L’Echo du Grand Chant

L’Echo du Grand Chant (Echoes of the Great Song)

David Gemmell

On va commencer par clairement poser les choses. Après tout, c’est à cela que sert une introduction, non ? Il y a désormais plus d’un an et demi, quand j’ai lancé ce site, un de mes premiers articles fut l’un des ouvrages du Sieur Gemmell. J’ai nommé Dark Moon.

J’y disais, en gros, plein de chose sur le fait que Gemmell c’était sympa mais que bon, globalement, il laissait une trace d’inassouvi sur l’arrière du palais. Un peu comme une amie que j’ai bien connue. N’allez pas vous imaginer quoi que ce soit. Elle aimait la cannelle et moi la cannelle, ça me fait gerber. Alors du coup, comprenez l’agression palatine que je ressentais alors.

Bref tout ça pour dire qu’il y a quelque jours, à la librairie, j’arrivais pour prendre mon poste et un collègue, voyant dans ma main L’Echo du Grand Chant me fit, à peu près en ces termes : « Aaaah mais tu lis du Gemmell ? J’ai bien aimé son bouquin ! » Surpris, je lui répondis : « Son bouquin ? Lequel ? » Suite à quoi il me laissa coi en lançant : « Je crois avoir tout lu, mais à part les noms des personnages ils sont à peu près tous pareils…« 

Et ce n’est pas avec Dark Moon que j’aurais pu le contredire. Mais bon, vous tombez bien, habiles lecteurs, nous voilà avec L’Echo du Grand Chant.

Il est beau. Il est haut. Non, pas le château, mais le chant de Gemmell !

Il est beau. Il est haut. Non, pas le château, mais le chant de Gemmell !

 L’Echo du Petit Poche

Je ne sais plus dans quel article, je disais pompeusement mes habitudes et préférences de lecture. Pour résumer, je reconnaissais aimer lire de la s-f en format poche, de la fantasy dans de beaux grands-formats et que ça ne me dérangeait pas d’avoir l’un ou l’autre pour l’horreur ou le fantastique. Ce ne sont que trois exemples parmi tant d’autres. Puis, avec l’arrivée du livre numérique (essayé ici ou ) et les sorties poches chez différents éditeurs, je suis peu à peu sorti de mes sentiers battus.

J’avais également beaucoup parlé, et pas forcément en bien, du cas des éditions Milady. Je disais trouver leur plastique assez artificielle, plastique (pour le coup), et pas très adaptée aux formats poches classiques qu’on trimbale dans nos sacs pour les lire en toutes circonstances. Et puis, cette fois-ci, j’ai décidé de faire endurer à mon bouquin les pires outrages, tout simplement parce que je ne pouvais pas décrocher. Il a donc subi les sacs à dos, de voyage, de courses, les casiers au boulot, pris des cartons sur la tête, des chats, est tombé dans la rue, s’est fait pleuvoir dessus et a été feuilleté par plein de gens… Et, si les coins et le dos de couverture ont pas mal dégustés, la reliure, les pages et la couverture sont toujours d’aplomb. Il ne restera plus qu’à voir si, dans le temps, la colle tient aussi bien que celles des vieilles éditions J’ai Lu SF.

Bref, une édition poche qui passe le crash-test que la collection Hélios n’a pas encore subi. Pour le reste, L’Echo du Grand Chant est un bouquin qui date de presque vingt ans maintenant puisqu’il a été originellement publié sous le titre Echoes of the Great Song en 1997 et traduit pour Bragelonne en 2004 par Alain Névant, gérant des éditions Bragelonne. Autant dire que cette traduction est d’une grande qualité.

Une chose cependant a rendu ma lecture parfois compliquée. L’auteur changeant (très) souvent de narrateur au sein même de ses chapitres, la mise en page laisse souvent un petit espace intertextuel permettant d’appréhender visuellement un changement dans la narration. Cependant, dans les premiers chapitre et dans certains derniers, ces espaces sont parfois omis, rendant la lecture quelques fois laborieuse – il n’est pas évident de passer d’une ligne à l’autre et de changer de narrateur sans être prévenu (chacun opérant dans un contexte différent des autres).

