Interview d’ (ex) étudiants de la chaîne du livre / 11.5.15

Interview d’ (ex) étudiants de la chaîne du livre

Paco (deuxième année de BP), Anouck (formation CCI),
Charlotte (libraire après BP) & Sarah (journaliste, après Master 2).

Présentation

Bonjour, t’es qui ? (rapide nom/âge/sexe/nom de jeune fille du grand père)
Paco
 J’m’appelle Paco, j’ai depuis peu, et pour longtemps je l’espère 21 ans. Pour la question du sexe…je dirai que je suis une mite en pull-over. Et le nom de jeune fille de mon grand père apparaît dans un générique d’un des épisodes de « Louis la Brocante », si jamais tu veux en savoir plus sur ma généalogie. [ndlf : probablement celui sur les manouches, LAULE]
Anouck Salut ! Je suis Anouck, 23 ans, individu de sexe féminin et je suis une hobbit bourgeoise de nature.
Charlotte Bonjour, je suis Charlotte, j’ai 21 ans, il paraît que je suis une fille mais on me pose si souvent la question que je ne sais pas si je ne suis pas plutôt un garçon dans un corps de fille [ndlf : et au final, qu’importe].
Sarah 25f92 (ASV LOL) Et sinon je m’appelle Sarah, et j’ai un humour déplorable.

Et sinon, tu as une vraie (autre) formation ?
Paco
Une formation, pour quoi faire ? Moi, j’aimais pas bien l’école, et j’m’en suis allé dès que j’ai pu, et maintenant entre le boulot, les soirées jeux, les soirée bières, et les soirées militantes, j’ai plus le temps pour des formations.
Anouck Un peu mon n’veu! J’ai fait trois ans d’études d’arts appliqués (graphisme) et une formation de caissière professionnelle dans une grande école de Mousquetaires de Lyon. Ca te forme à la dure réalité de la vie, ça, mon p’tit!
Charlotte Oui, j’ai un BP de Libraire (si, je vous jure, j’ai des diplômes et tout).
Sarah Non, je suis dans la vie active, mec. J’ai fait un master Métiers du livre et aujourd’hui je suis journaliste. Normal.

Le Master Pro de Dijon, que le Vil Faquin a suivi avec Sarah, et son emploi du temps.

Le Master Pro de Dijon, que le Vil Faquin a suivi avec Sarah, et son emploi du temps.

