La Dernière Maison sur la gauche / La Colline a des yeux

La Dernière Maison sur la gauche (The Last House on the left) / La Colline a des yeux (The Hills have eyes)

Wes Craven

Wes Craven est décédé il y a quelques mois, ce qui n’a pas manqué d’émouvoir les fans de cinéma d’horreur et de cinéma tout court. Nombre d’article, de papiers et d’émissions l’ont lui été consacrées. À la Faquinade, on y passe maintenant. Craven fait parti de la très minoritaire minorité de cinéastes qui ont su plus ou moins s’imposer dans le cinéma de genre, qui par nature est ultra codifié.

Il doit sa gloire à la création de licences à succès, Freddy, Scream, et de quelques classiques de l’horreur comme La Colline a des yeux ou La Dernière Maison sur la gauche. Nous allons principalement nous intéresser a son premier film, La Dernière Maison sur la gauche, qui n’est ni plus ni moins que l’un des films d’horreur le plus représentatifs de son époque.

Le regard éclairé d'une famille épanouie et parfaite : 2 papas, 1 maman.

Le regard éclairé d’une famille épanouie et parfaite : 2 papas, 1 maman.

La Dernière Maison au fond à gauche

Au début des années 1970, après avoir enseigné la littérature anglaise, Wes Craven part à New York pour travailler dans le cinéma, la Grosse Pomme étant alors l’épicentre du cinéma indépendant. Il travaille d’abord dans l’industrie pornographique, en plein boom à ce moment-là, qui jouissait – ptdr mdr lol XD – d‘un prestige aujourd’hui perdu. On ne sait pas trop ce qu’il faisait, lui même se gardant bien d’en parler. En 1972, Gorge Profonde, classique du cinéma pour grandes personnes, réalise un carton inimaginable au box office, et Wes Craven, lui, réalise son premier film « normal ». Il s’agit de La Dernière Maison sur la gauche, produit par Sean S. Cunningham (et non pas cunnilingus / qui réalisera en 1980 le premier Vendredi 13).

Craven, qui n’y connaît rien en film d’horreur, à écrit un script des plus violents. Deux jeunes filles de bonne famille veulent acheter des substances illicites [ndlf : ce qui rappelle ce clip de Horisont] et tombent sur une sorte de famille de tueurs dégénérés. On y trouve deux hommes adultes, une femme qui sert de femme à tout le monde et un ado qui sert de larbin, en échange de dosettes de drogue. Ceux-ci kidnappent, violent, torturent et tuent les jeunes demoiselles, puis partent en vadrouille. Ils tombent, par hasard, sur la maison de l’une de leurs victimes. Les parents, sans le savoir, accueillent les malandrins et, quand la vérité éclate, ils se vengent et plongent dans la plus barbare des violences.

C’est un film très particulier. La norme voudrait que le film suive le point de vue des victimes, ne pas montrer les méchants renforçant l’angoisse du spectateur en mal de sensations fortes. Wes Craven, lui, oscille entre le point de vue des victimes et celui des tueurs, sans doute par commodité scénaristique. Les tueurs sont même plus travaillés, les tensions dans leur groupe étant le cœur de certaines scènes. La musique plus ou moins folk est sensée dédramatiser les situations, mais ne créé qu’un décalage encore plus dérangeant.

En réalité, La Dernière Maison sur la gauche est un remake inavoué d’un des moins bons films de l’un des plus grands cinéastes de l’Histoire avec un grand H en majuscule. Le film de Craven reprend l’intrigue de La Source (1960) d’Ingmar Bergman, célébrissime cinéaste suédois, auteur notamment de Persona, Fraises Sauvages et Le Septième Sceau. La Source adaptait un conte médiéval, ou une jeune bergère va faire un pique-nique avec des vagabonds qui la violent et la tuent, les vagabonds se rendent sans le savoir chez les parents de la bergère… vous connaissez la suite. Craven, lui, malgré le lien évident avec le film de Bergman, déclarera via un texte au début du métrage que La Dernière Maison sur La Gauche est une histoire vraie.