Le bouquin compte 26 chapitres, un prologue et un épilogue, pour un total d’environ 570 pages et ne s’inscrit dans aucun des cycles de l’écrivain anglais, contrairement à Légendes, qui peut-être lu seul ou en prélude aux épopées de Druss.

L’illustration de couverture, signée Didier Graffet, montre l’un des adversaires du peuple héros de l’histoire (les Avatars) devant l’un des monuments symboliques de ce même peuple. On peut remarquer que sa composition est très similaire à celle des autres couvertures de Graffet pour Gemmell chez Milady : on discerne un élément guerrier au premier plan, une armée (étendards, armée en ordre de marche…) au deuxième plan et, au troisième plan, un gigantesque monument qui écrase le tout. C’était le cas sur celle de Dark Moon qui présentait un des cavalier tenant une lance à l’avant, suivi des colonnes de son armée et dominé dans le fond par sa cité-ruche surplombée d’une lune noire (rapport au titre) ; c’est également le cas sur celle de Légende où une hache au premier plan – rappel de la couverture sobre du grand format, soit dit en passant – cache pour partie une armée donnant l’assaut sur une forteresse bâtie en haut d’une montagne (autant pour le gigantisme) et renvoyant au sous titre (L’ultime combat). Pour L’Echo du Grand Chant, la composition, similaire donc, est malheureusement dénuée de tout rapport avec le titre de l’ouvrage. A aucun endroit on ne voit quoique ce soit qui rappelle le pouvoir magique sacré de la musique ; il y a bien la pyramide, dont on apprend dans l’ouvrage les formidables modalités de construction, mais rien de plus évident ce qui, à mon sens, amoindrit l’impact du titre.

Titre qui, je le rappelle, est d’une poésie remarquable et d’une force évocatrice certaine ! J’avais évoqué ce même point dans l’article sur Récital pour les Hautes-Sphères en donnant à confesse – haha fesse lol – mon amour des titres, certes parfois pompeux, mais bandants, qui élèvent l’esprit. Des titres qui restent en tête et qui, lorsqu’on les prononce, portent en eux toute une mythique qui résonne de bouche en bouche, d’oreille en oreille, comme un écho – bim, jeu de mot – doux aux esprits rêveurs.

Et bordel, je pensais pas le dire un jour, mais y’a de ça dans ce Gemmell là.

La musique est belle. Mélanie Fazi le sait, Francis Valéry aussi. Mais Gemmell lui rend sa magique !

La musique est belle. Mélanie Fazi le sait, Francis Valéry aussi. Mais Gemmell lui rend sa magie !

L’écho du grand Mic Mac

Et non pas Big Mac. Non parce qu’il ne faudrait pas confondre et du coup, passer à côté du propos. Ni, non plus, du dauphin qui était plus fort que toi. Quoi ? Comment ? Oui, oui ça va, j’arrive !

Bon alors, de quoi voulez-vous parler, habiles lecteurs ? L’Echo du Grand Chant ? Non merci, les pastiches de Tolkien, j’ai déjà donné ! Comment ça « j’exagère » ? Bon, admettons.

L’Echo du Grand Chant commence dans son prologue – sans blague ! – par nous livrer un morceau du « chant du matin des Anajos« , ces derniers étant un peuple à la charge traditionnelle lourde et encore très présente, dans l’univers dans lequel se passe le récit. Ce premier extrait des mythes et sagesses Anajos – fortement comparables en cela à bien des peuples amérindiens et à leurs traditions chamaniques – nous présente trois personnages mythiques de cette culture, trois héros, au matin de leurs aventures. A relire ce premier passage après avoir terminé l’ouvrage, beaucoup de subtilités prennent sens, soit dit en passant – et, soit dit en re-passant, n’hésitez pas à faire une re-lecture du roman uniquement par sa trame mythique, vous verrez un livre dans le livre.