Parcours

Présentation du parcours, jeunes gens.
Paco Mon périple à commencé en Ardèche, et beaucoup de ma vie s’est dispersée dans ses forêts et ses vallées. Cela explique entre autres ma grande beauté, mon intelligence sans limite et mon incontestable supériorité sur les Bourguignons [ndlf : Intifadah, tu sais ce que ça veut dire ? On fait ça aux jambon persillé nous-autres]. J’ai passé longtemps à courir, crier, arpenter les bois ardéchois, lire, jouer, jongler, gratter ma guitare sous les futaies. [ndlf : bordel, on a retrouvé le fils caché à Ferrat] Ensuite, lorsque le moment fut venu de partir à la découverte de la grande ville [ndlf : Lyon], j’ai opté pour la fac de lettre. Rapidement j’ai compris que la fac servait à ceux qui n’étaient pas là pour gagner leur vie par ce biais. J’ai adoré cette année, j’ai appris des choses passionnantes, ma vision du monde en a pris des bons coups et j’ai aimé ça. Mais le manque de sens, le manque d’objectif m’a poussé à chercher rapidement des chemins parallèles. Oui j’aime les lettres, mais je peux sûrement en faire autre chose que des analyses de textes, aussi bonnes soit elles. Je cherchais quelque chose de plus terre à terre, de plus politique aussi. Après un stage de deux mois dans une librairie du 7ème (Terre des livres Mille fois merci à eux), j’ai su que ce métier était pour moi. Libraire, contact clientèle, vendre ses passions, choisir le juste livre, rencontrer, découvrir, rencontrer, découvrir, encore rencontrer, encore découvrir…J’ai rapidement trouvé un maître d’apprentissage, et voilà deux ans que je travaille dans une librairie du 9èmeAu bonheur des Ogres. Et deux ans que je fais le métier le plus en accord avec ma vie. Que demander de plus…Une révolution peut être…
Anouck Donc, après mon superbe BTS de graphisme, j’ai trainé un peu la patte dans les environs, enchaînant un stage/CDD dans une petite maison d’édition à compte participatif puis un boulot très enrichissant en tant qu’hôtesse de caisse. Le genre de boulot où on t’apprend l’estime de soi et le respect des autres. Mais ce boulot de rêve ne peut pas durer toute une vie et il faut laisser la place à d’autres et trouver sa propre voie [ndlf : ho zut alors]. Je me suis donc creusée les méninges et ai décidé de revenir à mes premières ambitions, bosser dans les métiers du livre. Ayant déjà eu une vision plus ou moins claire d’une maison d’édition, et aimant le contact client, j’ai décidé de tenter une formation de libraire.
Charlotte J’ai obtenu un bac Littéraire, puis j’ai ensuite fait une année à la fac en Lettres Modernes et en Histoire de l’Art, avant de m’orienter vers le Brevet Professionnel de libraire.
Sarah J’ai commencé par une licence LLCE anglais, parce que j’aimais bien les langues et la recherche. À ce moment-là j’avais vaguement dans l’idée d’aller ensuite à l’IUFM pour devenir instit’, non pas par vocation particulière mais pour qu’on me foute la paix sur mes plans d’avenir et écrire des best-sellers pendant les vacances scolaires. Grosse ambition. Puis la fin de la licence, je me suis rendue compte que ça impliquait de travailler avec des gamins, et que le jeu n’en valait pas la chandelle. Alors quand un prof m’a recrutée pour un master Mundus et que j’ai été prise, je me suis dit que plus tard je ferai une thèse. Grosse ambition bisJe suis donc partie en Angleterre et en Espagne pour mon master (oui accroche toi, ça va être long), pendant lequel je me suis spécialisée en littérature comparée, et spécialisée encore dans la littérature fantastique contemporaine, la mythologie et l’histoire. Mon mémoire rendu, j’en ai eu ma claque de la fac et de mes faux projets d’avenir, alors j’ai tout plaqué et je suis partie enseigner un an à Londres pour voir si l’enseignement c’était pour moi, ou si je tentais la voie plus difficile de l’édition. Londres, c’était génial, mais l’enseignement, bof. Alors tout en écrivant à côté pour un magazine, je me suis mise à rechercher des formations à insertion pro dans le domaine de l’édition et de la culture. J’ai été prise à deux masters pro, un à Tours et un à Dijon. J’ai choisi Dijon, et voilà. [ndlf : grand bien t’en as fait, rencontrer le Faquin before it was cool, toi-même tu sais]

