Dracula (Bram Stoker’s Dracula)

Dracula (Bram Stoker’s Dracula)

Francis Ford Coppola

Aujourd’hui j’ai envie de parler de Francis Ford Coppola. Pourquoi ? Peut être parce qu’il est un parfait mélange de mégalo sans limite et d’artiste maudit, peut être parce que sa vision du cinéma me fascine ? Choisissons un film qui rentre dans la ligne éditoriale de notre Faquinade bien aimée. Pourquoi pas Twixt, ou L’Homme sans âge ? Non. Ce sera Dracula, parce que je suis retombé sur ce film, et n’ai pu m’empêcher d’y replonger.

Une photo dont le camarade Lemming n'est pas peu fier.

Une photo dont le camarade Lemming n’est pas peu fier.

De l’Histoire du projet

Le roman Dracula de Bram Stoker a été publié en 1897. Il a très vite connu maintes adaptations, au cinéma et au théâtre. Mais presque aucune de ces adaptations n’était fidèle au matériel de base, déformant l’intrigue et les personnages. Au début des années 1990 le scénariste James V. Hart (Hook ou la revanche du capitaine Crochet) écrit un script fidèle au roman. Dracula semble plus ou moins passé de mode à l’époque et devait être produit sous la forme de téléfilm. Mais l’actrice, au sommet de sa gloire à cette époque, Winona Ryder tombe sur le projet et le transmet à Francis Ford Coppola. Celui-ci sort à peine du relatif échec du Parrain 3, où d’ailleurs Winona Ryder avait abandonné le rôle qui lui était destiné (la fille de Michael Corleone) au dernier moment. Bref Coppola, alors endetté jusqu’au cou, accepte de réaliser le film.

Grâce à lui, le projet prend de l’ampleur. Un budget important est alloué, pris en charge par le maestro lui-même (via sa société American Zoetrope) et par Columbia Picture. Et il me faut admirer aussi le pouvoir de l’argent. Que ne peut-il réaliser lorsqu’il est bien employé ? Et quel mal il peut faire dans le cas opposé ! – c’est une citation, mais vous dire de qui… vous en demandez trop, chers lecteurs. Un casting de dingo est embauché. Antony Hopkins (« Well Clarice, Have the lambs stopped screaming? ») incarne Van Helsing, le médecin-chasseur de vampires à ses heures perdues. Winona Ryder incarne Mina Harker, la victime principale de Dracula. Keanu Reeves joue le plus célèbre clerc de notaire fictionnel : Jonathan Harker. Dans des petits rôles, notons la présence de Monica Bellucci (une des concubines de Dracula), ainsi que du musicien Tom Waits qui incarne Renfield, l’esclave fou de Dracula. Waits avait déjà joué plusieurs fois pour Coppola, notamment dans Outsiders et composé la musique de Coup de cœur. Le rôle titre, le comte Dracula (que nous appelleront Drac’ par commodité), est incarné par Gary Oldman. GARY PUTAIN DE OLDMAN. Celui-ci, à l’époque, était surtout connu pour son incarnation intense de Sid Vicious dans Sid and Nancy, et son interprétation subtile de Lee Harvey Oswald dans JFK. Dracula fera de lui le méchant de service pendant quelques années, dans Léon, Air Force One ou Le Cinquième élément entre autres. Plus tard, grâce à Batman Begins et Harry Potter, il deviendra le gentil de service, avec la figure du père de famille pantouflard. Il n’en est pas moins un acteur de grand talent.

Coppola s’entoure d’une équipe technique aussi talentueuse qu’hétéroclite ; Thomas E. Sanders occupe le poste de chef décorateur (pour la première fois de sa carrière). Vous avez probablement vu son travail dans Braveheart, Apocalypto, Il faut sauver le soldat Ryan ou encore Crimson Peak, le mec touche sa bille. La magnifique musique est composée par le polonais Wojciech Kilar (Le Pianiste, La Nuit nous appartient), les costumes par l’artiste japonaise Eiko Ishioka, et la photographie signée par l’Allemand Michael Ballhaus (connu pour sa collaboration avec Rainer Werner Fassbinder et Scorsese). Enfin, Dracula est presque entièrement tourné en studio.