Le fait de traiter le groupe de tueur comme une famille est intéressant. L’ado, qui est le larbin, est un peu l’enfant du groupe, celui qui n’a pas droit de toucher aux filles (le pauvre bichon) et qui se laisse presque séduire par l’une d’entre elles. Ses trois « parents » de substitution, ayant chacun un rapport différent avec lui, le tiennent dans leur emprise en lui fournissant de la drogue en abondance. Ils l’empêchent de grandir et de devenir indépendant. On rapprochera ça avec la scène d’intro ou les deux jeunes filles veulent sortir le soir tandis que leurs parents ne veulent pas qu’elles sortent, s’habillent indécemment, ou rencontrent des garçons. Certains diront que la famille de tueurs représente la société, et que l’ado dont nous parlons tant représente la jeunesse. On l’empêche de grandir et s’épanouir… Mais ce serait très sérieusement de la surinterprétationite aigüe, et nous ne sommes pas des surinterprètes. Des super-interprètes, peut être…

Le terme « normal » que j’ai pu utiliser pour désigner le film est assez déplacé, puisque, à sa sortie, il fut bien sûr considéré comme pire que la plus infâmes des pornographies, pour sa violence physique bien sûr. Celle-ci a fait scandale, et est bien sûr d’une rare… violence [ndlf : La Faquinade tient très sincèrement à remercier le Sergent Evidence pour cette analyse pointue.]. Mais elle n’est pas novatrice, à part peut être dans le cinéma américain, plus pudique à ce niveau là. La Source, film qui a inspiré La Dernière Maison… et dont on a parlé plus haut, disposait déjà d’une scène de viol bien gratinée. De plus, le film de Craven a été diffusé dans des cinémas spécialisés dans ce genre de choses, et n’a pas connu une distribution grand public.

Regardez ces dévergondées ourdir un sombre complot contre la bonne morale judéo-chrétienne : BOUH !

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Viol-ance-dragon

Mais c’est surtout pour son insoutenable violence morale que La Dernière Maison… choque. Il fut interdit dans plusieurs pays, et reste encore aujourd’hui difficilement soutenable. Cela vient du fait que La Dernière Maison… déroge à la tradition des films d’horreurs, ou équivalent. Depuis toujours, le mal s’abat sur le personnage ayant commis une faute, selon les critères en vigueur à l’époque dudit film. Parlons peu, parlons exemple. Dans le plus-classique-tu-meurs Psychose (1960) d’Alfred Hitchcock, Janet Leight se fait couper en rondelle dans sa douche. C’est symboliquement une punition pour avoir volé une énorme somme d’argent à son patron, et fui avec le pactole. Dans Le Loup-Garou (1941), dont on a parlé ici, la malédiction de la lycanthropie tombe sur ce pauvre Lon Chaney Jr car celui-ci n’a pas cru ce qu’on lui disait, et a été imprudent. C’est pour cette raison que le cinéma dit d’horreur est l’un des plus moralisateurs qui soit, parfois réactionnaire, et politisé aussi.

Il y a bien entendu trouzouille d’exceptions qui confirment la règle (parce que sinon c’est pas drôle). Dans Nosferatu, par exemple, les gentils se font violenter par le vampire parce que pas de chance. Bref, retournons à nos maisons sur la gauche. Les jeunes filles du début subissent d’horribles sévices, mais d’une certaine manière, elles l’ont cherché, ont joué avec le feu en voulant se procurer de la drogue. Et la drogue c’est mal, je dirais même plus ce n’est pas bien. Et comme ce qui n’est pas bien est souvent mal, leur sort pourrait être vu comme une punition symbolique et terriblement exagérée pour mettre en garde le jeune spectateur qui serait tenté par les plus illicites substances. Mais le fait que les parents, apparemment biens sous tout rapport, se transforment si subitement en tueurs sadiques, pas juste revanchards, change la donne. Le mal est chez tout le monde, et de la même manière chez les gens parfaitement intégrés à la société que chez les marginaux.

