Les Dieux de Kirby

Les Dieux de Kirby

Alex Nikolavitch

Il y a des fois où on ne comprend pas très bien le fonctionnement du visionnage des articles sur les sites comme le nôtre. Prenons le mois en cours par exemple, A Tire d’Elles. Dédié à la figure de l’auteure – et le est important – dans les littératures de l’imaginaire, j’ai multiplié des lectures significatives pour essayer de mettre en avant ce qui se faisait de mieux en essai, fiction, française ou anglo-saxonne.

Bon, voyez, ça devrait, comme à chaque événement du genre, faire une sorte d’effet boule de neige et faire ressortir d’autres articles et créer une synergie bienvenue autour de ce fameux e. Mais bordel, qui aurait pu croire que l’article le plus lu de la semaine – que dis-je, du mois ! – serait un article qui s’inscrivait dans un cycle de lecture de l’hiver dernier. A l’époque j’avais décortiqué Mythe et Super-Héros d’Alex Nikolavitch. Et paf ! Le voilà qui ressort des abîmes insondables de la Faquinade.

Fou ? Non pas ! Car le monsieur est sur le point de sortir cette semaine un nouvel opus dans sa campagne jusqu’ici réussie sur les cultures populaires. Pour lire cet article vous aurez besoin d’une échelle et d’un peu de culture général. – Non mais partez pas tous, quoi !

Le démiurge et sa main créatrice... qui devient deus otiosus !

Le démiurge et sa main créatrice… qui devient deus otiosus !

Un essai Confidentiel ?

Notre compère du jour n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’il a déjà orchestré à plusieurs reprise quelques perpétrations dans le même objectif du côté des Moutons Electriques. Outre Mythe et Super-Héros dont on a parlé un peu plus haut, il a également signé Apocalypses ! Une brève histoire de la fin du monde et Cosmonautes ! dans leur très complète Bibliothèque des Miroirs. D’un autre côté, il est également traducteur de comicbooks depuis les années 1990 (au moins !) et un acteur à suivre du milieu de la bande-dessinée (auteur). Il sortira bientôt un roman (chez Les Moutons) et est l’auteur de quelques nouvelles également. De même, il tient un blog fumistérique, la War Zone (oui, voilà, comme celle du Hellfesttoutafé), dont les billets proposés à intervalles réguliers sont souvent pertinents.

En revenant avec Les Dieux de Kirby, Alex Nikolavitch approche sous un angle plus personnel et délicat l’oeuvre de Jack Kirby (nous y reviendront dans la prochaine partie). Cette approche nouvelle tient probablement au fait que le livre est issu d’une conférence proposée au festival de la BD d’Angoulême de janvier dernier, portant le même titre. C’est donc chez les Editions Confidentiel que Nikolavitch va déposer son manuscrit.

Alors arrêtons-nous un instant sur cette maison, qui m’était inconnue jusqu’alors. Quatre titres seulement à son catalogue, dont celui-ci (et notamment deux autres que je vais m’empresser de récupérer), trois auteurs différents, une diffusion légère… Que dire de plus sur cet éditeur ? Bah pas grand chose, en fait. Parce qu’il ne nous donne pas beaucoup d’informations. Mais peu importe, le fait qu’il prenne le parti de n’avoir jusqu’alors sorti que des essais ne peut qu’attirer notre sympathie. D’ailleurs, parmi les ouvrages on en trouve un signé de Jean-Marc Lainé, spécialiste bien connu des mondes super-héroïques puisqu’il a signé, également chez les Moutons, Frank Miller – Urbaine TragédieStan Lee – Homère du XXème siècleLes Super-Héros et Le Dictionnaire des Super-Héros. Intéressant de voir comment circulent les auteurs, non ?