Le film sort en 1992 sous le titre de Bram’s Stocker Dracula . Il remporte un très important succès critique et commercial, après une intense campagne de pub. Il est lauréat de 3 oscars (costumes, maquillages, montage son). L’érotisme exacerbé du film fait aussi couler beaucoup d’encre, en bien comme en mal. Le choix d’un style très artificiel et très référencé (Coppola cite Cocteau, Murnau, Eisenstein ou Ophuls) rend ce film unique et assez perturbant. Les avis sur le film, avec le temps, se font de plus en plus mitigés, chacun sera libre d’avoir le sien.

Coppola's Dracula - Oldman & Reaves shadows

« Bonjour, je suis l’Empereur Palpatine. »

De la Notion de fidélité au roman d’origine

Même s’il met en avant le nom de Stoker dans le titre de son film, Coppola prend beaucoup de libertés vis-à-vis du livre, comme nous allons le voir. Le premier point à étudier est le traitement du vampire. Eh bien là, Coppola reste dans les clous. Drac’ y est une créature damnée par son Dieu, sans existence biologique, ni logique dans son fonctionnement. Il change en effet d’apparence comme de chemise : tantôt un vieillard flippant et rabougris avec une impayable coupe de cheveux, tantôt un bcbg du 19ème siècle, tantôt un loup (créature démoniaque s’il en est), tantôt une chauve souris géante et verte (créature démoniaque s’il en est bis) etc. Le vampire a également de nombreux pouvoirs magiques, comme contrôler les éléments (vents et tempêtes), Son château de Transylvanie est empli de magie inexplicable et inexpliquée, notamment une gravité défectueuse. C’est une vision du vampire bien éloignée de ce qu’on a pu voir récemment. Par exemple dans la série The Strain, ou même dans Blade ou Twilight, le vampire est une créature au métabolisme scientifiquement expliqué (dans la diégèse nous sommes d’accord). On sait comment il fonctionne et quelles sont ses limites.

Coppola renoue donc avec une vision plus mythologique du suceur de sang, un peu comme le comte Orlok de Nosferatu, qui comme par magie déclenche la peste noire. Ce choix est parfaitement illustré par la séquence d’ouverture, ou l’on voit comment Drac’ devient un vampire. Alors qu’il renie son Dieu (suite au suicide de sa chère et tendre), des litres de sangs s’échappent de la croix en pierre, des bougies et des yeux des statues soulignant l’aspect peu naturel de la chose, si jamais on en doutait. La musique, probablement l’une des partitions les plus puissantes jamais composées pour un film fantastique – à ce propos, voir cet édito sur les OST -, ainsi que le jeu plus qu’intense de Gary Oldman renforcent cette idée. Cependant, dans Dracula, le livre, le vampire en question est un méchant pas gentil, poilu, qui songe principalement à vider de leur sang de jeunes femmes peu farouches. Coppola, lui, ne veut pas raconter une histoire horrifique, mais une histoire d’amour. L’image de Dracula est donc grandement modifiée.

Il fait de Mina Harker la réincarnation de la défunte femme de Drac’. Celle qui en mourant l’a poussé à renier son Dieu et devenir un vampire. Le film raconte donc l’amour éternel qui lie Drac’ à sa défunte femme, et le combat de Mina pour ne pas céder à cette immortelle créature. On peut rapprocher cela des classiques du genre, comme La Momie de Karl Freund (1932), où nous trouvons peu ou prou la même histoire, mais avec une momie. Cette dimension est absente du livre, ou très diffuse…