L’intégralité des inter-chants est constituée d’une douzaine de fragments (pour 26 chapitres, 1 prologue et 1 épilogue, rappelons-le) qui sont tirés, intradiégétiquement, des chants du Matin, du Midi, du Crépuscule et du Soir. Cette notion de cycle lumineux (du lever au coucher du Soleil avec un passage à son zénith) correspond également à bien des traditions solaires à travers le globe et au fil des âges. Mais elles mettent en valeur le voyage des protagonistes de la fable – voyage, en anglais, journey, je ne peux pas me dire que ce soit une coïncidence, tiens. Dans l’ouvrage, s’en lit donc un autre, imagé, mythifié.

Dans ce genre de situations, je ne peux m’empêcher de repenser à la voix de Déborah Perret, comédienne de doublage qui prête son timbre notamment à notre chère Galadriel Cate Blanchett :

« Le monde a changé. Je le vois dans l’eau. Je le ressens dans la terre. Je le sens dans l’air. Beaucoup de ce qui existait jadis est perdu, car aucun de ceux qui vivent aujourd’hui ne s’en souvient. […] Et certaines choses qui n’auraient pas dû être oubliées furent perdues. L’histoire devint une légende. La légende devint un mythe. »

Nous avons affaire au même procédé. Car, et ce n’est pas l’éminent Raphaël Colson qui va nous contredire sur ce point, nous avons à faire là à un mode post-cataclysmique. Le peuple Avatar a vu son monde englouti par une vague immense et les rares reliquats ont dû migrer et réinstaller un semblant de pouvoir ailleurs. Or le livre, on le comprend dès le prologue, nous fournit le récit des derniers temps de leur règne, chamboulé par un autre cataclysme majeur, bien que de nature totalement différente. Il s’agit donc du récit de l’agonie de la plus grande civilisation du monde, lente et douloureuse, sur les ruines de l’ancien monde. PAF. Comment on appelle ça ? Du post-apo, merci.

Or le fait que ces extraits de chants soient présentés au lecteur comme des chants traditionnels d’une civilisation dont l’on suit une partie du sacrifice final (les Anajos, autant que les Avatars) nous apporte une information de la plus haute importance. Car, en effet, si Déborah Pierret/Cate Blanchett/La Dame des Galadrims nous apprend une chose c’est que le processus de création de la légende dans la mémoire collective est long. TRES long. Or, ces chants nous sont présentés pour illustrer, anachroniquement, le récit historique dont ils sont la forme mythologique : ils sont donc la preuve que l’histoire que l’on lit actuellement aura un après. La preuve qu’il y a de l’espoir, répondant en cela à la question d’Estelle Faye posée ici et abondant dans le sens de l’édito de Raphaël Colson. L’espoir, dans un roman de fantasy post-apo. Qui l’eut cru ? Pas moi.

C’est cette large dimension mythique qui m’a surpris et m’a emmené dans les draps collants de sueur des insomniaques lecteurs. Et je peux vous garantir que ce titre est absolument bien choisi : le chant, la chanson sont présents dans bien des mythologies, hébraïques ou néo-zélandaises – vous ne connaissez pas la légende de Taumata­whakatangihanga­koauau­o­tamatea­turi­pukaka­piki­maungah­oronuku­pokai­whenuaki­tanatahu ? Cliquez ici – et dans les grands classiques aussi : dans Le Silmarillion, Eru Illuvatar ne crée-t-il pas toute chose en harmonisant la grande musique première ? En procédant de la sorte, David Gemmell s’inscrit dans un milliers de traditions dont chaque lecteur a forcément eu vent – de quelque façon que ce soit, à un moment ou un autre – dans son parcours de vie.

Alors oui, on peut concéder bien des défauts aux écrits de David Gemmell mais si on lit encore et toujours les romans du britannique ce n’est peut-être pas pour rien, si on les conseille toujours comme voie d’entrée facile dans le monstre gargantuesque qu’est celui de la fantasy, aussi. Non ?

Il reste que la construction du roman, elle aussi, soulève des points intéressants à prendre en compte et que, si la force mythologique est absolument incontournable, d’autres éléments sont en droit d’être soulevés qui permettent de prendre en considération le talent et l’exigence de l’auteur quant à son produit final. On en parle juste après.

Pour vous donner un avant goût des tempêtes qui s'annoncent.