Comme on l’a mentionné dans l’article sur Indiana Jones et le royaume du crâne de Cristal, le cinéma américain a connu un grand chamboulement entre la fin des années 1960 et le milieu des années 1970 : Le Nouvel Hollywood. Le cinéma s’est empreint de contre-culture, une nouvelle génération d’artistes est mise en avant. Tous les genres sont « touchés », y compris et surtout les genres les plus américains qui soient : le western (La Horde sauvage), le film de gangster (Le Parrain, Bonnie and Clyde, Mean Street), le film noir (Chinatown), et la comédie musicale (Que le spectacle commence). Et le cinéma d’horreur n’en réchappe pas. Roman Polanski (dont on a parlé ici) frappera très fort avec le duo Cul-de-sac et Répulsion en 1964 et 1965. Nous n’allons pas parler de ceux-ci, hormis pour les citer, car ce sont des films britanniques. En 1967, notre roman revient avec Rosemary’s Baby. Ici, les gens les plus respectables se révèlent être une secte de fieffés satanistes. Le mal qui s’attaque à une maman et sa future progéniture vient de l’intérieur, de chez elle et de son immeuble, plus littéralement.

On pourrait citer bien d’autres films, comme Les Chiens de paille (1971) de Sam Peckinpah, ou Délivrance de John Boorman (1972), et surtout L’Exorciste de William Friedkin (1973). Mais ce sont trois autres films qui nous intéressent. Dans le premier, le mal vient d’un manque de communication entre différents groupes sociaux, et l’extrême violence de Délivrance renvoie directement à l’histoire américaine, non moins violente. Enfin, dans L’Exorciste, le démon Pazuzu – un nom décidément bien rigolo à prononcer – intervient à l’intérieur même du foyer, et on pourrait y voir une métaphore de l’adolescence. Ces trois classiques qu’on pourrait assimiler au cinéma d’horreur des années 1970 ont des messages très contestataires, propres à l’époque. Ce sont des films de studios, réalisés par de prestigieux réalisateurs et avec de grands acteurs. Mais trois autres films, sortis de nulle part, ont beaucoup plus influencés le « genre horrifique », bien qu’ayant eu un succès public bien inférieur. La Dernière Maison sur la gauche (on y revient finalement) en fait partie. Les deux autres sont La Nuit des morts-vivants de George Romero (1968) et Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1974). Ces trois films partagent beaucoup, en plus des titres des plus évocateurs. Ils sortent tous de nulle part, ont été produits avec trois-francs-six-sous, mais aussi beaucoup de liberté. On peut rapprocher le mode de production des séries Z de Roger Corman dont on a parlé ici. Nos trois films ont cependant des sources de financements assez inédites. La Nuit… a été réalisée avec les moyens de l’agence de publicité de Romero et ses amis. La Dernière Maison… est un film indépendant au possible. Massacre à la tronçonneuse, lui, aurait été produit via certains groupes mafieux (les même qui produisirent le fameux Gorge Profonde et toute une flopée de films pour adulte). Notons que Massacre… fut diffusé en 1975 à la Quinzaine des Réalisateur à Cannes, ce qui lui permit de sortir du ghetto des cinémas d’exploitation et de connaître gloire et succès au niveau international. Il fut néanmoins interdit dans un grand nombre de pays.

Dans la forme, nos trois films sont très sales, moches tant au niveau de l’image que du son, le matériel de tournage étant aussi peu maniable que de piètre qualité, La Nuit des morts-vivants étant celui qui s’en sort le mieux avec son noir et blanc très bien géré. Le matériel très léger permet cependant une caméra très libre, et aucun des réalisateurs ne se prive pour bouger dans tous les sens. Seraient-ce là les ancêtres lointains du found footage ? Dans les trois films, les acteurs étant amateurs, leur jeu est souvent en roue libre. Parfois cela passe inaperçu comme dans La Nuit…, parfois cela créé une autre source de malaise comme dans La Dernière Maison… et dans le cas de Massacre… cela sonne juste faux, enfin un peu.