Ton organisme formateur/ta durée de formation/où tu en es dans tout ça ?
Paco
Mon organisme formateur, Charlotte en parlera sûrement bien mieux que moi. Premièrement c’est un lycée (Claude Bernard), deuxièmement c’est à Villefranche sur Saône (dans le beaujolais, avec plein de mauvais vin, et pas loin de la Bourgogne en plus, qui a des meilleurs vins, il faut reconnaître [ndlf : tout espoir n’est pas perdu, faut bien reconnaître]), troisièmement la formation est en deux ans, et c’est long deux ans…Trois points qui sont quand même des points assez négatifs… En gros, la formation du BP libraire du lycée Claude Bernard est une formation qui s’effectue en deux ans, en alternance, à raison en moyenne d’une semaine de cours par mois, et le reste en entreprise. Cela permet d’accumuler de l’expérience, de rentrer dans un milieu mine de rien un peu fermé, et de se former tranquillement en même temps. Je suis actuellement à la fin de ma deuxième année, et prépare mes examens jusqu’à mi-Juin, après…HELLFEST.
Anouck J’ai donc intégré la Formation de Vendeur-Conseiller-Commercial en Librairie que propose la Chambre du Commerce et de l’Industrie de Lyon. C’est une formation en 13 mois pour les jeunes jusqu’à 25 ans qui finira donc fin octobre prochain.
Charlotte
J’ai suivi donc la formation de Bp de libraire à Villefranche dans au lycée pro Claude Bernard, qui est une formation qui se fait en deux ans durant laquelle la première année nous passons un CAP (plus comme une formalité, car dans notre promo nous avions tous le bac et certains même une licence, un DUT etc…) et la deuxième un BP. Cette formation se fait en apprentissage, les semaines passées sur les banc de l’école sont très courtes par rapport à celles passées sur le terrain (12 semaines par an de cours), les places pour ce BP si cela n’a pas changé sont de 12 par ans et il existe une limite d’âge qui s’étend entre 16 et 26 ans (par exemple notre promo’ allait de 19 à 25 ans pour la première année de mémoire). Actuellement le BP est un des diplômes les plus recherchés dans le milieu de la librairie, il est finit le temps où les libraires pouvaient travailler sans formation au préalable [ndlf : eh merde]Cette formation a des points forts et des points faibles comme n’importe quelle autre formation pourrait avoir, le gros point fort c’est l’alternance ; nous apprenons beaucoup plus sur le terrain. Le fait qu’elle soit en deux ans, également, car vous avez le temps de vous familiariser avec votre librairie, importe réellement. De plus vous n’êtes au maximum qu’une classe de 12, c’est donc plutôt pas mal pour travailler mais le gros avantage reste  que vous vous retrouvez avec douze personnes qui sont dans des lieux d’alternance différents du vôtre avec leurs propres spécificités, vous avez donc la possibilité de découvrir des manières de travail différentes, l’échange avec les autres était très formateur, au niveau personnel. Comme enseignants, nous avons eu la chance d’avoir des personnes qualifiées et des professionnels du milieu. Mais comme je vous disais il y a aussi des point faibles à cette formation, étant toute récente (à Villefranche je parle) il y a encore des choses à améliorer, nous nous sommes retrouvés quelque fois avec des enseignants habitués à des lycéens et non des adultes qui avaient des façons de faire très scolaires, ayant déjà un pied, si ce n’est une jambe, dans le milieu professionnel et les responsabilités inhérentes. Nous n’aimions pas réellement entre considérés comme des lycéens, qui plus est certains des cours à mon humble avis n’étaient pas réellement adaptés au milieu de la librairie et nous intéressaient moins (mais jusqu’ici comme beaucoup de formation). J’ai personnellement été quelque peu déçue par l’aspect « scolaire » de cette formation, il faut dire que je m’attendais à mieux. Cependant cela ne fait pas du BP de Villefranche une mauvaise formation, il y a des très bonnes choses à y apprendre et en retirer.
Sarah la formation, Master pro Métiers du livre à l’Université de Bourgogne, a duré dans les 4 mois, il me semble, suivie d’un ou plusieurs stages. C’était de l’intensif.

Présente-nous ton lieu de stage/d’apprentissage, ziva.
Paco
j’ai fait mes deux ans d’apprentissage à la librairie Au bonheur des ogres. Petite librairie indépendante généraliste, mais très orientée polar, nous travaillons également un fond d’occasion d’environ 7000 références (et 8000 en neuf). Nous sommes deux à travailler dans cette librairie, qui est la seule du 9ème arrondissement. Mon patron gère le rayon polar, et moi le rayon SF/Fantasy et littérature jeunesse. Nous travaillons ensemble pour ce qui concerne la littérature et sciences humaines. Pour les lyonnais, il est possible de nous croiser sur le festival Quai du Polar notamment.
Anouck J’ai la joie et le plaisir, que dis-je, L’HONNEUR d’avoir été acceptée dans l’équipe de Trollune [ndlf : dont un des gérants nous avait gracieusement fait part d’un edito], boutique de jeux/librairie de l’imaginaire, située dans le 7eme arrondissement de Lyon.
Charlotte
Mon lieu d’apprentissage était Trollune, une librairie spécialisée dans les littératures de l’imaginaire, à Lyon, tout comme Anouck qui nous a rejoints depuis.
Sarah
j’ai fait mon stage chez madmoiZelle.com, un magazine web généraliste, pour bosser comme rédactrice. Déjà on s’éloignait du concept de Métiers du livre, mais ça rentrait quand même dans la case. J’ai jamais été très claire sur ce que je voulais faire (comment ça t’as fini par comprendre ?). Bref c’était cool, j’ai un peu décidé que le journalisme culturel m’intéressait, et puis après être partie bosser ailleurs (faute de moyens dans la boîte au moment de mon stage, le grand classique), j’ai fini par y revenir. J’y suis toujours à l’heure actuelle, en CDI, et je bosse comme journaliste/chroniqueuse culture. J’ai même une carte de presse. Ça sert à rien mais j’aime bien le dire. [ndlf : si tu peux te faire mousser, c’est toujours ça]