Pour vous donner un avant goût des tempêtes qui s’annoncent.

Le Grand Livre ?

Je vous avoue, de façon tout aussi subtile qu’inattendue : j’en bande encore. Après tout n’est-ce pas là un bon sentiment que de ressentir, encore plusieurs semaines après la lecture, l’excitation du récit et la force de sa construction ? J’entends, c’est ce qu’on recherche tous, non ?

Il est vrai que je cherche là à me trouver des excuses pour ne pas réussir à me détacher empathiquement d’un récit qui m’a surpris autant qu’il m’a décontenancé. Je vous replace le contexte. La fin d’année approche, c’est le rush à la boutique et on reçoit les nouveautés à venir avec l’édition poche de L’Echo du Grand Chant. Je me dis : « Mazette, c’est vrai que ça fait des années que j’attends de le lire ! Bon allez, en cette période où l’activité du magasin rendra ma lecture erratique, reposons Damasio et prenons un bon vieux Gemmell des familles, facile à lire, facile à stopper. » Bon, ça pour être facile à lire, on s’y attendait, c’est le cas, c’est même la marque de fabrique du monsieur.

Et alors, Faquin, t’as pu t’arrêter dans ta lecture ? J’entends poindre vos questions. La réponse est oui. Déjà parce qu’on lit pas au boulot, sinon on se fait taper. Ensuite parce que la narration est découpée en plein de portions (différents narrateurs) qui amènent naturellement à faire une pause. Pour le coup, la sensation de soif inextinguible ressentie sur un Seul sur Mars par exemple n’est pas toujours présente. Et, croyez-moi, c’est loin d’être un défaut.

En effet, on l’a vu dans la partie précédente, le but du jeu était de narrer la création d’un passé mythique qui mérite d’être raconté dans des chants rituels. Et on a vu aussi que ça demandait du temps. Il me semble que la lecture d’un tel projet doit être diluée. Pas dans son intensité ni dans ses sensation, mais dans le temps.

David Gemmell nous invite, par une narration souvent changeante, à prendre le temps de nous réhabituer à de nouvelles situations. Prenez l’exemple des séries télé : desquelles vous souvenez-vous ? De celles que vous avez avalées en une journée ou des autres, pour lesquelles vous avez patienté des mois entiers ? Et je ne parle pas seulement de sensations/d’émotions brutes – comme ce fut par exemple le cas pour moi avec Mr. Robot, dégommée en 10 heures -, qui sont toujours de mauvaises conseillères. Je parle de la rémanence d’un message, de passages vous ayant profondément marqué – vous les voyez, là, les noces rouges ? Lire un roman tel que L’Echo du Grand Chant, c’est un peu la même chose. Vous pouvez le bouffer, ou le savourer. Vous pouvez bouffer du Niogret, un Gueule de Truie par exemple. Son écriture est prévue pour cela, il est brut, intense, fort, écœurant parfois. Ce sera bien plus délicat pour un Port d’Âmes – éh oui, Lionel, on la sent l’inspiration, on le sent le style, ça vient !

Vous voyez ce que je veux dire ? Agréable, non, que d’être invité à la pondération, parfois, n’est-il pas ?

Bon, il faut aussi parler du reste : de cette qualité à nulle autre commune de pouvoir vous camper un personnage en 2 phrases. On change de narrateur, on est perdu l’histoire de deux lignes et de suite on retrouve les sensations douces et familières de tel ou telle protagoniste. Jamais de rivages perdus dans les flots de Gemmell. Rassurant ? Oui, comme le fondement mythologique du récit. Facile ? Parfois. Dans Dark Moon, par exemple. Ici, c’est juste exact. Oui, juste exact. Pléonasme tautologique ou tautologie pléonastique ? You decide!

Ensuite, on pourrait revenir sur les Avatars : des surhomme à la techno-magie sur-évoluée qui se font submerger par un raz de marée, faisant drôlement penser à toutes les légendes tournant autour des Atlantes. A leurs doubles mauvais qui font clairement penser à quelques ritualistes Incas et à toutes les références égyptiennes. Mais ce serait secondaire et ne saurait être rébarbatif. Par contre je ris encore de trouver une énorme ressemblance entre les cristaux de L’Echo du Grand Chant et le fonctionnement, plus mécanique, certes, de la techno-magie de l’Artech dans La Volonté du Dragon et La Route de la Conquête (prémices et mythologies d’un Port d’Âmes ! La comparaison s’arrêtera-t-elle un jour ?).