Intéressant également, comme Confidentiel aborde ses publications. Si Nikolavitch dans cet ouvrage nous parle de Kirby et de ses dieux, il nous parle avant tout des mythes fondateurs qui translatent des contes antiques aux contes récents. De même, Jean-Marc Lainé, dans son Comics & Contre Culture aborde avant tout la société américaine et sa censure en utilisant le medium du comicbook comme un simple biais pour parler d’un système social global. Enfin dans Les Otages Scandinaces à Rome et en Inde, Arnaud de Coupigny nous renseigne sur l’état actuel des tensions humaines car « les anciens mythes permettent donc de comprendre la puissance archaïque et toujours renouvelée de la prise d’otages » (et en plus il y parle de Dumézil, alors je suis conquis). Un aperçu des plus intéressant pour un éditeur à suivre.

Qui dit édition, dit ouvrage. Et la première chose qui frappe, quand on regarde le petit catalogue, c’est l’uniformité dans le style graphique, avec ces couvertures blanches, sobres. La première chose à remarquer est la matière tout à fait surprenante qui revêt la couverture, du meilleur effet et qui laisse un toucher agréable. Imprimé en France, le papier choisi remplit plutôt bien son office puisque l’ouvrage, très conséquemment illustré, reste lisible. Les impressions sont en noir et blanc ne bavent pas et les contrastes sont plutôt bien rendus, sans effet de tache, même si la résolution choisie ne permet pas parfois de lire les textes présents.

Quant au choix desdites illustrations, dont je pense qu’il a été laissé à l’auteur, il est à noter qu’elles sont toutes remarquablement pertinentes pour servir le propos de ce court ouvrage. Peut-être devrais-je dire très court ? En effet, sur les quelque 165 pages que comptent l’essai et son annexe, on peut en compter (au moins) un tiers occupées uniquement par les illustrations. Deux choses à dire à propos de cela : tout d’abord le fait que l’ouvrage soit directement tiré d’une conférence explique probablement sa courte longueur textuelle ; ensuite, et ce n’est pas rien, la totalité des illustrations exerce avec le texte un véritable dialogue, de ceux-là qui éclairent le propos et ne font pas que l’illustrer. C’est donc une longueur qu’il faut relativiser.

Enfin, et là, malheureusement, je ne peux pas relativiser, l’ouvrage manque d’une relecture sérieuse pour correction. Dans le dernier article, je vantais l’éditrice qui avait pris la peine de signaler le travail de sa correctrice, les circonstances sont parfois cocasses. Cependant, la maison est jeune, gageons que ces premières expériences servent à l’avenir à améliorer le processus éditorial.

Un livre bigrement bien illustré ! Et ces New Gods, bordel. ORION, I CALL YOU.

Un livre bigrement bien illustré ! Et ces New Gods, bordel. METRON, ORION, I CALL YOU.

Le Gardien Cosmique

S’il y a bien un point, par contre, qui ne mérite pas d’être étoffé ou amélioré, c’est bien le propos d’Alex Nikolavitch. Dans Mythe et Super-Héros, il nous avait déjà paru tant à l’aise avec son propos qu’il faisait oublier au plus sombre crétin ignare et baveux – aka moi – sa crasse ignorance des deux maîtres des comics  que furent en leur temps Jack Kirby et Steve Ditko. Et, autant le dire, allier une réflexion de forme et de fond sur des thématiques aussi complexes que la réutilisation des grands schémas mythiques indo-européens et sur l’oeuvre de certains auteurs à travers une liste quasi exhaustives de leurs productions n’est pas un défi aisé. Comme de lire cette phrase du premier coup. Non pas celle-là, celle d’avant.