Chez Coppola Drac’ est partagé entre sa profonde humanité (il semble très émotif) et sa bestialité (il peut tuer, hypnotiser, n’a aucune pitié, et se change en bête régulièrement). Son appétit pour les femmes, nous le voyons avec ces trois concubines vampires, avec qui il a une relation amour/haine, et qu’il ne respecte pas vraiment. On le voit aussi avec Lucy, première victime et amie de Mina, une jeune femme ne rêvant que de tomber dans les bras d’un prétendant. Dracula l’hypnotise pendant son sommeil afin de la changer en vampire (il n’a pas amené ses femmes à Londres, il faut savoir voyager léger) et a des rapports très intimes (et bestiaux) avec elle sous la forme d’une sorte d’homme-loup – The WolfMan – symbolisant sa part animale. Bref Drac’ n’est pas vraiment un romantique. Mais avec Mina, la réincarnation de son amour de toujours, c’est différent : il ne peut que la séduire et la faire sienne de manière « classique ». Le final du film où nos héros affrontent Dracula n’est plus un affrontement du bien contre le mal comme dans le roman, mais un grand drame romantique.

Alors on a mis 6 photos, mais la 4, on la traite après. Pourquoi ? Parce qu'on aime faire souffrir ceux qui, comme Faquin, sont toqués. Amitiés.

Alors on a mis 6 photos, mais la 4, on la traite après. Pourquoi ? Parce qu’on aime faire souffrir ceux qui, comme Faquin, sont toqués. Amitiés.

De l’analyse de quelques scènes

La relation intemporelle entre Drac’ et Mina s’articule autour de plusieurs scènes, et nous allons en étudier deux. En effet, Coppola c’est comme Baudelaire, rien du tout n’est laissé au hasard, et rien n’est uniquement fonctionnel. Vous trouverez, cher lectrices et lecteurs, des images auxquelles nous nous référerons par le biais de numéros, afin d’illustrer mon propos.

La première scène que nous allons étudier (rapidement rassurons-nous) est celle ou Drac’ découvre Londres, sous la forme d’un jeune homme de bonne tenue, et rencontre Mina pour la première fois. Cette séquence commence à peu près à la 43ème minute et se termine à la 52ème, avec un interlude au milieu. Pour la compréhension, il est utile de préciser que dans l’intrigue, du film, Drac’ a fait évader un loup du zoo de Londres, et Jonathan, fiancé de Mina est toujours coincé en Transylvanie.

Les premiers plans montrent les journaux qui parlent des actualités ; le loup qui court toujours et le cinématographe, alors attraction foraine faisant sensation. On voit alors plusieurs plans de foule, de la ville et de Dracula qui l’arpente, filmés comme les films primitifs de l’époque, la couleur en plus. Les 18 images secondes, et le grain énorme, rendent les images bouillonnantes, pleines de vie et expriment l’émerveillement de Drac’, qui sort de sa campagne il faut bien l’admettre. L’image redevient normale lors du plan dans lequel Drac’ voit Mina arriver, il ne s’intéresse plus au cinématographe et à la modernité, mais à elle. Lorsqu’il commence à l’aborder, n’utilisant ses pouvoirs que pour attirer son attention. Les dialogues y sont très importants, plus que les choix de cadrage ou autres. Mina s’énerve de se voir aborder si frontalement dans la rue et mentionne son mari (Jonathan Harker, qui n’est que son fiancé). Alors que Drac’ semble renoncer devant tant d’hostilité, elle revient vers lui et se présente avec son nom de jeune fille Murray, le mari est oublié, et elle accepte de faire visiter Londres au transylvanien. Notons que plus Mina s’intéresse à Drac’, plus la profondeur de champ isole les personnages de la foule. Le « love theme » accompagne toute la séquence.

Après un bref interlude où l’on voit Lucy subir les effets de la vampirisation bestiale de Drac’, nous retournons sur nos deux tourtereaux ; Drac’ et Mina. Ils sont dans une sorte de fête foraine à regarder le cinématographe projeter des films à effets spéciaux primitifs, au contenu peu intellectuel. On voit également le loup (celui qui s’est échappé du zoo) arriver dans le chapiteau, sans se faire repérer. Alors que Mina et Drac’ discutent, et deviennent familiers, la caméra tourne autour d’eux, et le jeu de lumière les isole légèrement du reste de la scène, les mettant en évidence tous deux ensemble (image 1). Puis Drac’ décide qu’il suffit, et embarque Mina dans un coin reculé. On voit alors le vampire et Mina (qui se débat) se déplacer dans la foule dans un mouvement très fluide, les détachants du réel (image 2). Les acteurs étaient placés sur un rail comme la caméra (nous n’avons donc pas l’aspect saccadé des déplacements humains).