Enfin, on pourrait également revenir sur le leitmotiv de Gemmell autour de la rédemption. Dans Le Lion de Macédoine le général Parménion prononce des dernières paroles dans ce sens, dans Dark Moon, plusieurs personnages veulent effacer une ardoise, dans L’Echo du Grand Chant c’est un peuple entier qui entre en pénitence pour son comportement. Dans Légende – L’Ultime Combat ou Renégats, que je n’ai pas encore lus, par exemple, la dimension de rédemption semble également évidente. Tout ça nous rappelle la théorie de Laurent Aknin du cinéma pré 11 septembre présentée dans Mythes et Idéologie du Cinéma Américain ou encore La Fin du Voyage où Pierre Auriol nous présente l’âge des Découvertes à l’aune de la volonté rédemptrice du Vieux Continent. Mais comment tenir à un auteur rigueur d’une mono-obsession alors que moi-même fais une fixette sur le mythe ou que Colson ne parle plus que de post-apo ? Tant que c’est fait avec intelligence, je signe.

De là à dire que ce papier est intelligent…

Toute filiation visible dans cette photographie est purement fortuite.

Toute filiation visible dans cette photographie est purement fortuite.

Et ce goût au palais, alors ?

Sucré et chaud. Comme celui de l’Artech. Ouais. Je trouverais pour explication à cela que non seulement Gemmell a réussi à me faire apprécier son bouquin mais en plus a-t-il réussi à mettre en valeur un autre auteur formidable : Lionel Davoust, dans ses efforts de construction d’un univers qui dépasse le cadre d’une narration simple et mono-linéaire.

Ils sont bien loin, avec Gemmell, les temps du mono-récit – big up à ceux qui auront saisi la blague campbellienne – lorsqu’il nous vient la chance de feuilleter ce petit bijou.

Bordel, comment peut-on être à la fois aussi bons et aussi mauvais dans deux romans ? Le faquin que je suis se remet en question se demandant si, tout compte fait, il ne serait pas passé à côté de quelque chose ? Nul doute que les lectures à venir éclaireront le sujet ! Mais pour l’heure, d’autres tropiques nous attendent, fait de Londres et de moutons électriques !

Vil Faquin.

Du même auteur : Dark Moon Le Lion de Macédoine.
Sur le mythe : Le Mythe, autres articles.
Sur le post-apo : Edito de Raph. Colson (suite), autres articles.
Davoust : La Volonté du DragonLa Route de la ConquêtePort d’Âmes.

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8 commentaires

  1. Article très intéressant, merci beaucoup !
    On m’a vivement conseillé le cycle du Lion de Macédoine, tu l’as lu ? Il est assez haut placé dans ma wishlist et j’en attends beaucoup, alors je dois avouer que ce que tu dis sur Dark Moon me laisse sceptique… ^^
    Bonne continuation !

    1. Haha ! Dark Moon est un petit bouquin insignifiant. Le Lion de Macédoine m’a retourné la tête quand je l’ai lu. J’avais 16 ans, à l’époque, mais récemment j’ai racheté une version grand format (celle de la photo) et je le feuillette de temps à autres, il est vraiment superbe 🙂
      Je vais probablement en faire un petit article un de ces jours !

  2. J’adore Gemmell. Peut-être parce que ce fut mon premier auteur post lecture du Seigneur des Anneaux… Mais c’est sûrement pour sa capacité à parler de l’humain avec une facilité et une simplicité qui touche à l’essentiel. Je n’avais jamais pensé à la dimension mythologique de la chose, mais ça expliquerait pourquoi ses « archétypes » fonctionnent aussi bien sur moi !

    Bon exception faite de la série avec John Shannow qui était divertissante dans le premier tome puis redondante dans les deux derniers. Et de Dark Moon apparemment?

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