Or notre ami traducteur et essayiste y parvient avec une simplicité déconcertante. Etant un peu versé dans le vaste monde du comicbook, je voyais de loin qui étaient ces deux auteurs mais n’avait lu que très peu de la production de chacun. Pourtant, le discours de l’auteur est d’une facilité d’appréhension assez inattendue et fraîchement bienvenue. Alors attention, il s’agit néanmoins d’essais truffées de considérations historico-sociologiques… mais il suffit d’avoir envie de vous plonger dedans pour que ça passe, comme une lettre à la poste. Cela vient probablement de plusieurs facteurs dont le moindre n’est probablement pas, et on va se répéter, la maîtrise du sujet qui permet à l’auteur de ne pas s’engouffrer dans des méandres où il nous perdrait. Ensuite, sa volonté de traiter le sujet, à savoir Kirby et ses créations, comme d’autres, historiens ou mythologues, traiteraient, par exemple, d’Homère. L’art de développer sur des centaines de mensuels et d’annuals et donc de transporter tout un pendant d’une société donnée par des récits – des épopées ? – n’est absolument pas donné à tout le monde et la considération du travail accompli fait apparaître derrière le divertissement un message millénaire. Ou du moins des éléments de vocabulaire millénaires qui, qui sait ?, constituent peut-être un message pour notre temps.

Mais avant de voir ça, il faut un peu revenir sur Jack Kirby. Kirby, ce n’est pas le Gardien Cosmique de l’univers Nintendo. Enfin si, mais ce n’est pas le même. Notre Kirby, celui qui nous intéresse aujourd’hui, c’est le mec qui a permis à Marvel de survivre déjà. A l’époque, dans les années 1950, Timely Comics (ex-futur Marvel), était en perte de vitesse et Stan Lee a lancé avec succès une nouvelle série de Jack Kirby intitulée Les Quatre Fantastiques. Cela a permis au studio de survivre puis Kirby a très vite multiplié les créations : Captain America, Thor, les Vengeurs, les X-Men, Hulk… ou encore Le Quatrième Monde (The New Gods) chez DC Comics. Bon ceci étant posé, vous commencez certainement à avoir une idée du monsieur, aussi célèbre pour l’aspect mythologique et cosmique de ses oeuvres que pour son style et sa grâce du mouvement et des paysages émerveillant.

Mais ce n’est pas pour cela qu’Alex Nikolavitch a donné sa conférence et, ensuite, écrit cet essai. Non pas, habiles lecteurs, car comme vous l’aurez très certainement devinés à la lecture du titre, Les dieux de Kirby s’attarde avant tout sur les créations d’au-dessus des hommes du King. Perspicace, non ? Là encore, il est un prérequis que vous vous devez de maîtriser. C’est celui de l’échelle de Jacob. Cet épisode biblique raconte un rêve du patriarche (aka père fondateur) Jacob (ou prophète, dans le Coran) dans lequel il voit une grande échelle démarrant du sol pour aller jusqu’aux côtés de Dieu. Des anges la parcourent. L’interprétation commune est celle que les anges sont les messages d’un dieu de médiation qui aspire les hommes à l’ascension – on schématise à la serpe, hein, alors les théologiens et mythologues, gardez vos flèches empennées ! Ce concept est mis en abyme dans le film éponyme de 1990 et signé d’Adrian Lyne dont une merveilleuse chronique est disponible ici, par un ami Fossoyeur. C’est aussi le nom d’une maison d’édition de beaux-arts sur Dijon (oui, je voulais juste la placer celle-là, aucun lien).

Bref, vous avez compris le principe ? Une échelle. Des barreaux. Chaque barreau vous rapproche un peu plus de votre créateur. Ou, pour le comprendre dans un sens kirbyen, vous éloigne un peu plus de votre simple condition humaine. Echelon un, vous avez l’homme classe, genre Nick Fury. Echelon deux, l’homme accompli mais entravé par un champ de valeur, genre Captain America. Et ainsi de suite. Et plus vous montez, plus vous arrivez dans les Thor, Darkseid et compagnie…

La dernière chose à maîtriser est le principe du héros, du personnage prométhéen. Dans la mythologie grecque, Prométhée, ce titan qui a créé l’humanité en les modelant à partir de la boue et auxquels il a ensuite fait dont du feu divin, volé aux Olympiens et pour lequel il souffre nuit et jour, enchaîné au mont Caucase. Ce concept de vol de la magie divine, du secret caché pour le révéler au monde, est le point central de toute une analyse scientifique de nos mythes indo-européens, notamment par George Dumézil. Ce mythe initial a également beaucoup de résonance dans l’arrivée du Christ dans la religion chrétienne, qui se sacrifie lui-aussi pour sauver l’humanité.

