-Unis. Ce personnage récurrent du cinéma catastrophe est souvent représentatif de la vision que porte le film sur les États-Unis. Et c’est tout à fait vrai pour le cinéma d’Emmerich.

La tour Eiffel sous les glaces, ça fait toujours sont petit effet, demandez à Raphaël !

La tour Eiffel sous les glaces, ça fait toujours sont petit effet, demandez à Raphaël !

Les trois petits cochons

Le premier président d’Emmerich est Bill Pullman dans Independence Day. Il est montré comme relativement jeune, bon père de famille, mais chutant dans l’opinion publique pour sa passivité. Et durant tout le film il reste terriblement inactif, jusqu’à la fameuse scène ou il déclame un brillant discours qui motive ses troupes. Ici le président est montré comme un militaire mal à l’aise en costume-cravate, se reposant sur ses conseillers plus ou moins compétents. Le président de 2012, joué par Danny Glover, est plus âgé et semble être la sagesse et la bienveillance incarnées, le maître Yoda des grandes puissances mondiales. Il apporte bon conseil aux autres grands dirigeants, qui le suivent avec foi. Cependant, si la fin le montre comme un bon petit père des peuples américains, choisissant de trépasser avec le commun des mortels plutôt que de se sauver, lui aussi reste assez inactif tout au long du film. Il cautionne même les projets d’arches pour sauver les trésors de l’humanité et les gens riches, projets fort peu humaniste au demeurant. Ces deux présidents sont montrés de façon plus subtile que de simples leaders charismatiques et bienveillants de la nation et de ses valeurs.

Il existe une autre sorte de président chez Emmerich, les idéalisés. Ainsi, dans Le Jour d’Après, Perry King incarne un président luttant contre le réchauffement climatique, et le choix de l’acteur a été motivé pour sa ressemblance avec Al Gore, qu’a toujours soutenu Emmerich. Dans White House Down, Jamie Foxx incarne une sorte de super Obama (qu’Emmerich a toujours soutenu aussi). En effet il souhaite régler les conflits où les États-Unis sont engagés (au Moyen-Orient notamment), même si cela nuit aux intérêts du pays, de plus il souhaite une société plus unie, moins inégalitaire… Non seulement il le souhaite mais le film nous dit qu’il le fait, et même sacrément bien. Ce sont donc ici deux présidents idéalisés, tels que les voudrait Emmerich.

Reprenons sur White House Down. L’idéologie défendue par Emmerich est clairement visible quand on compare le film à son ersatz sorti quelques temps plus tôt (mais produit en même temps) ; La Chute de la Maison-Blanche (Olympus has Fallen en Anglais), réalisé par le par ailleurs très talentueux Antoine Fuqua. Les deux films racontent la même histoire. La Maison-Blanche est attaquée par des méchants. Le président se trouve perdu tout seul, et ses services de sécurité tentent de le récupérer. Mais un garde du corps en proie au doute le sauve et doit s’échapper avec lui de la Maison-Blanche pleine de vilains. Chez Emmerich, les gentils sont clairement des progressistes, tandis que chez Fuqua ils sont les garants des valeurs traditionnelles. Les méchants de White House Down sont des Américains qui voient mal les changements imposés par le président, et qui veulent un retour aux valeurs traditionnelles, ainsi qu’une politique étrangère beaucoup plus guerrière. Chez Fuqua, les méchants sont de sournois Nord-Coréens qui veulent dominer le monde. Les deux films prônent des idéologies radicalement opposées, et on remarquera que les méchants chez Emmerich sont les gentils chez Fuqua.

Dès ses débuts, Emmerich a politisé ses films. Dans Moon 44, le monde est détruit à cause de grandes guerres entre immenses firmes multinationales plus puissantes que des États qui se battent pour les dernières ressources. Le parallèle avec le monde des années 1980 est simple, et avec celui d’aujourd’hui encore plus. Dans Universal Soldiers, les membres de l’armée et l’administration américaine sont montrés comme sans scrupules et cachant de terribles secrets dans le but d’assurer leur domination sur le monde (niark niark). On sait que pour Godzilla, Emmerich voulait que ce soient les essais nucléaires américains qui soient à l’origine de la grosse bébête, mais les producteurs de la 20th Century Fox ont bloqué l’idée, préférant que ce soient des essais russes ou chinois. Au final, les deux parties on pu trouver un compromis en faisant des Français les responsables de ces fameux tests d’armes de destruction massive. Dans The Patriot, Emmerich montre la révolte du héros motivée non pas par un idéal patriotique mais par une vengeance beaucoup plus terre à terre.

L’un des thèmes les plus remarquables chez Emmerich, c’est la dénonciation de l’exploitation de certains pays par d’autres, plus puissants. Pour lui, les pays dits riches ont autant besoins des pays plus pauvres que l’inverse. Cette idée est montrée en quelques plans à la fin du Jour d’Après et de 2012. Dans les deux cas, une majeure partie de la planète est devenue inhabitable à cause de catastrophes climatiques. Dans Le Jour d’Après, tout l’hémisphère nord est gelé, et les habitants sont contraints d’émigrer dans la partie Sud de la planète. Le Mexique devient donc une terre d’accueil pour les États-Uniens. Emmerich met le doigt sur le problème épineux des frontières entre ces deux pays, et par extrapolation sur les frontières entre l’Union Européenne et le Moyen-Orient ou l’Afrique du Nord, et bien sûr d’autres cas similaires dans le monde. Il dénonce les murs que les pays construisent pour se protéger d’autrui, alors qu’ils devraient collaborer et être copains-copains. Ce discours un peu naïf mais assez humaniste est repris dans 2012, où le seul continent qui n’est pas inondé est l’Afrique. La partie du monde la plus exploitée par tout le monde sauf ses habitants est ici montrée comme la dernière terre d’accueil. Le plan final montre d’ailleurs la Terre vu de l’espace avec ce magnifique continent au milieu des eaux. Ce genre de sous-texte est terriblement rare dans le cinéma grand public américain, qui n’hésite pas à utiliser les pires clichés pour raconter ses histoires.

Du début à la fin. #GuyFawkesinside

Du début à la fin. #GuyFawkesinside

Anonymat bilatéral

Nous avons commencé cet article avec Anonymous, nous le finirons avec Anonymous. Emmerich signe avec ce film peut-être sa plus grande réussite. Pourtant il n’est pas du tout en terrain conquis. Ici aucune explosion, aucune destruction ni rien… En réalité, quand on se penche sur le sujet du film, on comprend pourquoi il a passionné Emmerich. Ici, toutes les théories sur Shakespeare sont assez accessoires, finalement. Le vrai cœur du film, c’est comment un art populaire peut porter une idéologie politique et transmettre des messages. C’est ainsi que l’auteur des pièces, qui fait partie de la haute noblesse, se bat pour qu’elles soient montrées, quitte à les faire signer par autrui. Ces pièces, très populaire, portent en filigrane ses idées politiques et, par leur aspect populaire, sont transmises aux masses. C’est pourquoi le « méchant » du film, un conseiller royal traditionnaliste, a peur de ces pièces et veut les interdire pour les censurer. Ce qui s’applique au théâtre s’applique bien sûr au cinéma….

Voilà voilà.

Lemming Affranchi.

Autres thémas consacrés à des auteurs : Michael Bay, Steven Spielberg.

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