Trois films pour trois légendes.

Trois films pour trois légendes.

Jusqu’au bout de la Fin

Les thèmes révolutionnaires de La Dernière Maison…, on les a déjà vus dans les paragraphes précédents. La Nuit des morts-vivants, lui, montre une société qui se dévore elle-même, je veux dire, littéralement. Le groupe de survivants que nous suivons est composé de jeunes, dont un afro-américain, et ils s’opposent constamment à une famille rentrant pile-poil dans le modèle familial américain. Le final du film, ou notre héros afro-américain est abattu sans raison par la police – je spoile mais vous n’avez qu’à l’avoir vu – renvoie bien évidemment aux violences envers les communautés noires aux États-Unis à l’époque [ndlf : et qui se sont pas mal réveillées ces derniers temps]. Massacre à la Tronçonneuse, lui, dévoile métaphoriquement l’état de trouble dans lequelle se trouvait la jeunesse de l’époque – je dis ça mais je n’y étais pas. Les héros se rendent au cimetière, voir la tombe de leur grand-père qui aurait pu être potentiellement profanée. Le message que leur livre la police et la radio est rassurant, mais en réalité il s’agit d’horribles profanations, où les cadavres sont utilisés pour fabriquer des totems morbides. Tout le film sera comme un voyage des jeunes vers l’âge adulte, un voyage extrêmement violent, où le monde tel qu’il serait est dévoilé, un monde bien cracra. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Hooper himself.

Les trois films dont on parle ont profondément transformé le cinéma horrifique dans le fond, mais surtout dans la forme. Ils y ont introduit les héros jeunes, la violence gore comme source d’horreur et un style visuel « documentaire ». La Nuit des morts-vivants a plus ou moins inventé le film de zombies moderne, Massacre à la Tronçonneuse est lui l’un des premier slashers. La Dernière Maison sur la gauche n’a pas donné naissance à un genre, mais ce n’est pas grave, on l’aime quand même. Tous ont connu moult remakes, avoués ou inavoués, parfois de très bonne qualité, mais souvent assez inutiles.

En 1977, Wes Craven réalise son second film d’horreur avec le très célèbre La Colline a des yeux. Une famille en vacances décide de traverser le désert du Nouveau-Mexique en camping car. Mais les pneus crèvent et ils se font bientôt attaquer par une bande de sauvages des montagnes, qui s’avèrent être de gourmands cannibales. Certains y ont vu une métaphore de la conquête de l’ouest, les vacanciers représentants les colons et les cannibales les Indiens. Ce n’est bien sûr pas le propos de Wes Craven, qui était encore dans sa période de contestataire – ceci dit c’est une preuve que la surinterprétation emmène parfois dans des territoires dangereux.

Le véritable propos du film, c’est l’affrontement entre deux familles, la famille traditionnelle (les vacanciers) qui ne jure que par Dieu et les armes, en gros, et la famille de cannibales qui représente tout ce que rejette la société américaine, et tout ce qu’elle veut cacher. Les familles en elles-mêmes sont intéressantes. Chez les vacanciers, le père de famille est un ancien policier, réactionnaire et conservateur. Il s’oppose à son gendre qui lui est plus « moderne » : il n’aime pas l’idée d‘utiliser des armes et ne semble pas vouloir être un chef de famille comme son beau-papa. Le plus jeune fils (du policier donc), lui, semble vouloir s’émanciper et ne plus être le petit dernier. La femme du gendre, donc la fille du policier, elle, semble tendre vers plus d’égalité homme-femme. Dessinez un schéma des relations des personnages et vous verrez, tout est simple, en fait. Chez les cannibales, c’est un peu pareil. Il y a un chef de famille et les autres membres veulent souvent s’émanciper, ou ne plus être sous sa coupe. La jeune fille qui aide les héros du film est d’ailleurs une adolescente qui se rebelle contre le système des parents. La contestation est le centre du film, ainsi que le choc entre les générations.