Ces deux concepts de ladder-hierarchy et de mythe prométhéen vont être pleinement utilisés par Kirby au cours de sa carrière pour composer des fresques épiques et pleines de sens. L’avancée de sa carrière aura pour but (jusqu’à un certain point), peut-être inavoué mais pleinement observable, de perfectionner son discours afin de produire une cosmologie parfaite. Sans dévoiler le discours de l’auteur, qui vaut largement l’achat du livre, nous allons essayer de voir quelques éléments pour tenter de dresser un tableau digne de la démesure de l’oeuvre du King.

Y'en a plein de trucs à lire, chez les Moutons, chez Confidentiel... Va falloir s'y mettre sec !

Y’en a plein de trucs à lire, chez les Moutons, chez Confidentiel… Va falloir s’y mettre sec !

Or donc…

A ce stade, peut-être devrais-vous encourager à aller jeter un oeil à notre triangulation sur Le Mythe.

Le rapport de Kirby avec ses créations se fait sous trois aspects, si l’on peut se permettre de réduire grossièrement. Le premier est celui des hommes, qui se se développent tous en gravissant les échelons de la fameuse échelle. Le second serait un regard porté sur les êtres célestes entre eux. Enfin, le dernier aspect serait celui des cosmologies qui se répètent.

Sur l’échelle, de bas en haut, on l’a dit, on trouve des hommes aspirant tous à être plus, depuis le simple homme accompli jusqu’à celui, bien plus haut, qui a réussi à s’affranchir, des contingences de sa chair mortelle. Alors pour cela il peut soit le faire par l’aide de la science comme Adam Warlock ou le Maître de l’Evolution, soit avoir avoir été choisi par une race extraterrestre pour devenir une sorte de soldat spécial, comme c’est le cas des Inhumains. Dans tous les cas, ce qui caractérise les créations de Kirby, c’est une volonté immédiate de s’émanciper des plans prévus : Warlock se retourne contre ses créateurs (quelle que soit l’interprétation donnée à ce geste), les Inhumains se détournent de leur mission originelle et le Maître de l’Evolution ne sert que la science et joue au démiurge en créant des sbires dont plus d’un s’émancipera à son tour, complétant un cycle. « L’homme est une corde tendue au-dessus de l’abîme séparant la bête du surhomme » disait après tout le King.

Sur les êtres célestes entre eux, nous revenons au concept de l’échelle de Jacob, regardée cette fois-ci depuis les cieux éternels (sans mauvais jeu de mot). Kirby peuple les univers qu’il crée (ou sur lesquels il intervient) de géants divins. Qui sont au-delà de la compréhension humaine. Des êtres colossaux, reclus dans des endroits qui évoquent la puissance (montagne) ou l’ancienneté (ruines antiques lunaires). Ces créatures donnent de l’ampleur au récit, évitant de rester concentrées autour de contingences terrestres. S’ajoutent à eux les puissances extérieures comme Annihilus ou Galactus. Le second notamment présente un intérêt tout particulier en cela qu’il existe depuis avant la création de l’univers. Comme le dieu chrétien qui existait dans le néant avant que de prononcer l’une des plus célèbres punchlines de tous les temps : « Que la lumière soit« . Galactus (le dévoreur de monde) est à la fois témoin et acteur. Mais il ne poursuit de but que le sien propre, celui de la survie. Pour cela, il dépêche son ange, le Silver Sufer, être immaculé et sans cause également qui, à l’image des anges du rêve de Jacob, gravit et descend l’échelle en prévenant les peuples de l’arrivée de son maître Galactus et donc du jugement dernier.