efef

Paco nous approuve, et c’est très bien. En plus il met des bouts de La Vague Montante, de Chien du Heaume, et Les Retombées sur lequel porte le concours sur lequel je vous rencardais ici.

Formation

Pourquoi cette formation ?
Paco
Lassé de l’esthétisme de la Fac, je cherchais une formation professionnalisante, pour pouvoir enfin prendre ma vie en main. La formation de Villefranche décerne le même diplôme que celui de L’INFL (institut national de formation de libraire), le diplôme le plus haut pour l’instant en ce qui concerne la librairie. Plutôt que de partir à Laval ou Montreuil, j’ai préféré choisir Villefranche, qui me permet de rentrer sur Lyon le soir.
Anouck Ma colocataire fait la même formation que moi et c’est elle qui m’en a parlé. Lorsque j’ai envoyé mon CV là-bas et que j’ai été acceptée, j’avoue que je n’ai pas regardé s’il existait d’autre formation. En plus, c’est une formation payée par l’Etat et donc gratuite [ndlf : ha mais tu n’es bourgeoise que dans l’attitude en fait !].
Charlotte
J’ai rencontré un apprenti de cette formation lors d’un stage dans une librairie de BD, qui m’a conseillé ce BP à Villefranche plutôt que la formation d’un an à la CCI de Lyon [ndlf : voir à ce propos ce qu’en dit Anouck], en m’évoquant l’aspect plus convivial de la première et les deux ans d’apprentissage. J’ai toujours vu la CCI un peu comme une usine plus pro’ Decitre & compagnie que librairie indépendante, où l’on formait avant tout des vendeurs, sauf que vendre, même si c’est bien, ça n’est pas que ça être libraire : c’est aussi être polyvalent et je voulais apprendre plus sur la gestion et tout les « à-côtés » de la librairie.
Sarah
Ah bah j’y ai pratiquement répondu, déjà. Parce que le milieu de la culture m’attirait, sans savoir vraiment ce que je voulais y faire. J’ai envisagé pendant un bon moment de bosser dans l’édition, hein. Et peut-être qu’un jour je monterai une librairie, on sait pas. [ndlf : appelle-moi]

Bilan de ton parcours au sein de la formation (attentes, réalité…)
Paco
Le niveau d’un BP est un équivalent d’un niveau Bac. Rien de bien extraordinaire donc. Avant de venir j’avais espéré faire une formation stimulante intellectuellement. Ce ne fut pas le cas. Bien sur, on y apprend plein de choses. Du droit, de la comptabilité, de la mercatique, de la technique de vente…mais en termes de littérature, d’analyse de texte, d’actualité, de petites pépites de textes à découvrir…rien. Les semaines de formation sont longues, et frustrante car la vie à la librairie continue, de nouvelles parutions sont déjà sur tables, le client à qui vous aviez conseillé un super bouquin est déjà revenu pour prendre la suite sans que vous ne vous en aperceviez, etc. Et c’est frustrant quand on est plongé dans la familiarité de sa librairie, comme je l’ai été, d’en être séparé aussi souvent. Donc selon moi ne faites surtout pas cette formation pour les semaines de cours, mais bien pour le travail en librairie, lui étant passionnant, riche et varié.
Anouck J’avais déjà (je pense) une bonne vision de la réalité du travail de libraire. Je ne suis pas rentrée dans cette formation en ayant une vision idéalisée du boulot et des étoiles dans les yeux en pétant des paillettes [ndlf : kawai-ne !]. Je savais que même si le conseil client a une grande importance dans ce travail, il y a aussi des aspects moins « reluisants » : porter des cartons, vérifier et étiqueter les arrivages, ranger les produits, tenir une caisse… mais c’est aussi ce qui fait que ce boulot est intéressant au quotidien. La formation en elle-même est intéressante, même si certains cours semblent dénués d’intérêt. La plupart du temps, une journée complète est destinée à un seul et même cours, et lorsque celui-ci est consacré à Word ou Powerpoint, on a un peu l’impression de perdre son temps. Mais bon, dans l’ensemble, la formation est digne d’intérêt, tout comme les intervenants.
Charlotte Comme je n’ai pas lut correctement ce questionnaire j’ai déjà répondu à cette questions plus haut [ndlf : ho la bougresse !].
Sarah oh c’était très bien, très enrichissant et je ne regrette rien, mais ça m’a surtout aidée à faire autre chose !