Le thème musical « monstrueux » de Dracula se réveille violemment. Le loup évadé passe alors dans le champ, discrètement. Quelques plans plus loin, alors que Drac’ va mordre Mina qui se débat toujours, on nous montre le vampire, les yeux injectés de sang et les canines retroussées, en gros plan, Mina floue derrière ; Drac’ ne pense plus qu’a son appétit sexuel (image 3). Coppola le gratifie d’ailleurs d’un bruitage purement animal. Puis au dernier moment il renonce, comprenant qu’il ne veut pas conquérir l’amour de sa (longue) vie de cette manière. De plus, un spectacle d’ombres chinoises qui passe à coté le renvoie à son passé. C’est alors que le loup se dévoile au public du chapiteau (information que l’on a autant par le son que par l’image). La métaphore est là ; le monstre se montre au grand jour pour Mina (image 5). Drac’ renonce et laisse Mina partir, ce qu’elle fait prestement. Mais elle tombe sur le loup qui veut (lui aussi) la croquer. Celui-ci, grâce à ses pouvoir, apprivoise le canis lupus en lui parlant (en langage de loups j’imagine) et invite Mina à le caresser (le loup hein) ; elle accepte. Le loup est une métaphore du coté bestial de Drac’. Mina, en acceptant d’aller le caresser, accepte cette part maléfique de son prétendant immortel. Alors qu’ils caressent la bestiole ensemble, leurs mains gantées (aux couleurs différentes) se chevauchent et celle de Mina semble bien plus être attirée que celle de Drac’ (image 6). La dernière parole de Dracula, ici, est « Il y a beaucoup à apprendre des bêtes », signifiant par là-même qu’il va laisser Mina le connaitre pour qu’elle accepte de le rejoindre dans le monde des vampires, et qu’il ne va pas la vampiriser de force comme avec Lucy. Pourtant un homme, beaucoup plus sage que moi, a écrit un jour « On ne peut pas se fier aux loups plus qu’aux femmes. » Là encore, je ne vous dirai pas qui.

Avant de continuer, notons l’importance métaphorique du cinématographe dans cette scène (image 4). Cette technologie est apparue et a été diffusée en même temps que Dracula à été publié (1895 pour le cinématographe et 1897 pour Dracula). Les deux ont très vite représenté un certain interdit. On a vite projeté (comme Coppola nous le montre dans son film) des images des plus émoustillantes, à caractères érotique voir pornographique (la censure n’atteindra cet art que quelques décennies plus tard). Le livre Dracula a connu son succès en premier lieu pour son coté horrifique, et son coté érotique (pas si développé que ça au passage). De plus, les deux sont liés : très tôt on a vu des films de vampires, et le personnage de Dracula en lui-même doit son universalité au cinéma. Nous sommes donc dans une sorte d’hommage métaphorique que met en place astucieusement Coppola, en plus de rappeler que le cinéma est plus vieux qu’on peut le croire, et que les films primitifs ne sont pas que des histoires de trains rentrant des gares (quoique…).

De plus Coppola utilise cet outil dans sa mise en scène. Nous avons vu qu’il tourne des images « primitives » au début de la scène, et nous avons déjà vu ce que cela expose comme idée. Dans le reste de la scène, se déroulant dans un chapiteau aux nombreuses attractions cinématographiques (ou assimilées), les films projetés sont lourd de sens. Lorsque Mina et Drac’ discutent gentiment, ce sont des gags burlesques et bien gentillets. Lorsque Drac’ fait ressortir l’animal en lui (quand il veut mordre Mina), on voit un écran ou est projeté un film plein de nudité (image 4). Et lorsque Drac’ apprivoise Mina (avec le loup), on nous montre un film fonçant droit vers la caméra, un film primitif bien connu (bien qu’il ne s’agisse pas de Arrivée d’un train en gare de la Ciotat des frères Lumière), cela montre que le calme est revenu. Lorsque la présence du loup est découverte par le public du chapiteau, le premier plan de celui-ci est sa silhouette projeté sur une toile, cela renvoi une nouvelle fois au cinématographe (image 5). Et quand Mina l’aperçoit (on a vu qu’il symbolisait la bestialité de Drac’), elle voit en même temps un mini-film présentant une dame se changer en squelette (le thème de la mort est donc lié a celui de la bestialité).