Le film renvoie également aux thèmes de La Dernière Maison sur la gauche. En effet, le vrai héros de La Colline a des yeux, le gendre, lorsqu’il va récupérer son bébé, doit prendre les armes, ce qui le dégoûtait au départ. Il fait preuve d’une violence de plus en plus grande, assez éloignée de la légitime défense, au fur et à mesure qu’il affronte les cannibales. Le dernier plan est d’ailleurs une image figée de lui qui massacre l’un de ses adversaires. La violence est donc chez tout le monde, comme dans La Dernière Maison sur la gauche. On retrouve aussi le thème de la perte de l’innocence, que l’on voit dans énormément de films des années 1970, souvent mis en lien avec la guerre du Viêt-Nam.

La Colline a des yeux est donc totalement dans la mouvance des films d’horreurs des années 1970, et a d’ailleurs connu un succès plus important que l’opus précédent de Wes Craven. Sa production a été également très indépendante, et en mode bricolage. Alors pourquoi ne pas le ranger avec le triptyque La Nuit des morts-vivants – La Dernière Maison sur la gauche –Massacre à la tronçonneuse ? Eh bien parce que La Colline… arrive tard, en 1977, et est presque un chant du cygne du cinéma d’horreur de l’époque.

Le Nouvel Hollywood touche à sa fin, ainsi que la contestation au cinéma. Les prochains succès du cinéma d’horreur seront l’Halloween (1979) de John Carpenter – dont on a parlé ici – et Vendredi 13 (1980) de Sean S. Cunningham. C’est l’ère du slasher, où de jeunes adolescents sont zigouillés par d’increvables tueurs. Ceux qui n’ont pas été sages, soit en prenant la drogue ou en ayant des relations trop intimes entre eux, seront victimes de meurtres horribles (et imaginatifs), ceux qui ont été sages survivront.

Dites-moi que cette affiche vous laisse indifférents et je saurai que vous mentez.

Dites-moi que cette affiche vous laisse indifférents et je saurai que vous mentez.

Revigorer un monde

Le cinéma d’horreur reprendra sa dimension moralisatrice, et parfois très conservatrice. Wes Craven « rentrera » dans le moule avec sans doute l’un des ses meilleurs films, Les Griffes de la nuit. Cet œuvre s’avérera être d’une grande intelligence et un nombre impressionnant d’articles traitent du sujet, et je ne saurais dire mieux à son propos donc bon, soyons bref.

Pour finir, notons qu’en 2006 et 2009, Wes Craven produisit deux excellents remakes de ses propres films, à savoir La Colline a des yeux, réalisé par le brillant Alexandre Aja, et La Dernière Maison sur la gauche réalisé par le non moins doué Dennis Lliadis. Ces deux remakes, à la fois très proches de leurs modèles et très modernes, rentrent dans un courant de film d’horreur encore à la mode aujourd’hui et qu’on pourrait appeler « films d’horreurs extrêmes ». En effet, la violence y est maximisée, montrée de façon crue, et si le message n’est plus sociétal ni politique, il porte sur les personnages. Ceux-ci doivent se surpasser, faire gronder la bête en eux et abandonner toute notion d’être civilisé pour survivre à l’Horreur. Les « torture porns » ainsi que le cinéma d’Elie Roth se situent pleinement dans ce courant et Laurent Aknin en parle brillamment dans son Mythes et Idéologie du cinéma américain.

Voila, @+.

Lemming Affranchi.

A lire, sur le cinéma fantastique et d’horreur : Mythes et Idéologie du cinéma américain.

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