Professionnellement, espères-tu/as-tu réussi, en voyant la réalité du milieu, pouvoir/à travailler dans le milieu ?
Paco
Le milieu de la librairie est typiquement un métier avec peu de place, et qui fait fantasmer énormément de gens. Chaud donc d’y faire sa place. Etant passionné, et du genre à traîner dans tous les festivals littéraires et toutes les rencontres organisés aux alentours de Lyon, j’ai été remarqué par plusieurs libraires. C’est là, selon moi, l’une des meilleures manières de rentrer dans le milieu de la librairie. A force d’opiniâtreté, de discussions, de rencontres, prouver sa capacité à analyser un texte, à le vendre, et à comprendre l’âme de chaque librairie. Car la vente, le livre-produit, bien que concept douloureux pour beaucoup de gens, est une réalité. Il faut réussir à dégager assez de chiffre d’affaire pour manger à la fin du mois, et pour cela, parfois vendre du Marc Levy, du Pancol, du Trône de fer, et du Pierre Rabhi (sans jugement de valeur nulle part) est un vrai soulagement et une vraie aide financière.
Anouck J’espère ! En tout cas c’est mon ambition. Même s’il m’arrive toujours de faire des erreurs, j’espère pouvoir continuer dans ce milieu.
Charlotte
Réussi, je pense, puisque j’ai été embauchée chez Trollune et je suis maintenant libraire pour de vrai et tout et tout. Cependant, je pense que même en étant embauchée, la formation de libraire n’est jamais réellement finie. Aujourd’hui encore, j’ai beaucoup à apprendre, nous sommes effectivement dans un milieu peu rentable où les optiques professionnelles  sont limitées mais je savais (et j’ai quand même eu deux ans pour l’apprendre) que cela n’allait pas toujours être facile tous les jours, mais me voilà, car c’est un milieu en constante évolution, nous essayons toujours de nous adapter aux attentes de notre clientèle. C’est un métier qui apporte énormément et où l’on rencontre des personnes très intéressantes.
Sarah
On peut dire ça, oui.

Le Troll Garou, sous la Lune lyonnaise...

Le Troll Garou, sous la Lune lyonnaise…

Meta


* : Les romans qui m’ont marqué, en vrac car je n’ai pas envie ici de classer, découper, ranger dans des cases ce qui ne doit pas forcément l’être. Les jardins statuaires (et tout le cycle des Contrées) de Jacques Abeille, Travaux de Navel, En vieillissant les hommes pleurent de Jean-Luc Seigle, Les Soliloques du pauvre de Rictus, La Zone du dehors de Damasio, La Civilisation, ma Mère ! de Chraibi, Même pas mort de Jaworski, Manesh de Platteau, A nos amis du Comité Invisible, Mendiants et orgueilleux de Cossery, Ma guerre d’Espagne à moi de Etchebehere, l’oeuvre complète de Bottero, Les impliqués de Miloszewski, Le pain nu de Choukri. Réponse trop longue ? Fuck off.

Vil Faquin

A lire : Entre Troll et Lune.

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3 commentaires

  1. J’aime beaucoup. on vois quand même dans les réponses que Charlotte est quand même la plus sérieuse ^^ Sinon message pour Paco : On fait de très bon vin dans le Beaujolais, spice de Nain-culte ! Je suis d’accord avec Anouck pour les Mylady romance ^^

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