Moustache et savoir vivre, la classe à la transylvanienne.

Moustache et savoir vivre, la classe à la transylvanienne.

La seconde séquence sera beaucoup plus courte à analyser, rassurons-nous encore. Elle débute à la 60ème minute et se termine quatre minutes plus tard, mais est d’une rare intensité émotionnelle. C’est un repas aux chandelles entre Drac’ et Mina. C’est le moment ou Drac’, et Mina, comprennent que celle-ci est bien la réincarnation de la princesse et qu’ils sont bien liés par l’amour éternel des princesses et des vampires et de tout le tintouin. Mina est vêtue de rouge, couleur de la passion (image 7), et ne porte – et ne portera – que des robes bleues et vertes couleurs beaucoup plus sages tandis que Lucy, bien plus adepte des plaisirs passionnels porte souvent du rouge, notamment quand Drac’ la déflore (restons chaste). La musique « love theme » illustre toute notre scène, et va en s’amplifiant. Je vous ferais grâces des métaphores que représente la consommation d’absinthe dans cette séquence.

La scène s’ouvre sur nos deux amis qui se font face (image 7), chacun à son bout de table. Alors qu’ils discutent, lorsque Mina commence à décrire la Transylvanie (sans connaître l’endroit), Drac’ se rapproche et son visage apparaît derrière celui de Mina, qui est en plan poitrine. Drac’ est légèrement flou, cela illustre le « lien magique » qui les lie ; le vampire est dans la tête de Mina (image 8). Puis Mina se dirige vers la fenêtre et décrit, très poétiquement, les malheurs qui ont touché Dracula, la mort de sa princesse. Mina est alors en gros plan, tandis que Drac’ est plus loin. L’utilisation d’un objectif spécial, ou de deux plans incrustés font que les deux personnages sont nets quoique séparés par une zone de flou (ce qui est impossible optiquement parlant). Nous avons un champ/contre-champ de cette manière (image 9). Cela illustre le lien qui les unit (puisque eux seuls sont nets). Certaines images des souvenirs de Drac’ sont incrustées entre eux deux, les connectant encore plus. Ceci-dit, Coppola illustre le fait qu’entre eux il n’y a plus que leurs souvenirs partagés (par la magie de la réincarnation et ce genre de trucs). Puis quand Drac’ se rapproche, en larmes, et confirme à Mina qu’ils sont liés, ils sont l’un collés l’un à l’autre sans séparation dans le cadre. Leurs mains se joignent, comme dans la scène précédente mais ne sont pas différenciables par des gants. Il est difficile de savoir laquelle est à qui : notons que Coppola a fait maquiller les mains de Gary Oldman pour les faire ressembler à celles de Winona Rider (image 10). Cette scène illustre la passion éternelle qui lie nos deux protagonistes, et les deux le comprennent. C’est donc un moment charnière du film.

Allez, on finit sur une note de légèreté. Bisous.

Allez, on finit sur une note de légèreté. Bisous.

La relation entre Mina et Drac’ évolue dans d’autres scènes, comme celle de la vampirisation de la jeune fille, ou le final, bien plus proche d’un drame que d’un film d’action ou d’horreur.

Il reste beaucoup à dire sur ces scènes, et beaucoup d’autres qu’il serait amusant d’étudier. Mais je crois que j’ai fini pour le moment.

Lemming Affranchi.

Cinéma d’horreur : The WolfManBiZon,
La Dernière maison sur la gauche / La Colline à des yeux.

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