Cette notion d’apocalypse est également celle de la renaissance. Si un cycle finit, un autre doit commencer. J’imagine que les auteurs des Apocalypses de Jack Kirby ne s’y sont pas trompés au moment de nommer leur ouvrage. Ainsi Kirby emprunte à de nombreuses mythologies existantes (grecque, indienne et bien évidemment scandinave) pour créer ses personnages. L’évidence même est le personnage de Thor et toute la mythologie du comics qui tourne autour de lui. Quand lui est donnée la possibilité de créer ex nihilo un univers complexe il le fera débuter sur les ruines de l’apocalypse du précédent. Son Quatrième Monde est celui qui succède aux panthéons anciens (notamment le scandinave) et chaque personnage cosmique est la refonte d’un ou plusieurs autres du panthéon précédent. Mais toujours au-delà de cela, reviennent les concepts d’échelle de Jacob et de mythes prométhéens, et d’entités séparées des notions de bien ou de mal. La cosmogonie de ses Nouveaux Dieux tourne autour de la Source, qui n’est plus dieu, mais entité suprême, commandant même aux dieux. D’aucuns veulent la comprendre, d’autres s’en inspirer et certains en percer les secrets quoiqu’il en coûte.

Qu’ils soient dieux, héros ou suprêmes témoins, insensibles ou furieux, grands ou insectes, les créations de Kirby sont toutes en proie à une fragilité fondamentale, qui leur est inaliénable. Cette fragilité est cause et conséquence des réussites et apocalypses et en même temps moteur des cycles qui font vivres ses univers.

« Et vint le temps où les dieux d’antan périrent ! Périrent les fourbes aussi bien que les braves ! Périrent les honorables, figés dans leur lutte contre un mal déchaîné ! Périrent-ils tous en ce qui fut leur dernier jour ! Dans un holocauste de feu, une ère touchait à sa fin ! »

Disait Kirby en introduction de ses New Gods. Prophétique ?

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Silver Sufer & Thunder God : une prophétie Kirbyenne.

Et Ditko dans tout ça ?

On espère une conférence sur la façon dont Ditko a mis tout ça en oeuvre dans ses propres productions pour Angoulême 2016 ? Alex ? Oui ? Non ? Bon, j’aurais tenté… et il est vrai que cet aspect est partiellement abordé dans Mythe et Super-Héros, mais ce n’est définitivement pas pareil.

Nous sommes passés rapidement sur la trace qu’a pu laisser Kirby dans la mentalité des comicbooks quant à la place de la femme, qui à lui seul aurait pu justifier un article, mais ce n’était pas le propos ici. Quand un Stan Lee préférait un Thor langui d’amour pour Jane Foster, Kirby lui préférait une Sif indépendante, forte, guerrière, en tout point son égal. Féminisme ? Allez-y, dites le mot.

Et puis, Kirby, c’est aussi ce bagarreur qui rentrait en conflit avec nombres de ses éditeurs (dont Marvel, qu’il quitta pour DC, et DC qu’il quitta pour retourner chez Marvel, …). Kirby c’est ce mec qui vous balance une planche épique dans les gencives sans que vous puissiez réagir tant l’élan du trait vous prenait au tripes. Et puis Kirby, c’est l’un de ceux qui ont posé les jalons de nos mythes modernes, jouant habilement avec les anciens pour en proposer d’autres plus appropriés. Ne disait-il pas, au lancement de New Gods que se profilait là « une épopée pour notre temps » ? Homérique.

Vil Faquin

Du même auteur : Edito, Mythe et Super-Héros,
InterviewEschatôn
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Sur les super-héros : Les Super-Héros.
Sur le mythe : Le MytheMythes et idéologie du cinéma américain, Star Wars – Une saga, un mythe & Conférence Les Mythes dans le cinéma moderne..

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